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  • Vénus Vénus : symbole astronomique
    Vénus en vraies couleurs vue par Mariner 10.

    Vénus en vraies couleurs vue par Mariner 10.
    Caractéristiques orbitales
    Demi-grand axe 108 208 930 km
    (0,723332 UA)
    Aphélie 108 942 109 km
    (0,72823128 UA)
    Périhélie 107 476 259 km
    (0,71843270 UA)
    Circonférence orbitale 680 000 000 km
    (4,545 UA)
    Excentricité 0,0068
    Période de révolution 224,701 d
    Période synodique 583,92 d
    Vitesse orbitale moyenne 35,02 km/s
    Vitesse orbitale maximale 35,26 km/s
    Vitesse orbitale minimale 34,79 km/s
    Inclinaison sur l'écliptique 3,39°
    Nœud ascendant 76,67069°
    Argument du périhélie 54,85229°
    Satellites connus Aucun
    Caractéristiques physiques
    Rayon équatorial 6 051,8 ± 1,0 km
    (0,949 Terre)
    Rayon polaire 6 051,8 ± 1,0 km
    (0,952 Terre)
    Rayon moyen
    volumétrique
    6 051,8 ± 1,0 km
    (0,950 Terre)
    Aplatissement 0
    Périmètre équatorial 38 025 km
    (0,949 Terre)
    Superficie 460×106 km2
    (0,902 Terre)
    Volume 928,43×109 km3
    (0,857 Terre)
    Masse 4,8685×1024 kg
    (0,815 Terre)
    Masse volumique globale 5,204×103 kg/m3
    Gravité de surface 8,87 m/s2
    (0,905 g)
    Vitesse de libération 10,46 km/s
    Période de rotation
    (jour sidéral)
    -243,0185 d
    Vitesse de rotation
    (à l’équateur)
    6,52 km/h
    Inclinaison de l’axe 177,36°
    Albédo géométrique visuel 0,65
    Albédo de Bond 0,75
    Irradiance solaire 2 613,9 W/m2
    (1,911 Terre)
    Température d'équilibre
    du corps noir
    231,7 K (-41,3 °C)
    Température de surface :  
    Maximum : 763 K (490 °C)
    Moyenne : 735 K (462 °C)
    Minimum : 719 K (446 °C)
    Caractéristiques de l’atmosphère
    Pression atmosphérique 9,3×106 Pa
    Masse volumique au sol ~ 65 kg/m3
    Masse totale 480×1018 kg
    Hauteur d'échelle 15,9 km
    Masse molaire moyenne 43,45 g/mol
    Dioxyde de carbone CO2 ~96,5 %
    Diazote N2 ~3,5 %
    Dioxyde de soufre SO2 150 ppm
    Argon Ar 70 ppm
    Vapeur d'eau H2O 20 ppm
    Monoxyde de carbone CO 17 ppm
    Hélium He 12 ppm
    Néon Ne 7 ppm
    Acide chlorhydrique HCl 100 à 600 ppb
    Acide fluorhydrique HF 1 à 5 ppb
    Sulfure de carbonyle COS Traces
    Histoire
    Divinité babylonienne Ishtar
    Divinité grecque - le matin : Φωσφόρος
    - le soir : Ἐωσφόρος
    Nom chinois
    (élément associé)
    Jīnxīng 金星 (métal)

    l observation astronomique de venus

    Vénus est la seule planète qui tourne dans le sens inverse, d'Est en Ouest.

    Vénus est la deuxième planète du Système solaire par ordre de distance croissante au Soleil, et la troisième par masse et par taille croissantes. Son éloignement au Soleil est compris entre 0,718 et 0,728 UA, avec une période orbitale de 224,7 jours. C'est une planète tellurique, comme le sont également Mercure, la Terre et Mars. Elle possède un champ magnétique très faible et n'a aucun satellite naturel. Elle est l'une des seules planètes dont la rotation est rétrograde, et la seule ayant une période de rotation (243 jours) supérieure à sa période de révolution. Vénus présente en outre la particularité d'être quasiment sphérique — son aplatissement peut être considéré comme nul — et de parcourir l'orbite la plus circulaire des planètes du Système solaire, avec une excentricité orbitale de 0,0068 (contre 0,0167 pour la Terre).

    Vénus est presque aussi grande que la Terre — son diamètre représente 95 % de celui de notre planète — et a une masse équivalente aux quatre cinquièmes de celle de la Terre. Sa surface est dissimulée sous d'épaisses couches de nuages très réfléchissants qui lui confèrent un albédo de Bond de 0,75 et une magnitude apparente dans le ciel pouvant atteindre -4,6, valeur dépassée uniquement par la Lune et le Soleil. Étant plus proche du Soleil que la Terre, elle présente des phases au même titre que la Lune et Mercure selon sa position relative par rapport au Soleil et à la Terre, son élongation ne dépassant jamais 47,8°.

    L'atmosphère de Vénus est la plus épaisse de celle de toutes les planètes telluriques, avec une pression au sol atteignant 9,3 MPa (91,8 atm) au niveau de référence des altitudes vénusiennes. Cette atmosphère est composée d'environ 96,5 % de dioxyde de carbone et 3,5 % d'azote, avec de faibles concentrations de dioxyde de soufre et de divers autres gaz. Elle contient d'épaisses couches nuageuses opaques constituées de gouttelettes de dioxyde de soufre et d'acide sulfurique surmontées d'une brume de cristaux de glace d'eau qui donne à la planète son aspect laiteux lorsqu'on l'observe depuis l'espace. Ces nuages réfléchissent l'essentiel du rayonnement solaire, de sorte que la puissance solaire parvenant au sol sur Vénus représente moins de 45 % de celle reçue au sol sur Terre, et est même inférieure d'un quart à celle reçue à la surface de la planète Mars[1].

    L'atmosphère de Vénus est près de cent fois plus massive que celle de la Terre et possède une dynamique propre, indépendante de la planète elle-même, avec une super-rotation dans le sens rétrograde en quatre jours terrestres, ce qui correspond à une vitesse linéaire au sommet des nuages d'environ 100 m/s (360 km/h) par rapport au sol. Compte tenu de sa composition et de sa structure, cette atmosphère génère un très puissant effet de serre à l'origine des températures les plus élevées mesurées à la surface d'une planète du Système solaire : près de 740 K (environ 465 °C) en moyenne à la surface — supérieures à celles de Mercure, pourtant plus proche encore du Soleil, où les températures culminent à 700 K (environ 425 °C) — et ceci bien que l'atmosphère ne laisse passer que le quart de l'énergie solaire incidente.

    À cette pression (9,3 MPa) et à cette température (740 K), le CO2 n'est plus un gaz, mais un fluide supercritique (intermédiaire entre un gaz et un liquide), d'une masse volumique voisine de 65 kg/m3.

    La topographie de Vénus présente peu de reliefs élevés, et consiste essentiellement en de vastes plaines a priori volcaniques géologiquement très jeunes — quelques centaines de millions d'années tout au plus. De très nombreux volcans ont été identifiés à sa surface — mais sans véritables coulées de lave, ce qui constitue une énigme — ainsi que des formations géologiques, parfois uniques dans le Système solaire telles que coronae, arachnoïdes et farra, attribuées à des manifestations atypiques de volcanisme. En l'absence de tectonique des plaques identifiée à la surface de la planète, on pense que Vénus évacue sa chaleur interne périodiquement lors d'éruptions volcaniques massives qui remodèlent entièrement sa surface, ce qui expliquerait que celle-ci soit si récente. Entre ces épisodes de volcanisme global, le refroidissement de la planète serait trop lent pour entretenir un gradient thermique suffisant dans la phase liquide du noyau pour générer un champ magnétique global par effet dynamo[2].

    Par ailleurs, des mesures d'émissivité à 1,18 µm réalisées en 2008[3] ont suggéré une relative abondance des granites et autres roches felsiques sur les terrains les plus élevés — qui sont généralement les plus anciens — de la planète, ce qui impliquerait l'existence passée d'un océan global assorti d'un mécanisme de recyclage de l'eau dans le manteau susceptible d'avoir produit de telles roches. À l'instar de Mars, Vénus aurait ainsi peut-être connu, il y a plusieurs milliards d'années, des conditions tempérées permettant l'existence d'eau liquide en surface, eau aujourd'hui disparue — par évaporation puis dissociation photochimique dans la haute atmosphère — au point de faire de cette planète l'une des plus sèches du Système solaire.

    La planète Vénus a été baptisée du nom de la déesse Vénus de la féminité et de l'amour physique dans la mythologie romaine. Elle était déjà connue des Babyloniens à l'Âge du bronze, associée à la déesse Ishtar de la mythologie mésopotamienne.

     

    Venera 9

    4 936 kg

    U.R.S.S

     

    08/06/1975

    Succès : La sonde arrive vers Vénus le 22/10/1975. Mise en orbite. Elle photographie les nuages de Vénus. Largage d’une capsule qui arrive sur la surface le 22/11/1975. Elle transmet des images durant 53 minutes.

    Venera 10

    5 030 kg

    U.R.S.S

     

    14/06/1975

    Succès : La sonde arrive vers Vénus le 25/10/1975. Mise en orbite. Elle photographie les nuages de Vénus. Largage d’une capsule qui arrive sur la surface le 25/11/1975. Elle transmet des images durant 65 minutes.


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  • Le Taureau, Vénus et la Maison 2

     

    Les Hyades

    extrait de wiképédia

     

    L'amas tire son nom des Hyades de la mythologie grecque, les nymphes de la pluie. Selon le mythe le plus répandu, elles furent les nourrices de Zeus, qui les transporta au ciel par la suite pour les protéger de la jalousie d'Héra.

         
     
     
       
       
       
       
       
       
       
     
       
       
       
     

    Les Hyades, est l'amas ouvert le plus proche du système solaire et l'un des mieux étudiés. L'amas est distant de 151 années-lumière de nous. Il est constitué de 300 à 400 étoiles partageant des caractéristiques commune telles que l'âge et la composition chimique. Les quatre membres les plus brillants de l'amas sont toutes des géantes rouges qui ont commencé leur vie sur la séquence principale en tant qu'étoiles de classe spectrale A. Elles se nomment selon la designation de Bayer Gamma, Delta, Epsilon, et Theta Tauri. Elles forment un astérisme en forme de « V » représentant la tête de la constellation du Taureau et couvrant quatre degrés. Aldébaran, l'étoile la plus brillante du Taureau, fait partie de cet astérisme, il représente l'œil du Taureau. Mais curieusement Aldébaran ne fait pas partie de l'amas. Aldébaran est en effet situé deux fois plus près de nous que l'amas. Cet amas est un des rares qu'il est préférable d'observer aux jumelles plutôt qu'au télescope, compte tenu de sa surface.

    Les données recueillies par le satellite Hipparcos dans les années 1990 ont permis d'établir un certain nombre de paramètres fondamentaux de l'amas. Le centre de l'amas, qui abrite la plus forte concentration d'étoiles, a un rayon de 17,6 années-lumière et le rayon total de l'amas est de 65 années-lumière. Cependant un tiers des membres confirmés de cet amas se situent dans un halo s'étendant bien au-delà de cette frontière et sont sans doute sur le point d'échapper à la force de gravité de cet amas.

    L'amas des Hyades et l'amas plus grand et plus distant de la Crèche, appelé également M44 dansle catalogue Messier, présentent des caractéristiques communes. Ils ont notamment le même âge, le même mouvement propre et la même métallicité. Par ailleurs il est possible de reconstituer leur trajectoire par le passé. Il s'avère que ces deux amas proviennent de la même région de la galaxie et ont donc une origine commune.

    Les étoiles de l'amas des Hyades sont plus riches en éléments lourds que le soleil et les étoiles ordinaires situées dans son voisinage.

     

    La plupart des amas ouverts ont une durée de vie relativement brève de l'ordre de quelques dizaines de millions d'années car les étoiles qu'ils abritent se sont formées à la suite de la contraction d'un nuage de gaz et de poussières et ces étoiles se dispersent avec le temps sous l'action des forces de marée si bien qu'elles finissent par ne plus être liées les unes aux autres par la gravitation. Pour décrire ce processus de dislocation de l'amas on emploie le terme évaporation en astronomie. Seule les amas ouverts les plus massifs, situées à de grandes distances du centre galactique, peuvent survivre sur des périodes de temps plus longues. Ainsi au moment de sa formation l'amas des Hyades contenait probablement un plus grand nombre d'étoiles qu'aujourd'hui. Des estimations donnent une masse comprise entre 800 et 1 600 masses solaires à sa naissance.

    L'amas des Hyades est déficitaire en étoiles très chaudes de type O et B ainsi qu'en étoiles de faible masse et en naines brunes. Avec un âge estimé à 625 millions d'années les étoiles les plus massives ont quitté la séquence principale et occupent aujourd'hui d'autres stades de l'évolution stellaire. Le cœur de l'amas abrite 8 naines blanches, correspondant à la population originelle d'étoiles de l'amas de type spectral B (avec une masse de l'ordre de 3 M☉ chacune) arrivées à l'étape ultime de leur vie. L'amas abrite également 4 géantes rouges. Il s'agit d' étoiles dont le type spectral était A lorsqu'elles appartenaient à la séquence principale. Elles ont une masse respective de l'ordre de 2,5 M☉. Il abrite une étoile géante blanche de type spectral A7 III, l'étoile Theta2 Tauri, la compagne de l'une des quatre géantes rouges.

    Les autres étoiles de l'amas appartiennent toutes à la séquence principale. On dénombre parmi elles au moins 21 étoiles de type spectral A, environ 65 étoiles de type F et environ 50 de type G. Quant aux étoiles naines de faible masse , leur nombre semble faible si on compare leur distribution dans l'amas des Hyades à leur distribution dans le voisinage du soleil. On ne dénombre en effet à ce jour dans les Hyades que 48 étoiles de type K, une douzaine d'étoiles de type M0-M2, et très peu d'étoiles de type M3-M9. Dans un rayon de 10 parsecs autour du système solaire on dénombre par contre au moins 239 étoiles naines de type M, constituant environ 76 % du total des étoiles situées dans son voisinage.

    Douze naines brunes à ce jour sont également considérées comme des membres de l'amas.

    L' observation de la distribution des différents types d'étoiles dans l'amas révèle aussi qu'il a connu un phénomène de ségrégation de masse. Le centre de l'amas ne contient en effet que des systèmes stellaires dont la masse est égale ou supérieure à 1,0 M☉, à l'exception des naines blanches.

     

    LES PLEIADES

    L'origine du nom « Pléiades » provient de la mythologie grecque : les Pléiades sont sept sœurs, filles d'Atlas et de Pléioné : Astérope, Mérope (ou Dryope, ou Aéro), Électre, Maïa, Taygète, Célaéno (ou Sélène) et Alcyone.

    On dénombre aujourd'hui dans cet amas environ 3 000 étoiles, dont une douzaine sont visibles à l'œil nu. Il s'étend sur 2°, soit l'équivalent de 4 fois le diamètre apparent de la Lune. Sa densité est donc relativement faible par rapport aux autres amas ouverts. L'âge de l'amas est estimé à 100 millions d'années, mais il ne devrait pas vivre longtemps puisqu'il devrait se séparer dans 250 millions d'années, en partie à cause de sa faible densité (il s'agit ici de la vie de l'amas et non de celle des étoiles qui le composent).

    Les 9 étoiles les plus brillantes de l'amas tirent leur nom des 7 sœurs et de leurs parents. Leur magnitude est comprise entre 2,86 et 5,44, donc accessible à l'œil nu. Astérope a la particularité d'être une étoile double.

    Les principales composantes de l'amas sont :

    Étoiles des Pléiades
    NomDésignationMagnitude ApparenteType spectral
    Alcyone Eta (25) Tauri 2,86 B7IIIe
    Atlas 27 Tauri 3,62 B8III
    Électre 17 Tauri 3,70 B6IIIe
    Maïa 20 Tauri 3,86 B7III
    Mérope 23 Tauri 4,17 B6IVev
    Taygète 19 Tauri 4,29 B6V
    Pléioné 28 (BU) Tauri 5,09 (var.) B8IVep
    Célaéno 16 Tauri 5,44 B7IV
    Astérope 21 et 22 Tauri 5,64 / 6,41 B8Ve/B9V
    18 Tauri 5,65 B8V

    Dès la Préhistoire[modifier]

    • Comme le souligne Wolfhard Schlosser, professeur d’astronomie à l’Université de la Ruhr (Bochum), les prêtres et Chamans du Néolithique accordaient une extrême importance à cette constellation, puisque son apparition marquait dans tout l'hémisphère Nord, le début des moissons.
    • La « constellation » des Pléiades est également citée dans de nombreuses cultures et religions. Elle apparaît également dans l'Odyssée d'Homère, ainsi qu'à trois reprises dans la Bible.

    Dans l'Antiquité classique

     Si les Pléiades sont connues depuis la plus haute Antiquité, la plus ancienne référence écrite de cet objet remonte au poète Hésiode (700 av. J.-C.). À l'époque d'Hésiode, on croyait à son influence sur l'agriculture (un peu comme la Lune de nos jours). Les Arabes, depuis la nuit des temps, les associent à la saison sèche et aux fortes chaleurs.

    Le nom arabe des Pléiades est الثريا ATHURAYA.

    A l’Époque moderne 

     Le 4 mars 1769, Charles Messier ajoute cet amas à son catalogue astronomique.

    Il en déduit qu'elles forment le centre d'un système stellaire bien plus large dont Alcyone serait la plus proche du centre. L'hypothèse fut réfutée par les autres astronomes. On retient cependant qu'elles se déplacent bien en groupe.

    • Les premières photos de l'amas révèlent un nuage de poussière autour des étoiles.

    Cette nébuleuse réfléchit la lumière de ces étoiles, situées à proximité ou à l'intérieur.

    La plus brillante partie est découverte le 19 octobre 1859 par Ernst Wilhelm Tempel, autour de Mérope ; nébuleuse répertoriée en tant que NGC 1435. En 1875, une extension du nuage est découverte autour de Maïa et classée à NGC 1432. D'autres extensions sont observées autour d'Alcyone, Électre, Célaéno et Taygète en 1880. La structure complexe du nuage est finalement révélée par les frères Henry et Isaac Roberts entre 1885 et 1888.

    Cette nébuleuse n'est pas un reste du nuage de poussière originel qui a donné naissance aux Pléiades. En effet, les deux objets n'ont pas la même vitesse apparente. L'amas aura croisé ce nuage sur son chemin.

    • Anecdote à propos des Pléiades : le nom japonais de l'amas est Subaru, qui signifie « unité ».

    En 1953, 5 firmes japonaises ont fusionné pour former « Fuji Heavy Industries Ltd ». Ce nouveau groupe a adopté l'amas Subaru en tant que nom et logo de la marque de voiture bien connue. Dans les campagnes françaises , l'amas bien visible dans le ciel pur des nuits de fin d'été était appelé "la poussiniére" ( cf. "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet - confirmé par Larousse 5/6 , p.756).

    Carte schématique du ciel

    Grâce à la forte magnitude des étoiles le composant, cet amas est visible à l'œil nu dans le ciel d'automne. Il est situé dans la constellation du Taureau à proximité de l'axe formé par les étoiles : Sirius (Grand Chien) - Ceinture d'Orion (Orion) - Aldébaran (Taureau).

    En plus d'être un bel objet, c'est aussi un excellent test d'acuité visuelle ! On distingue rapidement 5 étoiles, puis, au fur et à mesure que l'œil s'accommode, d'autres étoiles apparaissent. Ainsi, jusqu'à 10-11 étoiles sont visibles si les conditions météo sont bonnes.

    Avec une paire de jumelles, ou un télescope avec un champ large, on obtiendra bien plus d'étoiles. C'est de cette manière que l'amas donnera le plus de satisfaction. Avec des télescopes plus puissants ou avec un champ plus étroit, seule une partie de l'amas sera visible.

    La nébuleuse ne se dévoile véritablement qu'en photographie.


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