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    Dans la mythologie grecque, Terpsichore (en grec ancien Τερψιχόρα / Terpsichóra, de τέρπεω / térpeô, « apprécier » et χoρός / khorós, « la danse ») est la Muse de la Danse. C'est une jeune fille, vive, enjouée, couronnée de guirlandes, et tenant une lyre au son de laquelle elle dirige en cadence tous ses pas.

    Certains auteurs en font la mère des sirènes. Elle a un lien avec Apollon (dieu du soleil et de la poésie) et elle serait la muse représentée dans le tableau de Gustave Moreau Hésiode et la muse.

     

       Wiképédia

     

     

     

    "En langage des oiseaux, Ter-Psi -corps :

    Un corps qui acceuille  une psyché saine unie ses trois centres physique, émotionnel et spirituel et devient un corps dansant en accord ( à corps ) avec sa mission au coeur de la symphonie humaine."

     Béatrix Viard

     

    La danse : une carte vitale !

    Dans la tradition mythologique grecque, Terpsichore est la cinquième des neufs nymphes, devenues muses en même temps que compagnes d’Apollon, à une époque où les dieux régnaient sur l’Olympe.
    Leur rôle était de célébrer l’art sous toutes ses formes.

    Terpsichore, qui tient à la main une lyre, faite de carcasse de tortue et de cornes de chèvre, symbolisa la danse, certainement parce qu’elle avait le rythme divin dans la peau et peut-être déjà – lyre posée et juponnée de court -, dansait la java, se dandinant entre les bras d’un dieu coquin dont les mains se baladaient dans le bas de ses reins au son de Viens poupoule, viens poupoule, viens.
    « Ah ! pour être un dieu on n’en est pas moins homme ! » aurait commenté Tartuffe. 
    Cela dit, avec un peu de malice reconnaissons-le, n’en déduisons pas que la danse est un art mineur fait de tressautements et d’ondulations, et je ne parle pas du slow, la danse des ours en rut, qui piétinent d’impatience les pieds de leur cavalière, mus par leur libido et par la quête d’une osmose corporelle plus horizontale que verticale.
    Pour les âmes simplistes qui penserait que la danse ne serait qu’animale, qu’ils sachent que les muses ne sont pas seulement musiciennes, mais qu’elles président aussi à la pensée. En effet, leur science du passé leur permet de sonder le présent comme l’avenir. Au delà du perceptible, elles sont les voix d’un autre univers.
    Terpsichore est la fille de Zeus, le maître de l’Olympe, qui règne sur l’univers. Elle serait la mère des Sirènes, souvent représentée, par les peintres et les sculpteurs, comme une jeune fille vive, couronnée de guirlandes et vêtue de voiles souples, qui marche avec légèreté.
    Donc, si l’on en croit l’histoire, la danse est d’abord d’essence féminine, ce qui prouve à quel point la mythologie avait bon goût ! Et puis, elle n’est pas orpheline de la raison, et quand le corps grâce à elle exulte, c’est aussi pour l’harmonie de l’esprit. Voilà bien, qu’on le veuille ou non, la preuve que l’art de la pirouette, du déhanché, de l’entrechat, de la révérence, de la posture langoureuse ou provocante, du renversé, est celui de la sublimation des sensations du corps. Il est le contrepoint aux élans, aux fantasmes, aux envies d’abandons mental, de lévitation psychologique, de libération des contingences terrestres. L’art de la « guinche » oxygène le ciboulot, le vide de ses impuretés, le régénère, en refait les niveaux et recharge la batterie pour que s’y insèrent une faculté de penser dépolluée et renouvelée.
    Intrinsèquement liée à l’être humain dès sa prime enfance – voyez comme un poupin se trémousse en musique sans qu’on ne le lui apprenne – la danse peut être spontanée, primitive, enracinée dans le corps et le cortex, donc spontanément accessible à tous. Démocratique, pourrait-on dire si on voulait en faire un argument de campagne électorale qui, forcément se terminerait par « Eh bien ! dansez maintenant » (que vous avez voté pour moi).
    Elle peut aussi s’apprendre, devenir un spectacle que l’on vit et que l’on donne, que l’on expose en tableaux musicaux, qui fait jaillir des « oh » d’admiration quand elle est complexe ou acrobatique, tirer la langue quand elle est lascive, émouvoir quand elle dessine en un tango les pleurs du bandonéon d’Astor Piazolla…
    La danse est donc un des arts de la vie. Mais bien plus encore. Elle est pourvue de vertus thérapeutiques avérées.

    Et, à ce titre-là, ses cours devraient être remboursés par la sécurité sociale !


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    L'expérience Akashique - Ervin Laszlo

     

    (20813) Aakashshah , astéroide découvert le 28 Septembre 2000


    Editions Vega

    Ce qu'il faut avant tout savoir :

    Ervin Laszlo est le fondateur et Président du Club de Budapest. Titulaire d'un doctorat de la Sorbone et récipiendaire de quatre doctorats honorifiques ainsi que de nombreux prix et distinctions, dont le prix de la Fondation Goi pour la paix (prix de la Paix, au Japon) et le prix Mandir de la paix 2005, Ervin Laszlo est également fondateur du groupe de recherche sur l’évolution générale, il est membre de l'Académie mondiale des arts et des sciences, ainsi que de l'Académie internationale de philosophie des sciences, il est sénateur de l'Académie internationale Medici et rédacteur en chef de la revue périodique internationale World Futures : The Journal of General Evolution.  Il a été deux fois nominé pour le prix Nobel de la paix. Il est par ailleurs l’auteur ou le rédacteur de plus de quatre-vingts ouvrages, traduits dans plus de 33 langues. Il réside actuellement en Toscane. Son site : ervinlaszlo.com

    Résumé du livre :

    Depuis des temps immémoriaux, les hommes se savent reliés au cosmos. Les peuples indigènes traditionnels étaient conscients de l'invisible et l'intégraient dans leur quotidien. Mais le monde moderne continue de rejeter ce qu'il ne perçoit pas de ses propres yeux, de vénérer le Dieu "Matière" et de s'en remettre à la science rationaliste. Dans cet ouvrage, Ervin Laszlo réunit 20 personnalités issues de milieux scientifiques avant-gardistes, mais aussi spirituels, qui nous livrent des témoignages fascinants de l'existence d'un champ mémoriel cosmique - ou champ akashique -,capable de conserver et transmettre des informations extrasensorielles, selon les récentes découvertes de la physique quantique.

    Akasha est un mot sanscrit désignant la source cosmique d'où tout jaillit et vers quoi tout retourne. Une vingtaine d'expériences sont relatées dans cet ouvrage sur la pensée, l'intuition, la guérison à distance, l'expérience de mort imminente, la vie antérieure, etc.

    Du père François Brune, qui converse avec son défunt frère dans l'au-delà, à une guérisseuse hongroise qui, à la manière d'Edgar Cayce, sait intuitivement quels remèdes donner à ses patients, au professeur d'Université qui voit sa pratique de la méditation agir étonnamment sur ses étudiants, en passant par l'astronaute, Edgar Mitchell, le sixième homme à avoir marché sur la Lune qui voit sa vie bouleversée à la suite de son voyage dans l'espace… Toutes ces expériences témoignent que chacun de nous, sans distinction, est relié de façon très subtile à autrui et à la nature.

    Les conceptions scientifiques classiques de l'Univers et de la conscience sont donc remises en question par des physiciens qui découvrent une nouvelle dimension : "l'espace-temps physique", "l'hyperespace" ou le "champ holographique", ce champ unifié, sur lequel butait Einstein à la fin de sa vie, se révèle être en fait une réalité, un plein cosmique.

    C'est un ouvrage captivant qui se fait le messager d'une évolution décisive pour l'ouverture des consciences : la réconciliation de la science et de la spiritualité, de l'esprit pensant et de l'esprit intuitif. À lire sans plus tarder !

    L'expérience akashique est le signe que nous sommes connectés de manière subtile, mais bien réelle, les uns avec les autres, avec la nature et avec le cosmos. Elle inspire la solidarité, l'amour, l'empathie et un sentiment de responsabilité collective et environnementale. Il s'agit là d'éléments caractéristiques de l'état d'esprit que nous devons mettre en place à la suite de la crise mondiale qui menace notre monde afin de créer la paix et la durabilité sur cette planète ravagée.  

     
     

    (20813) Aakashshah , astéroide découvert le 28 Septembre 2000

     
     
     

    Akasha (sanskrit)

     
    Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Akasha (homonymie)

    Ākāśa (en sanskrit IAST ; devanāgarī: आकाश)1 signifie éther ou espace.

     

     

    Dans l'hindouisme

    Dans la théorie des cinq éléments de l'Āyurveda l'espace ou l'éther sont caractérisés principalement par le son (śabda)2. Les écoles de philosophie indienne āstika Nyāya et Vaisheshika établissent l'Ākāśa comme le cinquième élément constituant la substance physique, lequel est le substrat qui a la qualité du son. Celui-ci est indivisible, éternel, tout pénétrant et imperceptible. Dans le Sāṃkhya, Ākāśa est connu comme un des cinq Mahābhūta (grands éléments), produit par le tanmatra (élément subtil) du son (śabda). Enfin, l'école philosophique du Chārvāka ne reconnaît que quatre éléments et exclut ce cinquième élément.

    Selon Vivekananda : « D’après les philosophes de l’Inde, l’univers tout entier est compose de deux substances. L’une est l’âkâsha ; c’est l’existence omniprésente, qui imprègne tout. Tout ce qui a forme, tout ce qui est le produit d’une combinaison provient de cet âkâsha. C’est l’âkâsha qui devient l’air, qui devient les liquides, qui devient les solides ; c’est l’âkâsha qui devient le soleil, la terre, la lune, les étoiles, les comètes ; c’est l’âkâsha qui devient le corps humain, le corps des animaux, les plantes, toutes les formes que nous voyons, tout ce qui peut tomber sous nos sens, tout ce qui existe. Il ne peut pas être perçu, il est si subtil qu’il échappe à toute perception ordinaire ; on ne peut le voir que lorsqu’il s’est épaissi, lorsqu’il a pris forme. Au début de la création, il n’existe que lui ; à la fin du cycle, les solides, les liquides et les gaz se fondent tous à nouveau en l’âkâsha, et la création suivante proviendra de même de cet âkâsha.
    Quelle est la force qui, de cet âkâsha, confectionne l’univers ? La puissance de prâna. Tout comme l’âkâsha est la substance infinie et omniprésente de cet univers, de même le prâna est la force infinie et omniprésente qui s’y manifeste3. »

    Dans le bouddhisme

    Dans le Bouddhisme phénoménologique, Ākāśa est divisé en Skandha, Desa et Pradesa.

    Dans le jaïnisme

    Dans le Jaïnisme, Ākāśa représente l'espace4. Cette conception s'inscrit dans la catégorie des dravyas: les substances composant l'univers. Les jivas : les âmes sont les éléments vivant dans la cosmographie jaïne. La non-violence: l'ahimsa doit être faite envers toutes les vies pour les jaïns.

    Notes et références

    1. The Sanskrit Heritage Dictionary de Gérard Huet
    2. Rama Prasad: Nature's Finer Forces. The Science of Breath and the Philosophy of the Tattvas. 1889 / Kessinger Publishing 2010, page 7, ISBN 978-1162567242
    3. Swami Vivekananda, Les Yogas pratiques, Albin Michel, 1988, p. 373.
    4. Jainism The World of Conquerors, par Natubhai Shah, Motilal Barnasidass Publishers, volume I, page 283, ISBN 8120819381

    Voir aussi

    Article connexe

    20813 Aakashshah

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     
    Aakashshah
    (20813 Aakashshah)
    Découverte 28 septembre 2000
    Découvreur LINEAR
    Classification Ceinture principale
    Désignations
    alternatives
    2000 SB274
    Paramètres orbitaux
    (All ' ère K074A)
    Demi-grand axe 2.6776797 UC
    Inclinaison
    sur « écliptique
    2,99053 °
    Excentricité 0.1103996
    Longitude de
    noeud ascendant
    196,72890 °
    Argom. périhélie 307,64450 °
    Anomalie moyenne 74,38665 °
    Par. Tisserand (T J) 3368 ( calculée )
    Les données d'observation
    Magnitude cul. 14,4

    20813 Aakashshah est un astéroïde dans la ceinture principale . Découvert en 2000 , présente une « orbite caractérisé par un demi-grand axe égal à 2,6776797 UC et un ' excentricité de 0,1103996, enclins à 2,99053 ° par rapport à la ' écliptique .

     

    Revues à découvrir

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • 9999 wiles

    De Wikipedia, l'encyclopédie libre
     
    9999 wiles
    AnimatedOrbitOf9999Wiles.gif
    Orbite de 9999 Wiles (bleus), (rouges) de planètes et le soleil (noir). La planète ultrapériphérique visible est Jupiter.
    Découverte et dénomination
    Découvert par C. J. van Houten,
    I. van Houten-Groeneveld,
    & T. Gehrels
    Date de la découverte 29 septembre 1973
    Désignations
    Désignation de MPC 9999 wiles
    Nommé d'après Andrew Wiles
    Noms alternatifs 4196 T-2, 1995 EM8
    Catégorie de planètes mineures ceinture principale
    Caractéristiques orbitales
    EPOCH 27 octobre 2007
    Aphelion 3.0278989 AU
    Périhélie 2.6519593 AU
    Demi-grand axe 2.8399291 AU
    Excentricité 0.0661882
    Période orbitale an 4.78596411 (1748.0733925 d)
    Anomalie moyenne 94,70459 °
    Inclinaison 3,20169 °
    Longitude du noeud ascendant 76,42666 °
    Argument du périhélie 232,87093 °
    Caractéristiques physiques
    Surface temp.minmoyenneMax
    Kelvin      
    Celsius      
    Type spectral Astéroïde de type C[1]
    Magnitude absolue (H) 13.1
     

    9999 wiles est un astéroïde de type C de la ceinture d'astéroïdes. Il orbite autour du soleil chaque 4,8 ans.

    Il a été découvert par C. J. van Houten, I. van Houten-Groeneveld et T. Gehrels, le 29 septembre 1973.

    Il a  Reçu la désignation provisoire 4196 T-2, il a été rebaptisé 9999 Wiles en l'honneur Andrew J. Wiles, qui a prouvé le dernier théorème de Fermat.[2]

    Références[Edit]

    Liens externes[Edit]


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  • Biographie de Brigitte Bardot

    Brigitte Bardot : astrologie et thème astral

    Née le : 28 septembre 1934 à 13h15
    à : Paris (France)
    Soleil : 4°41' Balance AS : 15°25' Sagittaire
    Lune : 12°02' Gémeaux MC : 13°46' Balance
    Dominantes : Balance, Gémeaux, Sagittaire
    Jupiter, Lune, Mercure
    Maisons 10, 9, 6 / Air, Feu / Cardinal
    Astrologie Chinoise : Chien de Bois
    Numérologie : chemin de vie 9
    Taille : Brigitte Bardot mesure 1m66 (5' 5½")
    Popularité : 160 261 clics, 30e femme, 53e célébrité
     
     

    Célébrités ayant la même date anniversaire : Nolwenn Leroy, Hilary Duff, Dita von Teese, Naomi Watts, Cinquième République française, Sylvia Kristel, Lata Mangeshkar, Marcello Mastroianni, Bam Margera, Prosper Mérimée, Confucius, Georges Clemenceau... Voir toutes les célébrités nées un 28 septembre.

     

    Brigitte Bardot née Brigitte Anne-Marie Bardot est une actrice de cinéma et une chanteuse française. Elle est une militante de la défense des animaux, fondatrice et présidente de la Fondation Brigitte Bardot.

    Mythe et sex-symbol des années 1950 et 1960, elle fut une star mondiale, égérie et muse des plus grands artistes de l'époque. Emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle, elle a révolutionné les mœurs, passant de la femme enfant à la femme fatale, libre et provocatrice, ingénue et impudique, dans une époque d'après-guerre très conservatrice. Avec 48 films à son actif et plus de 80 chansons en 21 ans de carrière, Brigitte Bardot, tout aussi connue sous les initiales de BB, est une des artistes françaises les plus célèbres sur la planète.

    Enfance et adolescence
    Brigitte Bardot naît à Paris le 28 septembre 1934, au 5 place Violet dans le 15e arrondissement. Issue de la grande bourgeoisie, d'un père industriel, propriétaire des Usines Bardot et d'une mère au foyer, la jeune Brigitte reçoit une éducation stricte avec sa sœur Marie-Jeanne (dite Mijanou), sous la responsabilité de leur gouvernante. Très jeune, elle se passionne pour la danse classique et fait ses premiers pas, à 7 ans, au cours Bourgat. En 1949 elle entrera d'ailleurs au Conservatoire de Paris et y obtiendra un premier accessit. Son père (qui a été couronné par l'Académie française pour un recueil de poèmes), était un passionné de cinéma et adorait filmer, de ce fait, de nombreux films de Bardot étant enfant existent (ce qui était assez rare pour l'époque). Sa mère, dite Toty, quant à elle, aimait particulièrement la mode et la danse. Ainsi, la famille Bardot faisait partie de la haute société et fréquentait le tout-Paris. Ils côtoyaient notamment beaucoup de directeurs de presse, de théâtre, de cinéma mais aussi des gens de la mode.

    En 1949, à l'âge de 15 ans, elle est engagée par la directrice de Elle et du Jardin des Modes, Hélène Lazareff, qui était une grande amie de sa mère (elle ne s'est pas fait remarquer dans un train en marche ou dans la rue par cette dernière comme le veut la légende). Très vite, Brigitte est promue « mascotte » du magazine Elle dont elle fait la couverture. Et c'est grâce à cette couverture que le réalisateur Marc Allégret la remarque et lui propose un rôle dans son prochain film Les lauriers sont coupés. Un film qu'elle ne fera jamais, mais elle venait de rencontrer un jeune assistant : Roger Vadim. Dès lors, elle n'a que 15 ans et lui près de 22, mais les deux amoureux ne se quittent déjà plus. Ses parents n'approuveront jamais leur relation et tenteront, en vain, de les séparer.


    Premiers pas au cinéma
    En 1952, Jean Boyer lui offre un petit rôle, son premier, dans Le Trou normand avec Bourvil. Elle l'accepte sans savoir qu'elle entrait dans un monde qu'elle détesterait plus tard et dont elle aurait du mal à sortir. Très vite, elle enchaîne avec Willy Rozier qui lui offre un autre rôle dans Manina la fille sans voiles. Côté vie privée, ayant atteint l'âge de ses 18 ans, son père lui donne l'autorisation pour qu'elle se marie avec Roger Vadim (la majorité étant encore à 21 ans à l'époque). Mariage qui sera célébré à l'église de Passy le 21 décembre 1952.

    À cette époque, Roger Vadim était encore journaliste à Paris Match, il y travailla de nombreuses années, de ce fait, Brigitte Bardot a toujours tenu une place un peu spéciale dans le cœur du magazine. Une place qu'elle garde encore aujourd'hui, elle en détient d'ailleurs le record de couverture en en totalisant 39.

    En 1953, elle connait sa première et unique expérience au théâtre en jouant L'Invitation au château de Jean Anouilh, dans une mise en scène d'André Barsacq. Des planches qu'elle ne chevaucha que quelques mois. Cette même année, elle rencontre celle qui fut son impresario tout au long de sa carrière, Olga Horstig. Brigitte Bardot poursuit ainsi ses rôles dans de petits films, comme en 1953, à 19 ans, où elle joue dans Un acte d'amour. Mais c'est au Festival de Cannes où un premier tournant dans sa carrière s'effectue. Car la simple starlette qu'elle est éclipse déjà les stars de l'époque. Elle déclenche les flashs des photographes et son sex-appeal ébranle la Croisette, dont l'acteur Kirk Douglas qui aurait même tenté de l'emmener aux États-Unis.

    Dès lors, elle enchaîne avec des dizaines d'autres films, tels que Futures Vedettes de Marc Allégret, Les Week-ends de Néron de Steno, Les Grandes Manœuvres de René Clair où elle tient un second rôle aux côtés de Gérard Philippe et Michèle Morgan, mais aussi Cette sacrée gamine ou encore En effeuillant la marguerite.


    La consécration
    Mais c'est en 1956, à 22 ans, qu'elle entre dans la légende du cinéma mondial, devenant un mythe vivant, un modèle social et un sex-symbol international, grâce au film de Roger Vadim, Et Dieu… créa la femme. Elle y joue le rôle de Juliette Hardy face à Curd Jürgens, Christian Marquand et Jean-Louis Trintignant. Vadim définissait ainsi le personnage que tenait Brigitte Bardot : « Je voulais, à travers Brigitte, restituer le climat d'une époque, Juliette est une fille de son temps, qui s'est affranchie de tout sentiment de culpabilité, de tout tabou imposé par la société et dont la sexualité est entièrement libre. Dans la littérature et les films d'avant-guerre, on l'aurait assimilée à une prostituée. C'est dans ce film, une très jeune femme, généreuse, parfois désaxée et finalement insaisissable, qui n'a d'autre excuse que sa générosité. » À sa sortie en France, le film eut un succès modéré, mais en 1957, Et Dieu créa...la femme sortit aux États-Unis et là, le film fit sensation et déchaîna passions et attaques (notamment par la censure). Il fut interdit dans certains États mais connut un grand succès. Et c'est par le biais de ce succès américain qu'il ressortit en France et y connut un triomphe retentissant. Ce film fut le cadeau d'adieu de Roger Vadim à Brigitte Bardot comme il se plaira à le dire par la suite. Ils divorcèrent quelques mois plus tard, Bardot s'en allant aux côtés de Jean-Louis Trintignant.

    Dès lors, le mythe B.B. se créa : cheveux blonds clairs, très longs, en cascade de boucles et de crans ou encore la célèbre "coiffure choucroute". Des yeux fardés d'un eye-liner noir s'étirant, la bouche rouge ou rose vif entourée d'un tracé de crayon assorti. Des vêtements sexys et moulants, tailleurs, jupes princes-de-galle, taille entourée d'une grosse ceinture, robes vichy rose et blanc, jupes amples vichy noir et blanc, ballerines, jean's, tee-shirts, etc. Mais aussi, de grandes personnalités telles que François Nourissier, Marguerite Duras, Jean Cocteau ou encore Simone de Beauvoir s'intéressaient à elle et lui consacraient des articles. La « Bardolâtrie » était née.

    Devant ce succès planétaire, Hollywood lui fait miroiter de fabuleuses propositions, mais elle refusera toujours, désirant rester une valeur française. Entre temps, elle fait l'acquisition de la Madrague, sur la route des Canebiers à Saint-Tropez en 1958, et contribue ainsi à faire de ce village déjà connu dans les années 1920 et 30 par des artistes et écrivains tels que Colette, un endroit de légende par sa seule présence et par les folles nuits de fêtes tropéziennes qu’elle anime. On lui prête une vie dissolue et pleine d'amants, comme à cette époque où elle a une liaison avec Sacha Distel. Dès lors, ses moindres faits et gestes sont traqués, épiés et déformés, les paparazzi ne la lâchent plus. S'en suivra d'ailleurs un film documentaire en 1963, Paparazzi, sur ces photographes qui la harcèlent. Elle sera adulée et détestée comme peu d'actrices de son vivant. Des millions de journaux feront de sa photo leur couverture à travers le monde et elle fera l'objet d'un nombre incalculable d'articles la mettant en vedette ou la dénigrant parfois violemment.

    B.B. enchaîne les films à succès avec les plus grands acteurs du moment, comme en 1957 où elle tourne dans Une Parisienne, une comédie de Michel Boisrond avec Henri Vidal. Le duo se retrouva deux ans plus tard, toujours sous la direction de Michel Boisrond, dans Voulez-vous danser avec moi ? marqué tragiquement par la mort de Henri Vidal peu après la fin du tournage.

    En 1957, elle joue dans En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, avec Jean Gabin et Edwige Feuillère, l'histoire d'un grand avocat parisien compromettant sa carrière et son ménage par amour pour Yvette, une jeune femme ayant commis un petit braquage raté. Un des grands classiques du cinéma français. Gabin, qui se demandait au départ au sujet de Bardot, quelle était cette chose qui se baladait toute nue, et qui dira par la suite qu'il la considérait comme une vraie comédienne.

    Puis en 1959, elle tourne dans Babette s'en va-t-en guerre de Christian-Jaque avec Francis Blanche et un acteur qu'elle impose, Jacques Charrier. Ce dernier la séduit et il l'épouse le 11 juin de la même année sous le feu des médias du monde entier. Le 11 janvier 1960, elle accouche, à son domicile, d'un garçon, Nicolas Charrier, dont la naissance fut un événement mondial.


    Le sex-symbol des années 60
    En 1960, sort sur les écrans La Vérité, avec Charles Vanel, Sami Frey et Marie-José Nat, le récit d'un crime passionnel. Son meilleur film dira-t-elle. Néanmoins, Henri-Georges Clouzot, le réalisateur, lui aura fait vivre un éprouvant tournage. De plus, son incapacité à s'occuper de son enfant, son ménage mis à mal par les pressions de toutes parts, la trahison de son secrétaire personnel qui dévoila nombre de ses secrets à la presse, la pression inouïe des journalistes et les agressions perpétuelles des « fans » la poussent à bout. Brigitte Bardot fait une tentative de suicide le jour de son anniversaire, le 28 septembre 1960. Plongée dans le coma, elle s'en sortira par miracle.

    En octobre 1961, l'argentin Jorge Vieira débarque sur les ondes radiophoniques avec un titre qui fut un succès planétaire : Brigitte Bardot Bejo. La chanson fera le tour du monde et Dario Moreno reprendra le titre plus tard.

    En 1962, elle entame ce qui sera alors son premier combat pour la cause animale, en militant pour le pistolet d'abattage indolore dans les abattoirs. Elle fut reçut à l'Elysée et obtint, quelques années plus tard des pouvoirs publics, « l'étourdissement préalable à l'abattage ».

    La même année, Brigitte Bardot fait son entrée dans le dictionnaire le Petit Larousse.

    En 1963, à 27 ans, elle tourne dans le chef-d'œuvre cinématographique, Le Mépris, de Jean-Luc Godard, avec Michel Piccoli et Jack Palance à Capri, dans la célèbre Villa Malaparte, conçue par l'architecte Adalberto Libera. Le film fut accueillit à l'époque de façon mitigée. Elle dira plus tard qu'elle n'a jamais vraiment bien compris "l'esprit Godard" mais qu'elle s'était bien amusée sur le tournage du film. Par ailleurs, Michel Piccoli disait d'elle : « Brigitte Bardot fut, au début de l'entreprise, ravie qu'un cinéaste comme Godard lui demande de travailler avec lui. Bien qu'intimidée, elle était parfaitement consciente de ce qui l'attendait. Mais en même temps, il y avait quelque chose d'assez bouleversant dans sa manière d'être, sa doléance, son non-besoin d'effort ».

    Puis en 1965, elle joue aux côtés de Jeanne Moreau dans Viva Maria! de Louis Malle, réalisateur qu'elle retrouvait trois ans après Vie Privée. L'histoire de deux chanteuses de cabaret, au Mexique, embrassant une cause révolutionnaire. Le film eu un très gros succès, notamment aux États-Unis, où B.B. partit en faire la promotion. Elle fut reçut par la presse et le public comme les plus grandes stars hollywoodiennes. À cette période, Bardot était au sommet de sa beauté et de sa gloire.

    En 1966, le milliardaire allemand Gunter Sachs envoie une pluie de pétales de roses sur la Madrague depuis son hélicoptère pour lui déclarer son amour et la demander en mariage. Elle l'épouse en troisièmes noces le 14 juillet 1966 à Las Vegas. Leur union durera deux ans. Elle devra affronter l'année d'après une foule hystérique au Festival de Cannes 1967 avec son mari alors qu'elle présentait le film hors-compétition de ce dernier. Ce fut sa dernière apparition officielle.

    Toujours en 1967, Brigitte Bardot vit une idylle avec Serge Gainsbourg.

     

    Elle devient sa muse et il lui écrit ainsi une dizaine de chansons parmi lesquelles ses plus grands succès : Harley Davidson, Bonnie & Clyde, Contact, Comic Strip (duo dont une version existe également en anglais), Bubble Gum, Je t'aime… moi non plus (titre qui ne sortira qu'en 1985), L'Appareil à sous, Je me donne à qui me plaît ou encore La Bise aux hippies (où BB chante en duo avec Sacha Distel, Gainsbourg apparaissant en guitariste hippie dans le show télévisé). À leur rupture, quelques mois plus tard, il lui dédiera une chanson-hommage : Initials BB.

    La même année, elle participe au Sacha Show où elle chante avec Sacha Distel, puis au Show Bardot, à l'occasion des fêtes de fin d'année, qui lui est entièrement consacré et qui connaît un succès télévisuel mondial, notamment aux États-Unis.

    Parallèlement, Claude Bolling, Jean-Max Rivière, Gérard Bourgeois et tant d'autres compositeurs lui écrivent des chansons telles que C'est Rigolo, Invitango, La Madrague, Les Amis de la musique, Everybody loves my baby, Moi je joue, La Fille de paille, Le Soleil, Oh ! Qu'il est vilain, etc.

    En 1968, Charles de Gaulle déclare que Brigitte Bardot rapporte autant que les devises Renault à la France. Le président l'apprécie également pour sa simplicité, son franc-parler et sa bonne humeur, il lui propose ainsi d’être le modèle du buste de Marianne exposé dans toutes les mairies de France. Ella accepte et devient ainsi la première femme à incarner les traits du symbole français. Le buste sera réalisé par le sculpteur Aslan. Elle sera suivie plus tard par Mireille Mathieu, Catherine Deneuve, Sophie Marceau, Laetitia Casta et Évelyne Thomas.


    La fin du vedettariat
    En 1970, Michel Deville la montre joyeuse et mutine dans L'ours et la poupée aux côtés de Jean-Pierre Cassel. En 1971, elle joue dans Boulevard du rhum, de Robert Enrico avec Lino Ventura, l'histoire du film se déroule au temps de la prohibition. La même année, c'est aux côtés de Claudia Cardinale qu'elle tourne Les Pétroleuses, de Christian-Jaque, une comédie-western. Ces trois films furent ses derniers succès cinématographiques.

    En 1973, après avoir tourné son dernier film, L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise, de Nina Companeez, après 21 ans de carrière, soit près de 50 films et 80 chansons, n'en pouvant plus de toute sa surmédiatisation et du cinéma, anticipant ainsi sa retraite artistique, elle se retire définitivement du 7e art. Décidant de se consacrer désormais à une autre passion qui lui tient depuis longtemps à cœur : la défense des animaux. Elle qui déclarait quelques années auparavant : « Je ne suis qu'une femme comme les autres, j'ai un nez et une bouche, j'ai des sentiments et des pensées, mais ma vie devient impossible. Mon âme ne m'appartient plus. Pour moi, le vedettariat est un monstre. Je ne peux pas vivre comme je l'entends. Mon existence est tout simplement souterraine. Si je veux sentir de l'air frais chez moi, je ne peux pas ouvrir la fenêtre, parce qu'il y aura un photographe assis sur le toit d'en face. Il y a bien des choses dans ma vie dont je ne puisse pas dire c'est à moi ».


    La défense animale
    En 1977, elle déclenche une vaste campagne médiatique en partant sur les glaces polaires du Canada, à Blanc-Sablon, afin d'y dénoncer le massacre des bébés phoques organisé pour leur fourrure. Son périple va durer cinq jours sous une pression médiatique inouïe, et à son retour en France, elle réussira à faire voter l'interdiction du commerce de leur fourrure, grâce notamment au soutient du président de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing.

    En 1982, Brigitte Bardot reprend exceptionnellement les studios d'enregistrements pour une dernière chanson, en hommage aux animaux : Toutes les bêtes sont à aimer. Une chanson qui connaitra un petit succès.

    Puis en 1985, elle est faite chevalier de la Légion d'honneur par le président François Mitterrand, mais Brigitte Bardot ne viendra jamais se faire remettre sa décoration.

    L'année d'après, elle crée la Fondation Brigitte Bardot, organisme voué à la protection des animaux, qu'elle finance par une vente aux enchères d'objets, bijoux et effets personnels afin d'obtenir les 3 millions de francs nécessaires, et auquel elle lègue la Madrague pour assurer sa pérennité. En 1992, la fondation est déclarée d'utilité publique par le Conseil d’État.

    À connaitre, les grands combats de la Fondation Brigitte Bardot sont : la lutte contre la captivité des animaux sauvages (telle que dans les cirques ou les zoos), le transport des animaux de boucherie, l'hippophagie, la fourrure, les expérimentations animales, les abus de la chasse, les combats d'animaux (tels que les corridas ou combats de coq), la chasse aux blanchons, la chasse à la baleine, le braconnage ou encore les abandons d'animaux de compagnie. Sa Fondation a également créé un refuge "paradisiaque" en Normandie, la Mare Auzou.

    Brigitte Bardot présente également de 1989 à 1992, les émissions SOS Animaux, produites par Roland Coutas et Jean-Louis Remilleux, elles servent à sensibiliser l'opinion publique sur les souffrances affligées aux animaux. Il s'en suivra 13 émissions qui connaitront un grand succès d'audimat.

    Le 16 août 1992, elle épouse en quatrième noces, en Norvège, Bernard d'Ormale, un industriel et sympathisant du Front National avec qui elle vit depuis à Saint-Tropez.

    En 1993, est créé à Hollywood, le Brigitte Bardot International Award, récompensant chaque année le meilleur reportage animalier. Brigitte Bardot, très touchée du geste des américains, n'assistera toutefois jamais à la cérémonie.

    En 1995, le dalaï lama devient membre d'honneur de la Fondation Brigitte Bardot.

    Puis, en 1996, elle publie le tome 1 de ses mémoires : Initiales BB, retraçant son enfance et toute sa période de star. Ce livre a été traduit en 23 langues et vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde. Elle aura, dit-elle, mis 21 ans à l'écrire. Le Carré de Pluton, le tome 2, sort en 1999, il commence en 1973, à son arrêt du cinéma, jusqu'en 1996, où elle décrit notamment toutes ses batailles pour les animaux. Elle le qualifie comme étant son testament.

    Le 11 février 2000, une triste épreuve l'attend, la mort de Roger Vadim. Elle assistera à son enterrement quelques jours plus tard, à Saint-Tropez, en présence notamment des quatre anciennes femmes du réalisateur (Catherine Deneuve, Jane Fonda, Annette Stroyberg et Catherine Schneider), ainsi que de Marie-Christine Barrault, sa dernière épouse.

    En 2002, à l'occasion de la coupe du monde de football, Brigitte Bardot appelle à un boycott des produits sud-coréens afin de protester contre la consommation de viande de chiens et de chats en Corée du Sud. Suite à cet appel, elle recevra, dira-t-elle, plusieurs milliers de lettres de mort.

    Puis en 2003, elle crée de nouveau le scandale, mais bien différemment cette fois-ci, en publiant Un cri dans le silence, où elle exprime l'ensemble de ses idées personnelles sur la vie et dévoile certains points de vue ouvertement en faveur de l'extrême droite. Les médias la traînent dans la boue et elle est condamnée en juin 2004 pour propos racistes.

    En 2006, elle continue sa croisade contre la chasse aux bébés phoques, en repartant près de trente ans après au Canada, où pour une seconde fois elle réussit à alerter le monde. Un combat gagné en France puisque grâce à son intervenions entre autre, le président Jacques Chirac a décidé d'adopter un embargo sur les produits dérivés de la chasse aux phoques.

    La même année, le 28 septembre, elle fête ses 72 ans, mais aussi les 20 ans de sa Fondation. À cette occasion, elle a sorti son dernier livre, Pourquoi?, retraçant les 20 années d'existence de sa fondation. Une fondation qui compte aujourd'hui plus de 57.000 donateurs répartis dans plus de 20 pays.

    Source : Wikipedia

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    Prosper Mérimée : astrologie et thème astral

    Né le : 28 septembre 1803 à 22h00
    à : Paris (France)
    Soleil : 4°47' Balance AS : 5°52' Cancer
    Lune : 5°21' Poissons MC : 5°00' Poissons
    Dominantes : Poissons, Balance, Cancer
    Lune, Pluton, Vénus
    Maisons 10, 5, 4 / Eau, Air / Mutable
    Numérologie : chemin de vie 4
    Popularité : 12 458 clics, 1 417e homme, 2 480e célébrité
     
     

    Célébrités ayant la même date anniversaire : Nolwenn Leroy, Brigitte Bardot, Hilary Duff, Dita von Teese, Naomi Watts, Cinquième République française, Sylvia Kristel, Lata Mangeshkar, Marcello Mastroianni, Bam Margera, Confucius, Georges Clemenceau... Voir toutes les célébrités nées un 28 septembre.

     


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  • PLEINE LUNE DU 30 SEPTEMBRE 2012

    Dimanche 3O septembre, sur les collines de Biot , un énorme orage fait honneur à la pleine Lune

     

    déployant sa superbe force uranienne pour montrer à chacun de nous , petits humains , qui d'entre le  Soleil et sa force transpersonnelle  était le vrai maitre

     

    C'est toute la puissance yin de Pacha Mama qui est éclairée dans ce spectacle sans pareil

     

     

     PLEINE LUNE DU 30 SEPTEMBRE 2012

     

    L'axe Bélier Balance  est  éclairé par cette pleine Lune Balance ascendant Vierge , nous incitant à de vrais rencontres dans l'amour , Venus toujours à l'honneur en Lion planète la plus proche de l'ascendant , nous rappelant à la configuration céleste de la nouvelle Lune pendant laquelle elle trônait sur l'ascendant Lion tout en eclairant aussi , comme à présent , la maison de la conscience globale et de l'amour inconditionnel , la maison 12.

    /

    Sur l'axe maison 2 -  maison  8 , nos deux astres nous engagent dans une profonde libération , Uranus conjoint Lune , de nos capacités intérieures ( maison 8 )

    " UN HOMME REUSSIT À S'EXPRIMER SIMULTANEMENT DANS DEUX SPHERES DIFFERENTES "

    Nous allons pouvoir prendre consceience de notre double nature et des possibilités qu'elle implique.

    " L'unilatéralité originelle de l'expression morale et culturelle  pour compenser la capacité d'évoluer sur deux plans"

    Dane Rudhyar

     

    L'axe fond du ciel, milieu du ciel est particulierement tonique , Lilith Gémeaux au milieu du ciel recevant l'énergie de Mars Scorpion qui conjoint au Noeud Nord lui fait face et recevant aussi l'énergie  de Jupiter qui l'accompagne en maison dix amplifiant sa puissance interieure ...

    Jupiter est extrement benefique en recevant les trigones du Soleil et de Mercure en Balance tous deux en maison deux ...

    Vénus éclaire l'espace entre les 26 et 27 degrés du Lion qui nous annonce L'arc en Ciel après l'orage nous invitant à relier le monde céleste et le monde terrestre ; l'alliance avec notre nature divine, promesse d'immortalité pour au degré suivant admirer la luminescence de l'aube sous le ciel d'orient , et nous appeler à relever le défi exaltant que nous adressent des possibilités nouvelles au seuil d'un nouveau cycle.

    A CHAQUE FOIS QUE NOUS MAITRISONS UNE CRISE QUI DECHIRE LE VOILE DES ILLUSIONS NOUS VIENT LA REVELATION DU PRIX DES CHOSES OUVRANT LA VOIE A L'ILLUMINATION, tel est le message profond que nous adresse notre bonne Terre Mère par le biais de Vénus si nous voulons bien l'écouter en nous ancrant dans les vrais valeurs de l'automne qui vient de s'ouvrir en même temps que notre inspiration :

     Les poumons deviennent maitres de la saison et sont mis à l'honneur par Jupiter en Gémeaux conjoint Lilith au milieu du ciel 

    Les poumons sont le siège de notre inspiration ; le ciel lavé par l'orage c'est le reflet de nos poumons lavés de la grisaille de nos tristesses inutiles que la joie jupiterienne vient emplir emmenant courage et confiance en notre inspiration et en notre imagination pour creer les bases du nouveau monde en marche.

     URANUS établit puissament la reliance entre notre yin et notre yang , entre nos mondes interieurs et le monde exterieur , entre le jour et la nuit qui ne sont plus séparés par nos pensées chargées d'illusions et qui nous empêchaient de co-créer  dans un esprit de sororale fraternité.

     

     Le Soleil , sur un degré de " tutelle " nous indique combien nous sommes protégé, dans cettte evolution avant gardiste sur le chemin du nouveau monde en construction, par les puissances transpersonnelles.

    Uranus sur le six degré Bélier accompagne la transformation puissante de nos consciences en nous deversant, par notre énergie lunaire,  un besoin pressant de stabilité interieure en nous reliant ( energie uranienne ) non pas à l'ancienne idée de famille régie par le code civile et née du besoin des riches de dominer les pauvres et du besoin des hommes de dominer les femmes , mais à notre communauté ( Balance)  d'âmes que nous connectons par notre sensibilité intérieure , seule reliance reelle qui preserve notre authenticité ( Bélier)

    Chiron, conjoint Neptune, bien qu'encore en maison six , éclaire la pointe de la maison sept en Poissons pour nous accompagner dans la guerison qui nous conduit vers le vrai sentiment d'amour inconditionnel dans notre relation aux autres . Il s'extraye du degré 5,56'18 des poissons dans lequel s'opere les rites de bienfaisances pour au 6 degré soigner le sens de la RESPONSABILITE DE GROUPE; Neptune qui regresse vers le 30 degré Verseau accompagne cette guerison en nous dirigeant  vers " une fraternité occulte née d'une antique civilisation qui réunit les âmes dans le rayonnement et la lumière d'une conscience unanime" Quelque soit le niveau auquel se joue ce symbole, il nous parle de réalisation spirituelle collective , de PLENITUDE D'ETRE ET DE CONSCIENCE.

    PLUTON  LA POINTE DE LA MAISON CINQ n'est pas en reste qui eclaire " un prophete voilé inspiré par le divin qui délivre son message "

    Message de creativité, une creativité , maison cinq en capricorne qui touche le monde de l'education et l'organisation sociale .

    CETTE PLEINE lUNE ECLAIRE AUSSI LE PUISSANT BESOIN DE TRANSFORMER LA COMMUNICATION AVEC LES ENFANTS

    Pluton fait un joli quinconce au Milieu du ciel où règne Lilith et Jupiter , appelant à transcender les relations à la jeunesse

     

     

     

     

     

     


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  • Nouvelle Lune du Mardi 27 septembre 2011

    Nouvelle Lune du Mardi 27 septembre 2011

    La nouvelle Lune du 27 Septembre 2011

     

    Au milieu du ciel de Greenwich à 11h19 temps universel , la nouvelle Lune , unie au Soleil , éclaire le 4° BALANCE et ainsi nous parle d'une

     " Intime communion entre des jeunes gens réunis autour d'un feu de camp "

    " Cette nouvelle union soli lunaire va nous souffler qu'il est nécessaire de nous unir , dans une sororité fraternelle à l'entrée d'un chemin que nul n'a encore foulé, et que seule éclaire la pâle lumière de notre intuition naissante à des valeurs nouvelles ."

    " Un politicien un jour a écrit " Les chemins battus sont pour les hommes battus" . L'exigence de créer une société nouvelle et de répondre à des valeurs nouvelles entraine les pionniers vers des régions sauvages , symbole de tout le potentiel planétaire :- La forêt vierge, vierge de toute civilisation.Autour du feu propre à un attachement commun (ou pour le moins à un espoir commun !) âmes et corps peuvent communier , " formant un calice, un Graal - destiné à recevoir l'inspiration créatrice ."

    Séquence 37 /Grade 4 : A ce quatrième stade , nous trouvons, comme d'habitude, l'allusion à une technique . L'instauration d'une société nouvelle réclame la communion de ceux qui y aspirent et ont, peut être , eu une vision de ses grandes lignes . Cette communion , toutefois, est inutile en l'absence d'un feu , centre insufflant l'esprit au sein du groupe ..."

    Dane Rudhyar

    Bien entendu , en l'homme, le feu brûle par le coeur ... et cette combustion est fortement amplifiée par le trigone que fait Mars en Lion relié à Uranus Bélier ...

    Les coeurs sont fortement attisés par les énergies cosmiques sur lesquels souffle l'unificateur vent de la Balance qui est amplifié par la présence de Saturne, Vénus et mercure ..Cet amas Balance est relié à ce feu du coeur par l'opposition qu'il fait à Uranus et le sextile qu'il fait à Mars ...

    Uranus est très puissant dans le thème de cette nouvelle Lune , s'enracinant dans la maison quatre , sur l'axe de la verticalisation des énergies : Il y jaillit comme un puissant volcan actif dans le bélier , amplifiant l'amour de Mars en Lion, l'énergie vitale pour ériger de nouvelles valeurs originales : Conjonction Venus Saturne au milieu du ciel ...

      

    Tous les astres soutiennent puissament le message Soli Lunaire pendant qu'inexorablement Pluton qui forment  deux carrés, l'un  à Uranus et l'autre à l'amas en Balance autour de la Nouvelle Lune, continue de démolir l'ancien rapport à la materialité, les anciennes structures pour permettre l'enracinement de nouvelles valeurs ..Jupiter trigone à Pluton et carré à mars amplifie le processus d'une manière très concrete , en Taureau mais aussi très créative en maison cinq !

    La transition qu'opère l'ascendant entre le dernier degré du Scorpion et le premier degré du Sagittaire exprime le premier pas essen-ciel qui s'opère  vers la nouvelle pensée positive et en harmonie avec l'univers , rappelant le message Soli Lunaire d'avancée créative dans l'inconnu après une alchimie puissante ( scorpion en maison 12) de la conscience collective .

    Le chemin de vie de cette nouvelle Lune soutient l'ascendant , eclairant en maison 1 le 18°  degré Sagittaire , degré d'attitude protectrice, protection  qui enveloppe d'ombre bienfaisante tel le chapeau de paille sur la tête des enfants qui jouent en plein Soleil,  ceux qui font leurs premiers pas vers la connection aux puissantes énergies de la nature jusque là encore inconscientes.

      

      La puissance solaire de cette nouvelle Lune est accentuée par le quinconce que fait Pluton à Mars, Mars, qui nous parle de l'action mue par l'energie vitale , Mars qui ici  occupe l'alchimique maison huit, celle qui appele à la transformation.

    Un quinconce , c'est un aspect de transcendance ..cette nouvelle Lune va bouleverser profondement les coeurs des humains appelés à s'ouvrir sur un panorama d'amour à dimmension planétaire ...  

     

     

      


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    Née un 29 septembre , Marlo Morgan, auteur de "Message des hommes vrais au monde mutant"

    Née un 29 septembre , Marlo Morgan, auteur de "Message des hommes vrais au monde mutant"

      

    Marlo Morgan (née en 1937) est une écrivain américaine, auteur du best-seller  «Message des hommes vrais au monde mutant : Une initiation chez les aborigènes».

    Marlo Morgan est née en Iowa, aux États-Unis, en septembre 1937. Après des études de chiropractie, elle obtint un doctorat en biochimie et en médecine orientale. elle se marie, élève deux enfants et travaille à l’élaboration de programmes éducatifs en médecine préventive et sociale. Après vingt-cinq ans de mariage, elle divorce et quitte le Missouri pour l’Australie où elle vivra une aventure exceptionnelle. Dans Message des hommes vrais au monde mutant, elle raconte sa rencontre avec une tribu d’Aborigènes qui vivent en parfaite communion avec la nature. Elle sera initiée à la sagesse aborigène, vieille de 50 000 ans. Après l’immense succès de ce récit, elle écrit un second livre : Message en provenance de l’éternité.
    Voir la photo
    Née le : 29 septembre 1937 à 02h13à :Fort Madison (IA) (États-Unis)Soleil :5°46' BalanceLune :2°51' LionAscendant : 20°15' LionMilieu du Ciel : 12°04' TaureauAstrologie Chinoise : Buffle de FeuNumérologie :chemin de vie 4

     

    Quelques puissent être les nombreuses critiques qui ont plu sur Marlo Morgan à la sortie de ses livres , il convient de passer par dessus et de comprendre la puissance du message révélé à travers elle en lisant soit même ses livres et laisser sa propre comprehension tant dans sa part  logique qu'intuitive .

    Il est clair que l'ensemble des sagesses transmises à travers ce livre sont bouleversantes car elles reconnectnt tout humain à sa nature essentiel , au centre du coeur.

    C'est une profonde remise en question de  la civilisation occidentale dans son comportement sur le territoire australien  , tant dans sa maniere de gerer la nature que celle de piller le peuple aborigène.

    Ces livres sont un éloge fabuleux à la culture ancestrale des aborigenes qu'ils permettent de mieux connaitre , non d'une maniere folklorique comme cela aurait arrangé le gouvernement australien mais d'une maniere profondement humaine et concrete .

    Marlo Morgan plonge les lecteurs au coeur de sa propre aventure d'ouverture de conscience destinée à se propager sur la planète afin qu'enfin un autre regard humain soit porté sur une civilisation catastrophiquement en voie d'extinction.

     

    Les degrés éclairés par le soleil sont très parlant nous donnant la couleur que prend l'affirmation et le rayonnement de sa personnalité  :

    5° Balance http://yi-king-astrologique.eklablog.com/5-balance-un-maitre-dispense-a-ses-eleves-une-connaissance-intime-fond-a962732 

    6 ° Balance  http://yi-king-astrologique.eklablog.com/6-a-10-balance-c202880#!/6-balance-un-homme-voit-ses-ideaux-se-concretiser-devant-son-oeil-interieur-a962733

      

    Comment ne pourrions nous pas être ému-e-s rien qu'en lisant l'énergie propulsé par ses deux symboles ? C'est tellement synchrone avec sa propre aventure au coeur de l'australie que l'on ne peut que comprendre cette destinée fabuleuse pour réaliser son rêve qui était d'aider ce peuple spolié de son authenticité ... 


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  • Née le : 27 septembre 1953
    à : Vallickavu (Inde)
    Soleil : 3°44' Balance
    Lune : 29°13' Taureau
    Ascendant : 16°49' Scorpion
    Milieu du Ciel : 14°41' Lion
    Astrologie Chinoise : Serpent d'Eau
    Numérologie : chemin de vie 9
    Popularité sur Astrotheme : 4186

    AMMA est une représentation vivante d'amour universel, dévouée au service de toute l'humanité. Les gens viennent de partout pour rencontrer "la Mère" comme ils aiment l'appeler. Elle reçoit et serre chacun dans ses bras affectueusement avec la même tendresse, quelle que soit sa croyance.

     http://www.ammachi.org

    ERIS ET LERECHAUFFEMENT DES COEURS

    La première chose qui surprend lorsque l'on regarde cette carte du ciel , c'est l'absence totale de planète sous l'horizon et nous le remarquons à chaque fois que cela nous apparait , un dénuement total de valeurs égotiques, une énergie totalement tournée vers Dieu, le Tao ou la collectivité humaine dans sa totalité .

    Ensuite il est important d'observer que les trois transpersonnelles aspectent sans exception toutes les planètes personnelles reparties regulierement dans les six maisons au dessus de l'horizon, formant un parfait équilibre transcendant. L'image nous vient en regardant ce ciel astral d'un Bouddha lévitant sur la ligne ascendant descendant, de tara s'elevant au dessus de l'horizon .

                                         AMMA

    L'énergie d'Amma est tirée totalement vers " le haut ", le developpement de sa personnalité n'absorbant pas son énergie dans cette vie là, elle a la capacité de developper la compassion beaucoup plus largement sur le mode Taureau Balance , Venusien , tâche à laquelle l'appelent ses luminaires.


    La lune d'Amma , par sa navigation entre les degrés 29 et 30°  du taureau en maison sept , la maison qui  exprime notre manière de rentrer en contact à l'autre , non en miroir, comme au stade maison trois gémeaux, mais en créant le "NOUS" , nous parle d'une véritable connexion qui multiplie et accroit l'energie de l'être ou des êtres  qui forment  ce " NOUS SOMMES" avec elle.

    Avec Amma , un + un n'égale pas deux ,comme nous le dit si joliment Jean Claude Vandame ( très interéssé par le sujet puisque lui même Balance ascendant Balance )  mais un plus un égal  un grand bond d'energie de compassion et d'amour.

    Amma exprime sa participation consciente et engagée dans les courants sociaux planétaires en apportant à tous les hommes Vérité et Vie magnifiée d'une maniere totalement physique, charnelle, Taureau : EN LEUR OUVRANT GRAND LES BRAS ; c'est ainsi qu'elle repond à l'injonction que lui délivre le degré 29 " gigantesque et éternel effort du genre humain pour parvenir à un savoir transmissible de génération en génération".


    Bien sur , elle ne se contente pas de cela puisqu'elle dispense aussi les enseignements que suggère le degré 30 suivant : Trois bosses du savoir sur le crâne d'un philosophe !

    Comme elle est totalement authentique , elle a la capacité de comprendre , ce qui est plus fort que de connaître, les choses au travers de l'expérience directe qu'elle vit à chaque instant de l'existence.

    Femme de sagesse , elle diffère de nos hommes de sciences qui ont développé un esprit intellectuel, livresque , ou conforme uniquement à des traditions; son savoir n'est pas de celui qu'on auréole par les palmes accadémiques mais que l'on reçoit en direct, dans son coeur . Son savoir repose sur des valeurs universelles diffusées d'une facon holistique .

     
    Amma a son soleil en maison onze ,autre maison relative à la communication collective à travers laquelle  elle rayonne les messages transcendentaux des êtres de lumiere avec le soutien de toute sa communauté . Imprégnée,  par cette maison 11, de l'énergie uranienne qui lui délivre les messages qu'elle diffuse partout sur les peuples aux cinq coins de la planète  , elle réchauffe l'humanité  sur un mode balance en parfaite harmonie trigone avec la lune.

    Lune et soleil sont vécus et rayonnés en parfaite union .

    Entre troisième et le quatrième degré de la Balance le Soleil délivre à travers Amma le message que l'aube d'un jour nouveau se dévoile à la Terre mère, l'aurore d' un changement total  et que tout va recommencer sur des nouvelles bases . Elle permet à chaque être qu'elle irradie de sa lumière la réincorporation de cette énergie cosmique  pour s'orienter vers un nouvel acte créateur .

    Elle impulse dans cet élan d' amour inconditionnel  l'énergie du degré suivant :

    "Un groupe de jeunes gens réunis autour d'un feu de camp en une intime communion"

    Qui mieux que Amma sur la planète appèle les jeunes qui viennent de partout confiants , en groupe, à sa rencontre ?

    CETTE COMMUNICATION PREND TOUT SON SENS PAR LE FEU CENTRAL QU'INSUFFLE L'ESPRIT AU SEIN DES GROUPES QU'ELLE RASSEMBLE TOUT AU LONG DES ROUTES PLANETAIRES QU'ELLE EMPREINTE !

    L'ascendant Scorpion donne à Amma sa merveilleuse capacité d'adaptation et sa compassion sans limite pour les populations les plus démunies dont elle est issue et au niveau spirituel, les coeurs les plus démunis qu'elle abreuve d'énergie de paix .

    Pluton, Maitre de cet ascendant en plein milieu de sa maison dix , magnétise, charismatise, toute la carte du ciel en y diffusant l'énergie de son degré 24 du Lion , lion signe du coeur et du rayonnement solaire :

    "Absorbée par sa recherche intérieure ", Amma  médite " sans aucun souci de son apparence physique et des conventions sociales au milieu de tous les êtres que l'univers dirige sur son chemin" ; elle dégage d'elle toute l'image traditionnelle du yogi hindou qui prend forme féminine : réalisation spirituelle , éveil à elle même et expérience directe du divin . Totale concentration en sa tâche de Mère de tous les humains , c'est ce à quoi l'aide Pluton en y apportant toute sa puissance.

    Le degré 25 du LION , degré suivant continue de nous indiquer comment Pluton l'aide dans sa capacité à se suffire à elle même , sans fiancé ou amant terrestre et donne toute la dimmension de protection qu'il envoie à sa conjonction Vénus Mars en Vierge . Ces deux planètes dans ce  signe racontent comment ils  se mettent totalement au service de cette concentration plutonienne , purifiés intégralement de toute valeur égotique ( la Vierge positive joue le rôle de purificatrice de l'égo ) .

    Il est fondamentale d'observer qu' Amma n'a aucune planète sous l'horizon, là ou se développe la personnalité . Libérée de cette tâche d'individuation qui se passe sous l'horizon elle a la capacité de vivre  totalement absorbée  par son service  collectif envers la fraternité universelle.

    Uranus en cancer  l'aide à être une femme totalement indépendante ,libre du conditionnement sociale ordinaire, nourrie du prana divin. Elle est , par essence comme un grand chameau qui traverse un desert sauvage  ,pris dans le sens ou, comme lui, elle est  capable de se sustenter intèrieurement independamment  de tous les environnements que lui fait traverser sa mission , sa longue et difficile aventure humaine.

    Uranus illumine, énergétise  "une jeune femme qui guette un voilier à l'horizon " pour la conduire sur le degré suivant 23° cancer ou se réunie "une société litteraire" .  Si l'on entend le sens de ses symboles appliqués à la fonction uranienne , ils prennent tout leur sens chez Amma à travers justement cette capacité à mettre son rêve d'évasion et de liberté  en pratique grâce à une appréhension détachée des fonctionnements humains .
    Son intellect est en parfaite harmonie avec le coeur et de ce fait atteint sa fonction suprême lorqu'elle rassemble les êtres partout sur sa route.

    L'amas des planètes d'Amma en Balance en maison douze , Mercure , Neptune et Saturne, donne à Amma toute l'harmonie spirituelle et musicale  dans laquelle elle baigne et qu'elle diffuse librement dans ses rencontres .

    Mercure est imprégné de la conscience globale d'harmonie cosmique que lui donne la maison 12 appliquée à la communauté humaine en balance .

    Le degré 22 de Neptune dépeint un enfant qui donne à boire aux oiseaux près d'une fontaine . Amma ne diffuse t'elle pas  l'eau pranique de Neptune avec sollicitude à chaque instant , à chacun de ses pas aux êtres humains comme à des oiseaux avec la pure émotion de son coeur candide ?

    Saturne , conjointe à Neptune et Maitresse de son ascendant par la conjonction qu'elle fait avec, donne à Amma toute sa capacité à être un Maitre , M'être, pour des milliers d'humains . Le degré 26 sur lequel il tombe nous parle "d'un aigle et d'une colombe qui se changent l'un en l'autre", degré de parfaite maitrise des energies opposées et complementaires qui nourrissent la vie.


    Telle est la raison d'être d'Amma parmi nous : Elle "est" elle même ce  message vivant d'amour qu'elle délivre  au moment où l'humanité traverse la crise la plus puissante mais sans doute la plus créative qu'elle n'aie jamais connu .

     http://www.amma-europe.org/french/index/sommaire.php

    Les gifs animés de cette page sonhttp://www.animated-gifs.eu/phone-240x320-religion-asian/page-001.htmt extraits du site remarquable à visiter , Bonheur assuré !


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    Née le : 28 septembre 1982 à 16h00à :Saint-Renan (29) (France)Soleil :5°09' BalanceLune :12°52' VerseauAscendant : 18°34' CapricorneMilieu du Ciel : 19°54' ScorpionAstrologie Chinoise : Chien d'EauNumérologie : chemin de vie 3Taille : Nolwenn Leroy mesure 1m69 (5' 6½")

    http://www.youtube.com/watch?v=5KrAXgpet0s

     

     


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    Saint François d'Assise 1/6 par apo-catholique

     


    Saint François d'Assise 2/6 par apo-catholique


    Saint François d'Assise 3/6 par apo-catholique

     


    Saint François d'Assise 4/6 par apo-catholique

    Plus que jamais d'actualité, le souvenir de Saint Francois d'Assises nous rappelle que le vrai bonheur ne peut se partager que dans l'harmonie divine ... et que l'harmonie divine ne peut se trouver que dans le detachement des possessions terrestres et dans le partage avec les plus démunis.

     

     
    Saint François d'Assise 5/6 par apo-catholique

     
    Saint François d'Assise 6/6 par apo-catholique

     

    POISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARSPOISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARS

     

     

     

     

     

    POISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARS

    POISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARS

     

     

    Saint François d'Assise
    Afficher son thème astral complet avec biographie et carte du ciel en cliquant sur le petit coeur

    Né le :26 septembre 1181 à 16h41 à :Assise (Italie)Soleil :10°08' Balance

    Lune :3°34' Taureau

    Ascendant :16°08' Poissons

    Milieu du Ciel :23°02' Sagittaire

    La Balance est le signe de la reliance ; en Vierge dans laquelle elle est animée par Vénus conjointe à Mercure Balance , cette reliance passe par un esprit rempli d’un amour qui s’est démuni de tout ce qui dans l’égo alourdit …

    En effet cette conjonction est quinconce au Taureau , donc tendue vers une transcendance spirituelle dans son rapport à la matière.

     Neptune est en Verseau , donc maitre des poissons et de ce fait, de l’ascendant de St François, signant  l’essence mystique, vivante et fusionnelle de la relation de saint Francois aux êtres de lumiere.

     La triple conjonction Uranus Lune Jupiter en maison deux quinconce au Soleil  donne toute la transcendance à la matérialité , son besoin , Lune, de s’en libérer , Uranus, par la foi, Jupiter,  foi absolue , inconditionnelle en la qualité spirituelle intrinsèque de la Terre Mère , qui , a elle seule comble l’humain connecté au Christ

     
    Saturne en Lion dépeint, en maison six,  tout l’effort d’humilité dont il a empli sa vie pour la mettre au service, maison 6,  de l’amour divin , Lion, signe du cœur …coeur profondément, puissament  dynamisé par la triple conjonction transpersonnelle uranienne en Taureau .

    Saturne donne ainsi à Mars Capricorne en maison 11 , conjoint à Neptune,  toute la rigueur et la constance nécessaire pour agir dans la pauvreté, la sobriété,  dans le seul besoin d’être canal du divin, et par amour pour Lui ,  de construire, Capricorne, une nouveau réseau fraternelle et sororelle ( amitié puissante avec Sainte Claire qui développa le réseau dans sa part féminine) , Verseau , d'humains au service des plus démunis.

    Le 4 degré Taureau sur lequel tombe la Lune conjointe à Uranus est très éloquant " Le pot d'or au pies de l'arc en ciel" , symbole qui illustre les richesses que procure la réunion des natures celestes et terrestres .

    " Dans la génèse , l'arc en Ciel est le symbole de l'alliance de Dieu avec Noé.

    Dans toutes les mytologies , il exprime de façon  ou d'autre, la réunion des deux mondes

    C'est aussi le pont par leque les êtres divins communiquent avec les mortels"

    On sait à quel point était riche la vie interne de Saint Francois dont la seule joie étatit cette reliance aux êtres du monde de la lumière

    Voici , comme nous dit Dane Rudhyar, "une forme naturelle de communion indiquant une transubstantiation de la matière" 

    Cette communion, St François l'avait aussi avec Claire, sa compagne mystique au delà de la sexualité qu'ils avaient transcendé, touts deux 

     

    Nous n'avons hélas pas la date de naissance de Claire pour monter son thème astral mais nous lui envoyons tout plein d'affection pour la si belle droiture qu'elle eut, exemplaire, dans son engagement de pauvreté , cela malgrès les pressions, y compris au sein de l'église , pour lui faire admettre  la propriété et y compris collective.  

     POISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARS

     

    Biographie de François d'Assise

    Saint François d'Assise (26 septembre 1182 – 3 octobre 1226), est un religieux catholique italien, fondateur de l'ordre franciscain (ou ordre des frères mineurs, o.f.m.). Il a été canonisé en 1228 par l'Église catholique romaine. Il est fêté le 4 octobre dans le calendrier liturgique catholique. Il a été donné pour patron aux louveteaux.

    François est issu d'une riche famille marchande d'Assise, en Ombrie. À sa naissance, sa mère le fait baptiser sous le nom de Jean. De retour de son voyage en France, son père, Pierre Bernardone, lui donne le nom de François, (Francesco : le Français), qu’il gardera et par lequel il sera universellement connu.

    La jeunesse de François est tourmentée et marquée par les aspirations de son époque. Fils d'un riche commerçant, il mène la belle vie et organise les fêtes de ses congénères. À l'époque des révoltes et des communes, roturier, il fait la guerre à la noblesse d'Assise et de Pérouse. La bataille de Ponte San Giovanni, en novembre 1202 sera pour lui suivi d'une année d'emprisonnement. La maladie contractée durant sa captivité continue après son retour à Assise et l'oblige à calmer ses ardeurs.

    Il rêve alors de hauts faits d'armes pour devenir chevalier et acquérir un rang de noblesse. Mais tandis qu'il veut rejoindre l'armée de Gauthier de Brienne, un songe à Spolète lui fait abandonner ce projet. De retour à Assise, il abandonne peu à peu ses compagnies de fête et fréquente de plus en plus souvent les chapelles de la vallée dite Val di Spoleto.

    En 1205, alors qu'il est en prière devant le crucifix de la chapelle Saint-Damien, François entend une voix lui demandant de réparer son Église en ruine. Prenant l'ordre au pied de la lettre, il vend à Foligno des marchandises du commerce de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée.

    Furieux des excentricités de son fils, Pierre Bernardonne exige qu'il lui rende des comptes et le convoque en justice. François, se réclamant d'un statut de pénitent qui le fait échapper à la justice laïque, sera alors convoqué par l'évêque. Lors de son audition sur la place d'Assise, au printemps 1206, François rend alors l'argent qui lui reste ainsi que ses vêtements et, se retrouvant nu, il dit à son père et à la foule rassemblée: « Jusqu'ici je t'ai appelé père sur la terre ; désormais je peux dire : “ Notre Père qui êtes aux cieux ”, puisque c'est à lui que j'ai confié mon trésor et donné ma foi ». L'évêque d'Assise le prend alors sous sa protection. François part pour Gubbio. Revenant à Assise vers l'été 1206, il restaure successivement les chapelles de Saint-Damien, de Saint-Pierre, et de la Portioncule.

    Au début de 1208, dans la chapelle de la Portioncule, François comprend enfin le message de l'Évangile : « Dans votre ceinture, ne glissez ni pièce d'or ou d'argent, ni piécette de cuivre. En chemin, n'emportez ni besace, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton » (Matthieu 10,9). Il se retire dans une pauvreté absolue, se consacrant à la prédication et gagnant son pain par le travail manuel ou l'aumône. Il change son habit d'ermite pour une tunique simple. La corde remplace la ceinture. il est probable que sa fréquentation des lépreux date de cette époque et de la stabilité qu'il pouvait trouver auprès de la léproserie voisine. Très vite, Bernard de Quintavalle et Pierre de Catane le rejoignent, puis d'autres encore et François se retrouve à la tête d'une petite communauté. En 1210, Innocent III, qui l'a vu en rêve soutenant la basilique Saint-Jean de Latran en ruines, valide verbalement la première règle rédigée par François régissant la fraternité naissante.

    Rapidement, l'ordre franciscain tel que l'avait conçu François est dépassé par son succès et s'organise contre les vœux du fondateur, si bien qu'après un voyage en Égypte et une rencontre étonnante avec le sultan (1219), François confie la direction de l'ordre à Pierre de Catane puis à Élie d'Assise. Il désapprouve également le goût naissant des Franciscains pour l'étude et l'enseignement, si bien qu'il refuse un jour d'entrer dans une maison conventuelle à Bologne lorsqu'il apprend qu'elle est surnommée « maison des frères » et qu'elle comporte une école.

    En 1221, durant le Chapitre général, il couche sur le papier la règle officielle qu'il veut donner à l'ordre. Ce texte, appelé aujourd'hui Regula prima, est jugé trop long et trop flou pour être praticable.

    En 1222, François se rend à Bologne où, à la demande de laïcs, il créera un 3e ordre après celui des frères mineurs et des sœurs pauvres : le Tiers-Ordre, appelé aujourd'hui Fraternité séculière.

    En février 1223, François se retire dans un ermitage pour reprendre la rédaction de la règle. Celle-ci sera discutée au chapitre de juin puis approuvée par la bulle Solet annuere du pape Honorius III, d'où son nom de Regula bullata.

    En août 1224, François se retire avec quelques frères au monastère de La Verna. Le 17 septembre (3 jours après la fête catholique de la Croix glorieuse), il reçoit les stigmates. Désormais, il est souvent malade, et est en proie à des crises d'angoisses. Il se réfugie dans une hutte près de l'église Saint-Damien, où il avait commencé son itinéraire spirituel et où vit la communauté des sœurs pauvres initiée par Claire d'Assise. Il y écrit son « Cantique du soleil » (ou « Cantique des créatures », premier texte en italien moderne), célébration de Dieu en sa création, et l'un des grands poèmes italiens. Il meurt le 3 octobre 1226, dans la chapelle du Transito (qu'on peut voir ainsi que la chapelle du Portioncule, conservées intactes et englobées dans la basilique Sainte Marie des Anges dans le Val di Spoleto non loin de la ville haute d'Assise). Il laisse un Testament où il professe son attachement à la pauvreté évangélique et à la Règle.

    Sa vie est racontée notamment par Thomas de Celano et par saint Bonaventure. Elle a également fait l'objet des Fioretti, recueil anonyme du XIVe siècle contant sur ton naïf et humoristique les miracles et petites histoires qui seraient advenus autour de François et de ses premiers disciples. L'une des anecdotes les plus célèbres est la conversion d'un loup qui aurait terrorisé la population de la ville de Gubbio. Sa vie, enfin, a été peinte par Giotto dans l'église Santa Croce de Florence, et à Assise même dans la basilique supérieure par ses fresques de la vie de Saint François en 28 tableaux.

    François a été canonisé en 1228 par Grégoire IX. Il est parmi les saints catholiques les plus populaires et sans doute celui qui est le mieux accueilli parmi les non-catholiques ou non-chrétiens.

    À la suite de la nuit qu'il célébra dans une grotte à Greccio, l'usage de la crèche de Noël s'est répandu dans la Famille franciscaine puis dans les foyers. À la suite de sa rencontre avec le sultan à Damiette, l'annonce de la prière par les cloches, puis l'Angelus se sont répandu. François est le patron notamment des louveteaux (branche du scoutisme réservée aux jeunes enfants), des écologistes et, quoi qu'il parle peu d'animaux dans ses écrits, des bêtes.

    Le pape Benoît XVI a déploré que la figure de saint François ait subi les assauts de la sécularisation.


    Œuvre
    Bien qu'il se présente lui-même comme illettré, François a laissé de nombreux écrits de genres variés. Certains d'entre eux nous sont parvenus comme autographes, c’est-à-dire les originaux écrits par François lui-même (BLéon, LLéon). D'autres sont des copies incluses dans des "collections", tels que le prestigieux manuscrit 338 de la Bibliothèque communale d'Assise, D'autres, enfin, sont tirés d'écrits divers dans lesquels ils avaient été cités (par exemple la Règle de sainte Claire).


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  • Théodore GERICAULT : astrologie et thème astral

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    Né le : 26 septembre 1791 à 12h00 (inconnue)
    à : Rouen (France)
    Soleil : 3°18' Balance
    Lune : 14°03' Vierge
    Numérologie : chemin de vie 8
     

    Biographie de Théodore GERICAULT

    Théodore Géricault est un peintre français né le 26 septembre 1791 à Rouen, mort le 26 janvier 1824 à Paris. Incarnation de l’artiste romantique, sa vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes.

    Géricault naît dans une famille aisée de Rouen, originaire de la Manche, à St Cyr du Bailleul où un lieu-dit éponyme "l'hotel Géricault" existe toujours. Son père, Georges, magistrat et riche propriétaire terrien, tiendra par la suite une manufacture de tabac. Sa mère, Louise Caruel, descend d'une famille normande riche. Le peintre ne connaîtra en ce sens pas de problèmes d'argent (sauf à la fin de sa vie, après avoir fait de mauvais placements), et n'aura pas le souci de vendre ses œuvres pour vivre. Cela explique la liberté que l'on trouve dans ses tableaux. Vers 1796, la famille Géricault s'installe à Paris et Théodore fait ses études au Lycée Impérial (aujourd'hui Louis-le-Grand).

    Géricault étudie dans les ateliers du peintre Carle Vernet, spécialiste de scènes de chasse. Il y fait la connaissance de son fils, Horace Vernet. Il étudiera ensuite avec Pierre-Narcisse Guérin avant de s’inscrire, le 5 février 1811, à l’École des Beaux-Arts de Paris. En 1814, Géricault s'éprend d'Alexandrine Caruel, la jeune épouse de son oncle maternel, Jean-Baptiste Caruel. Cette liaison, qui durera plusieurs années et produira un fils, Hippolyte Georges, s'avère désastreuse pour l'artiste.

    Ayant échoué au concours du grand prix de Rome, Géricault décide, en 1816, de partir pour l’Italie à ses propres frais. Il est durablement impressionné par les peintres de la Renaissance italienne, en particulier Michel-Ange, ainsi que par le maître flamand Pierre Paul Rubens, pour le mouvement qu'il donne à ses œuvres. Parmi ses contemporains, c'est pour le baron Gros qu'il a le plus d'admiration.

    Dès le début de sa carrière, Géricault témoigne de qualités qui le distinguent nettement des peintres néoclassiques de l’école de David : il choisit en effet de privilégier les thèmes de la vie quotidienne, qu’il porte au rang de hauts faits héroïques. Chantre du désespoir et de la souffrance humaine, il devient rapidement le chef de file des peintres romantiques.

     



    Sa première œuvre, Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant (1812), est une image de la victoire (on est à l'époque où Napoléon n'a pas encore vécu la défaite). Deux ans plus tard, dans un Salon organisé par Louis XVIII, Géricault expose sa deuxième œuvre à côté de la première: Cuirassier blessé (1814, musée du Louvre). En un contraste frappant avec la première, celle-ci représente un officier sur une pente avec son cheval, s'éloignant de la bataille. Son regard, "tourné vers la tuerie" qu'il vient de quitter, traduit le désarroi, la défaite. Dramatiques et monumentaux, ces deux portraits équestres, déjà empreints du talent grandiose de l'artiste, suscitent un certain intérêt lors du Salon de 1814, dans un Paris occupé par les Alliés.

    En 1819, un nouveau Salon s'ouvre au Louvre. Géricault veut réaliser une œuvre immense, spectaculaire. Cherchant son inspiration dans les journaux, il y découvre l'"affaire de la Méduse", catastrophe maritime peu glorieuse que la monarchie restaurée avait tenté d'étouffer. Le fait divers que le peintre expose sur sa toile est celui du naufrage d'une frégate, la Méduse, le 2 juillet 1816, au large des côtes du Sénégal. Ce bâtiment de la marine royale, avec près de 400 membres d'équipage à son bord, avait pour commandant Hughes Duroy de Chaumareys, officier incompétent, révoqué sous l'empire, mais nommé dans ses fonctions lors du retour à la monarchie.

    Alerté par son équipage de l'imminence d'un danger, le commandant refuse d'y prêter attention et c'est le drame: le navire coule corps et biens. Les officiers et hauts fonctionnaires ont tôt fait de s'emparer des six canots de sauvetage, abandonnant navire et naufragés au mépris du code d'honneur de la Marine. Les 150 autres membres de l'équipage s'entasseront dans des conditions pitoyables sur un radeau de 20m sur 10m, construit à la hâte au moyen de rondins de bois. Celui-ci devait être tiré par les canots de sauvetage, mais la corde fut "mystérieusement" coupée. Un orage éclate, et ce naufrage se transforme en une odyssée de plus en plus atroce où se succèdent scènes de meurtres, suicide, folie et cannibalisme. Le moment culminant choisi par Géricault dans cette dérive qui durera treize jours, est celui où les naufragés voient au loin le navire qui vient les sauver, le brick Argos. Géricault peint cet instant intensément dramatique, "entre salut et perdition", où les hommes encore valides se lèvent tant bien que mal pour faire signe au navire qui point, à peine visible, à l'horizon.

    Le peintre a trouvé son inspiration, il veut émouvoir le public. Soucieux d'ancrer son œuvre dans la réalité, il prend connaissance du récit de deux survivants: Alexandre Corréard, l'ingénieur géographe de la Méduse, et Henri Savigny, le chirurgien du bord. Il fera construire une maquette grandeur nature du bateau dans son atelier et demandera aux sept rescapés du naufrage de venir poser pour lui. Il ira même jusqu'à exposer dans son atelier des restes humains. Grâce à l'entremise d'un ami médecin à l'hôpital de Beaujon, proche de son atelier, Géricault pourra obtenir des bras et pieds amputés, afin de les étudier. De même, il dessinera plusieurs fois une tête décapitée, obtenue à Bicêtre, où se trouvait une institution qui était tout à la fois hospice, prison et asile d'aliénés. Selon Charles Clément, son biographe, une puanteur étouffante règnait parfois dans son atelier de la rue du Faubourg-du-Roule. Géricault travaillera avec acharnement, pendant une année entière, à une œuvre de cinq mètres sur sept qui est, selon l'expression de Michel Schneider, "une leçon d'architecture autant qu'une leçon d'anatomie".

    Le Radeau de la Méduse sera présenté au musée du Louvre en 1819. Le peintre s'attend à une apothéose, tant il s'est donné de mal pour parfaire son chef-d'œuvre. Mais lors de l'accrochage, une erreur fait que le tableau sera placé beaucoup trop haut, à côté d'œuvres immenses qui vont complètement l'écraser. Géricault voit le drame se dérouler devant ses yeux. On se moque de cette œuvre qui fustigeait, à travers le commandant de la Méduse, Louis XVIII et tous les royalistes. Éreinté par la critique, Géricault quitte Paris pour l'Angleterre. D’avril 1820 à novembre 1821, il voyage en Angleterre, et découvre à la fois les grands paysagistes anglais, dont Constable et Turner, et les courses de chevaux, ce fut derechef toute une nouvelle série d'oeuvres inspirée par "la plus grande conquête de l'homme" dont, entre autres, le célèbre Derby d’Epsom (musée du Louvre). Le thème du cheval, est un sujet central de son œuvre du début et surtout vers la fin de sa vie. L’animal devient en effet le centre de sa mythologie personnelle, le messager des méditations du peintre sur la passion, la souffrance et la mort. L'histoire équestre de Géricault a été racontée en détail par Bartabas dans son film Mazeppa (1993).

    En décembre 1821, le peintre revient à Paris, tombe malade et ne se débarrasse pas de son état que Baudelaire décrira si bien : son spleen (ennui de la vie). Il commencera dès lors à peindre une série de peintures sur le thème de la folie. Il explore cet univers et son ami médecin-chef de la Salpêtrière et pionnier en études psychiatriques, Étienne-Jean Georget, va lui proposer de peindre les portraits de dix malades pour améliorer son état. Chacune représente le désarroi total, comme celui de L'aliéné avec monomanie du commandement militaire qui montre un homme (probablement un "demi-solde", ancien soldat de l'épopée napoléonienne, mis à pied par la monarchie restaurée), obsédé par la gloire perdue, habillé au quotidien comme un militaire, révélant ainsi l'obsession et le désespoir absolu.

    Outre ses peintures à l’huile, Géricault réalise également des lithographies, des sculptures, rares mais remarquables, et des centaines de dessins. Il meurt le 26 janvier 1824, affaibli par une tuberculose chronique. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Une statue de bronze ainsi qu'un bas-relief représentant Le Radeau de la Méduse, tous deux signés Antoine Etex, ornent sa sépulture.

    Peintures
    La Monomane de l'envie (ou La Hyène de la Salpêtrière, 1822)
    Le monomane (ou Le fou aliéné, ou Le cleptomane) (1822)
    La Monomane du jeu (1819-1822)
    Le Monomane du commandement militaire (1819-1822)
    Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant (ou Chasseur de la Garde, 1812)
    Cuirassier blessé quittant le feu (1814)
    Le Derby d'Epsom (1821)

    Sculptures
    Cheval écorché
    Cheval arrêté par un homme
    Nymphe et Satyre
    Bœuf terrassé par un tigre
    Nègre brutalisant une femme
    Statue équestre de l'empereur Alexandre
    Lion au repos
    Cavalier Antique
    Ecorché

    Essais
    Aimé-Azam, Denise, La Passion de Géricault, Paris, 1970.
    Aldaheff, Albert, The Raft of the "Medusa". Munich, Berlin, Londres, New York, Prestel, 2002.
    Chenique, Bruno, "Géricault, une vie et Lettres et documents", I:261-308 in Géricault, catalogue d'exposition édité par Régis Michel, 2 vol. Paris, 1991-1992.
    Clay, Jean, Le romantisme. Hachette Réalités, 1980.
    Clément, Charles, Géricault, étde critique et biographique. Paris, 1879.
    Eitner, Lorenz, Géricaul, catalogue d'exposition. Los Angeles County Museum of Art, 1971.
    Rosenthal, Léon, Du Romantisme au Réalisme. Paris, réédition Macula, 1987.
    Schneider, Michel, Un rêve de pierre: Le Radeau de la Méduse. Géricault. Paris, Gallimard, NRF, 1991.

    Roman
    Louis Aragon, La Semaine Sainte, Gallimard, coll. « blanche », 1958, 835 p.


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