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     QUI MIEUX QU'UN BELIER  ENVELOPPEE  PAR LA MAGIE DE L'INSTANT PRESENT A PU AFFIRMER SI BIEN PAR SA CREATION LE CHANT VIVANT DE LA TERRE MERE, ESSENTIELLE A SON  ASCENDANT TAUREAU

    Né le :30 mars 1895 à 07h00à :Manosque (France)Soleil :9°19' BélierLune :24°09' TaureauAscendant :14°17' TaureauMilieu du Ciel :23°49' CapricorneNumérologie :chemin de vie 11

     

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    Né le :30 mars 1895 à 07h00à :Manosque (France)Soleil :9°19' BélierLune :24°09' TaureauAscendant :14°17' TaureauMilieu du Ciel :23°49' CapricorneNumérologie :chemin de vie 11

    Jean Giono (Manosque, 30 mars 1895 - ibid., 9 octobre 1970) est un écrivain français, dont l'œuvre romanesque a en grande partie pour cadre le monde paysan provençal.

     

    Inspirée par son imagination et ses visions de la Grèce antique, elle dépeint la condition de l'Homme dans le monde, face aux questions morales et métaphysiques, et possède une portée universelle : Jean Giono est loin d'être l'auteur régionaliste qu'on pourrait croire. Inclassable, autodidacte (cf. biographie), il devint l'ami de Lucien Jacques, d'André Gide et de Jean Guéhenno. Il resta néanmoins en marge de tous les courants de littérature de son temps.

    Famille: ni frère ni sœur.


    Giono est né à Manosque le 30 mars 1895. Son père était un cordonnier anarchiste d'origine italienne qui passait beaucoup de temps à lire la Bible; sa mère dirigeait un atelier de repassage. Giono a évoqué son enfance dans Jean le Bleu. En 1911, la mauvaise santé de son père et les faibles ressources de sa famille l'obligèrent à arrêter les études. Il dut s'instruire en autodidacte pour assouvir sa soif de savoir. En 1915, pendant la Première Guerre mondiale, il fut incorporé à Briançon, puis fut envoyé au front à Verdun et au Mont Kemmel, en Flandre-Occidentale (Belgique). Cette expérience de la guerre, au cœur d'une des batailles les plus terribles du conflit, va le traumatiser. Son meilleur ami et beaucoup de ses camarades sont tués à ses côtés. Lui ne sera que « légèrement » gazé. Il reste choqué par l'horreur de la guerre, les massacres, la barbarie, l'atrocité de ce qui a vécu dans cet enfer, et il deviendra un pacifiste convaincu.

    Plus tard, la lecture des écrivains classiques (en particulier Virgile) l'amena à l'écriture ; un passe-temps qui prit de plus en plus d'importance, si bien qu'il décida, après la liquidation de la banque qui l'employait en 1929 et le succès de son premier ouvrage Colline, d'arrêter toute activité professionnelle pour se consacrer exclusivement à son œuvre. Il reçut en 1929, le prix américain Brentano pour Colline, ainsi que le prix Northcliffe l'année suivante pour son roman Regain. Il fut également nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1932.

    Les événements du début des années 1930 le poussèrent à s'engager politiquement. Il adhéra à l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires (mouvance communiste), mais, par méfiance, s'en dégagea très rapidement.

    En avril 1935, il publia Que ma joie demeure qui connut un grand succès, particulièrement auprès de la jeunesse. Bloqués accidentellement dans le hameau du Contadour lors d'une randonnée sur la montagne de Lure, Giono et quelques amis, subjugués par les lieux, décidèrent de s'y rencontrer régulièrement : ce furent les Rencontres du Contadour. C'est l'époque de la publication de l'essai Les Vraies Richesses, dédié à ceux du Contadour.

    Les prémices de la guerre se manifestèrent bientôt. Jean Giono rédigea alors ses suppliques Refus d'obéissance, Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix, Précision et Recherche de la pureté. La déclaration de guerre interrompit la neuvième réunion. Les "disciples" attendirent la réaction de Giono. Elle fut difficile pour cet homme libre qui ne voulait pas être directeur de conscience et qui écrivit « Marchez seul, que votre clarté vous suffise ». Il rejoignit, comme tout un chacun, le centre de mobilisation de Digne. Cependant, à cause de son pacifisme, il fut arrêté le 14 septembre 1939. Il fut relâché après un non-lieu et libéré de ses obligations militaires. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, bien qu'il n'ait jamais pris position en faveur du régime de Vichy et encore moins en faveur de l'Allemagne nazie, il fut accusé d'avoir collaboré et fut de nouveau emprisonné, en septembre 1944. Il ne fut libéré qu'en janvier 1945, sans avoir été inculpé. Néanmoins, le Comité national des écrivains, organisme issu de la Résistance, l'inscrivit sur sa liste noire, ce qui interdisait de fait toute publication de son œuvre en France. Cette mise à l'index ne prit fin qu'en 1947, avec la parution de Un roi sans divertissement, première en date des Chroniques. Dans les années qui suivirent, Giono publia notamment Mort d'un personnage (1948), Les Âmes fortes (1950), Le Hussard sur le toit (1951), Le Moulin de Pologne (1953). Avec le succès de ces livres, surtout celui du Hussard sur le toit, adapté par la suite en long métrage, Giono retrouve pleinement la place qui est la sienne, celle de l'un des plus grands écrivains français du XXe siècle. En 1953, le Prix Littéraire du Prince Pierre de Monaco lui est décerné pour l'ensemble de son œuvre. Il est élu l'année suivante au sein de l'Académie Goncourt. De plus en plus intéressé par le cinéma (son film Crésus sort en 1960), il préside le jury du Festival de Cannes 1961. Son dernier roman, L'Iris de Suse, paraît l'année de sa mort : emporté par une crise cardiaque le 9 octobre 1970, Jean Giono est enterré à Manosque.


    Manosque
    Giono s'est surnommé « le voyageur immobile ». De fait, son œuvre évoque souvent de longs voyages ou cheminements, alors que lui-même n'a presque pas voyagé. Avant de vivre au Paraïs, qui surplombe Manosque, à partir de 1929, Jean Giono a habité à Manosque même : 1, rue Torte, où il est né le 30 mars 1895 ; 14, rue Grande, où ses parents déménagèrent peu de temps après ; 8, rue Grande, où il emménagea en 1920, après son mariage.

    Sur le boulevard circulaire de Manosque se trouve le Crédit agricole, qui était le Comptoir d’escompte, lorsque Giono y travaillait.

    Il a également souvent séjourné dans le Trièves où il passait ses vacances, avant la guerre (à Tréminis) et après (à Lalley). Cette belle région montagneuse, située au nord du col de la Croix-Haute et qu'il qualifiait de « cloître de montagnes », lui a inspiré notamment Le Chant du monde, Bataille dans la montagne (situé à Tréminis), Un roi sans divertissement (dont l'action se déroule dans un village correspondant à la situation de Lalley), Les Vraies richesses et Triomphe de la vie, essais qui empruntent beaucoup à la sérénité bucolique du Trièves.


    Citations
    Les sentiers battus n'offrent guère de richesse, les autres en sont pleins.
    Pour bien mentir il faut beaucoup de sincérité.
    Perdre est une sensation définitive, elle n'a que faire du temps. Quand on a perdu quelqu'un, on a beau le retrouver, on sait désormais qu'on peut le perdre.
    L'innocence est toujours impossible à démontrer.
    La jeunesse, c'est l'amour de l'inutile.

    Romans
    Angélique, roman-début écrit autour de 1922, 1980
    Colline, Grasset, 1929
    Un de Baumugnes, Grasset, 1929 (porté à l'écran par Marcel Pagnol en 1934 sous le titre d'Angèle)
    Regain, Grasset, 1930 (porté à l'écran par Marcel Pagnol en 1937 : Regain)
    Naissance de l'Odyssée, Editions Kra, 1930
    Manosque des Plateaux, Emile-Paul Frères, 1931
    Le Grand troupeau, Gallimard, 1931
    Jean le Bleu, Grasset, 1932 (dont un extrait inspira La Femme du boulanger à Marcel Pagnol)
    Solitude de la pitié, Gallimard, 1932
    Le Serpent d'étoiles, Grasset, 1933
    Le Chant du monde, Gallimard, 1934
    Que ma joie demeure, Grasset, 1935
    Les Vraies richesses, Grasset, 1936
    Refus d'obéissance, Gallimard, 1937
    Batailles dans la montagne, Gallimard, 1937
    Le Poids du ciel, Gallimard, 1938
    Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix, Grasset, 1938
    Précisions, Grasset, 1939
    Recherche de la pureté, Gallimard, 1939
    Moby Dick (1940) (Traduction du roman de Herman Melville)
    Pour saluer Melville (1941)
    Triomphe de la vie, Editions Ides et Calendes, 1941
    Le Voyage en calèche (1947), pièce de théâtre interdite par l'occupant pendant la guerre
    Un roi sans divertissement (1947), porté à l'écran par François Leterrier en 1963 et dans lequel Giono tend à montrer que face au désespoir et à l'ennui perpétuel de l'Homme, il n'y a que le divertissement qui puisse être susceptible d'apporter un certain bonheur, sans succès toutefois.
    Noé, La Table Ronde, 1948
    Fragments d'un paradis, Déchalotte, 1948
    Les Âmes fortes, Gallimard, 1949 (porté à l'écran par Raoul Ruiz en 2000)
    Mort d'un personnage, Grasset, 1949
    Les Grands Chemins, Gallimard, 1951
    Le Hussard sur le toit, Gallimard, 1951 (porté à l'écran par Jean-Paul Rappeneau en 1995 : Le Hussard sur le toit)
    Le Moulin de Pologne, Gallimard, 1952
    L'homme qui plantait des arbres (1953), volontairement libre de droit dès sa sortie ; adapté en film d'animation par le Québécois Frédéric Back en 1987.
    Le Bonheur fou, Gallimard, 1957
    Angelo, Gallimard, 1958
    Deux cavaliers de l'orage, Gallimard, 1965
    Le Déserteur, René Creux Éditeur, 1966
    Ennemonde et Autres Caractères, Gallimard, 1968
    L'Iris de Suse, Gallimard, 1970
    et divers recueils de nouvelles et chroniques publiés essentiellement à titre posthume.

    Œuvre (presque) intégrale en 8 volumes dans la Bibliothèque de la Pléiade


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    Bêlier ascendant Bêlier

    Thérèse D'Avila, petite fille, rêvait de chevalerie, vertu sociale de l'action héroique, bien en vogue à son époque, au moyen âge. 

     Cette aspiration était portée par un Mars dominant sur un symbole d'agressivité "un carquois plein de flêche", énergie conquérante amplifiée, par Jupiter, mais sous contrôle de saturne qui lui faisait opposition. Canaliser un surccroit d'énergie et de pulsions sera son véritable chemin de croix. 

    Son ascendant donnait à sa raison d'être l'assise d'un pouvoir personnel, au degré 11 Bêlier " le dirigeant d'une nation", qui allait lui permettre de centraliser son énergie pour répandre, par l'ordre et l'organisation, la confiance idéaliste en une image mentale christique, de l'ordre universel illustrée par "un vol d'oies sauvage qui dessine un triangle dans le ciel."

    Le Noeud Nord de ste Thérèse d'Avila, à 21°51 du Lion, est un  exemple totalement archétypal du sens de ce degré, dans la dixième scène de la roue cyclique des symboles sabians, celle de la DELIVRANCE. Après avoir intégré le degré 21, en  essayant, comme les "poussins un peu ivres en battant des ailes dans le vide" de s'envoler vers le divin, Ste Thérèse va gagner sa place au paradis en partant sur les routes porter son message de restructuration des couvents et monastères afin d'en durcir les règles pour mieux canaliser l'énergie des soeurs et des frères religieux vers l'illumination.

    Toute sa vie sera une véritable lutte contre les tentations mondaines faciles qui l'éloignaient de la foi. C' est pour cette raison qu'elle souhaitait aider la communauté religieuse en rendant les règles de vie en monastère ou couvent  plus rigoureuses sur le chemin. S'endurcir la vie lui semblait essentiel  pour se rappeler à chaque instant que tout est Dieu, et ne pas se perdre dans des désirs faciles qui font parresser l'ascèse.  

     

     


    Voir la photo
    Née le : 28 mars 1515 à 05h30
    à : Avila (Espagne)
    Soleil : 16°12' Bélier
    Lune : 22°59' Vierge
    Ascendant : 11°47' Bélier
    Milieu du Ciel : 6°15' Capricorne
    Numérologie : chemin de vie 7

     

     


    Au 16° 12 Bêlier son Soleil va s'affirmer avec VITALITE par l'ACTION PURE, une fois en harmonie avec les forces divines ("des esprits de la nature s'affairent dans la lumière du couchant"), puis se tourner vers l'interieur d'elle même, en acceptant une forme supérieure de polarisation non biologique : L'être humain et Dieu.

    L'activité de la nature a un caractère contraint, de même la résistance que va afficher ste thérèse vis à vis de l'accomplissement biologique est aussi contrainte ("deux vielles filles assises dignement en silence, degré 17) 
    Thérèse va donc affirmer, solairement, la valeur d'une retraite interieure dans la dignité.  

    La Lune, à 23 degré de la Vierge, se mettra elle aussi  au service du divin comme y incite, de plus en maison six, ce signe de purification égotique dans lequel elle éclaire " un dresseur de fauves qui fait montre de son adresse et de son courage "

    Dresser le fauve qui est en elle sera pour Ste thérèse l'obligation de dompter des énergies vitales pour accomplir son destin d'engagement dans la passion du Christ.

    " A l'échelon spirituel, nous dit Dane Rudhyar, cette maitrise de soi comprend la victoire sur l'orgueil ; l'orgueil en sa force et en sa maitrise, et l'orgueil attaché à une position ou à une charge sociale élevée " 'ou, pour Ste Thérèse,  son abandon de tout confort , aussi petit soit il comme une paire de soulier trop confortable ou le sedentarisme facile dans un couvent plein de visites mondaines...


    Cette Lune était d'autant plus puissante qu'elle s'opposait à Vénus, le désir, Vénus elle même conjointe à Lilith et à Chiron en maison douze, affirmant son besoin de transcender la puissance sexuelle, Lilith, pour la canaliser vers le coeur contenant son amour envers le divin.

    De plus ce puissant axe Poissons Vierge se déroulait en signes interceptés, renforcant la dynamique de transcendance en jeu .

    Cette transcendance se joua autant sur le plan physique,  par la nécessité très bêlier, de lutter à plusieurs reprises contre des maladies difficiles ( Chiron) , que sur les plans émotionnel et mental . En guerissant ( Chiron )  la blessure égotique ( Vénus)  profonde que créait  le désir ( Vénus) en le transcendant ( Lilith ) sous la pression de l'énergie Lunaire qui s'opposait à elle, Thérèse  purifia son corps qui sera retrouvé intact après sa mort et sentant la fraicheur du trèfle.  

     


    Cet axe 6/12 était aussi dynamisé par Pluton qui lui faisait un puissant carré , dessinant de ce fait un triangle rectangle, amplifiant le processus alchimique de purification en jeu et de transformation organisationnelle , milieu du ciel capricorne.

    Saturne accompagnait Pluton en sagittaire en maison neuf, celle de la foi et de l'intention profonde , y associant les valeurs alchimiques d'endurance et de constance dans la quête spirituelle et expliquant pourquoi Thérèse s'engagea assez tardivement (saturne) dans sa vie à la réforme des règles des couvents (Pluton fin du sagittaire, maître du milieu du ciel capricorne, le capricorne et saturne retardant les évènements pour les accomplir avec plus de maitrise)  

    Rencontre avec sa vie remarquable : SA BIOGRAPHIE

     http://revue.shakti.pagesperso-orange.fr/stthav.htm

      RENCONTRE DE SAINTE THERESE AVEC L'ANGE QUI LUI TRANSPERCE LE COEUR D'UN POIGNARD EN OR DONT L'EMPREINTE SERA RETROUVEE DANS L'ORGANE 9 MOIS APRES SA MORT

    POISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARS


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    Né le : 26 mars 1842 à 01h00
    à : Paris (France)
    Soleil : 4°59' Bélier AS : 19°53' Sagittaire
    Lune : 27°22' Vierge MC : 19°39' Balance
    Dominantes : Bélier, Capricorne, Sagittaire
    Pluton, Mars, Jupiter
    Maisons 3, 4, 1 / Feu, Terre / Cardinal
    Numérologie : chemin de vie 8
    Popularité : 7 856 clics, 6 759e homme, 11 073e célébrité

     

     

         Bélier ascendant sagittaire , tel est l'empreinte stellaire de St yves d'Alveydre qui bien que peu connu a laissé un merveilleux outil à completer, l'archéometre ,  en y integrant tout ce que le metissage planetaire à apporté depuis à la connaissance humaine, les astrologies lunaires chinoise et maya et toute la pensée évolutive du 20 eme et du 21 eme siecle .

    POISSONS NE-ES ENTRE LE 16 ET LE 22 MARS

     Neptune intercepté en verseau soutenu par la réciprocité d'uranus en Verseau   donne à ce merveilleux chercheur de l'or divin une puissante aspiration à la transcendance très en resonnance avec notre époque qui vient de traverser de nombreuses années dans cette même énergie.

    Pluton actuellement en capricorne nous demande de revoir toute l'organisation sociale dans le respect des lois universelles et divines ; le travail d'Alexandre Saint Yves d'Alveydre à ce titre est d'une richesse semblable à celui de dane Rudhyar belier ascendant sagittaire qui comme lui a passé sa vie à nous transmettre en les decryptant les grans rythmes cosmiques . 

     

     

    Biographie d'Alexandre Saint-Yves d'Alveydre

    Joseph Alexandre Saint-Yves naquit le 26 mars 1842 à Paris dans une famille catholique dont le père était médecin-aliéniste. Il n'eut qu'un seul frère. Il est mort en 1909.

    Elève insubordonné, Saint-Yves fit dans sa jeunesse un cours séjour à La Mettray, colonie pénitentiaire agricole pour jeunes détenus fondée par Frédéric Auguste de Metz, près de Tours. M. de Metz fit une forte impression sur Saint-Yves qui lui voua une grande affection durant toute sa vie. Il reconnut toujours l'importance de l'influence chrétienne de M. de Metz sur le cheminement de sa pensée.

    Ses rébellions lui valurent d'être contraint par son père à s'engager dans l'armée plusieurs années avant sa majorité. Etudiant à l'école de médecine navale de Brest, il prit la variole noire en remplaçant volontairement un interne atteint de la contagion.

    Convalescent, il obtint un congé renouvelable et se fixa en 1863 à Jersey attiré par les oeuvres et la gloire de Victor Hugo, alors exilé politique. Il y vécut en enseignant les sciences et menant de front des études incessantes. C'est à Jersey qu'il put lire les ouvrages d'Antoine Fabre d'Olivet qu'il tenait en grande estime.

    En 1870, il revint en France alors en guerre contre l'Allemagne de Bismarck pour entrer dans un corps d'infanterie de marine. Il fut blessé lors d'une reconnaissance devant un fort. Après la guerre, il travailla au Ministère de l'Intérieur à Paris jusqu'en 1878.

    En 1877, il épousa la Comtesse Marie Victoire de Keller. Ce mariage lui apporta la sérénité et l'aisance qui favorisèrent ses travaux.

    Cette même année, il publia le "Testament lyrique" et les "Clefs de l'Orient". Dans ce dernier livre, il présente une solution (reposant sur une entente religieuse entre Juifs, Chrétiens et Musulmans) à la "question d'Orient", amenée par l'effondrement de l'empire ottoman qui entraîna des tensions dans le Proche et le Moyen-Orient. Le "Testament lyrique" rassemblent chronologiquement ses poèmes.

    D'autre part, il entreprit la mise au point d'applications industrielles de plantes marines ("De l'utilité des algues marines" paru en 1879) dont il ne put mener à bien l'exploitation faute de capitaux.

    En 1880, il reçut le titre de marquis d'Alveydre.



    SYNARCHIE
    Saint-Yves définit succinctement la Synarchie comme la "loi qui, étant celle de l'organisation normale des Sociétés, est du même coup la loi de l'Histoire", France vraie, t.1, ch.5, p.113.

    La "Mission des Souverains" et la "Mission des Ouvriers" parurent en 1882. Il était membre de l'Union de la Paix sociale, une des institutions fondée par Frédéric Le Play. En octobre 1882, il tint une conférence sur la Synarchie au Congrès international d'arbitrage et de fédération de la Paix à Bruxelles. Il chercha ainsi jusqu'en 1883 à réaliser un Sénat de petits états européens pour en faire une Cour d'arbitrage entre les nations européennes.

    La "Mission des souverains" expose l'histoire gouvernementale de la Chrétienté depuis seize siècles. Il y préconise une Synarchie européenne, dont la clef est le souverain pontificat, pour établir des rapports civilisés entre les sociétés au même titre qu'entre les individus d'une même société. Schématiquement, cela rappelle l'Organisation des Nations Unies, sinon que l'organisation proposée est fort différente et restreinte à l'Europe. La "Mission des ouvriers" est une invitation faite aux ouvriers à s'organiser socialement et indépendamment de tout parti politique pour la création de trois chambres sociales.

    En 1884, il publia la "Mission des Juifs" qui reprend le cadre historique de "l'Histoire philosophique du genre humain" de Fabre d'Olivet (empire de Ram, schisme d'Irshou, histoire d'Israël, ...) et s'étend sur soixante-quatorze siècles d'expériences antérieures à la Chrétienté.

    Cet ouvrage, fort remarqué dans le milieu occultiste, lui valut de rencontrer le dr. Gérard Encausse, alias Papus. Il faut remarquer à ce propos que Saint-Yves ne s'est jamais regardé comme un occultiste : "La vérité est qu'il n'y a pas de sciences occultes, car ce qui est scientifique cesse d'être occulte, et ce qui est occulte cesse de l'être en devenant scientifique.", Mission des Juifs, ch. 13, page 343. Trop d'auteurs ont assuré du contraire sans prendre garde à la position de Saint-Yves sur le sujet. Faut-il dire, par ailleurs, qu'il n'y a aucun aspect anti-sémite dans ce livre ?

    En 1887, il fit paraître la "France vraie" qui rapporte l'histoire des Etats-généraux depuis 1302 sous Philippe le Bel jusqu'à la révolution de 1789. Les Etats-généraux, assemblées sociales et non politiques, établissaient des cahiers de voeux (projets de loi) que le corps politique devaient arrêter en loi. La conception démocratique de la Synarchie trouve ainsi une base et un support historiques dans les Etat-généraux.

    Dans la préface, Saint-Yves explique les démarches qu'il effectua avec entre autres le baron Th. de Cambourg auprès du gouvernement de la France pour la création d'un Conseil de l'économie national qui aurait rassemblé les délégués professionnels de tous les acteurs économiques de la société. Ce conseil devait proposer au gouvernement les vœux synthétiques de toute l'économie française.

    Il donne, également dans ce livre, une autobiographie tant pour expliquer le cheminement de sa pensée vers la Synarchie, que pour se défendre de calomnies et diffamations dont il fut l'objet. Ainsi, il fait la comparaison entre sa doctrine et celle d'Antoine Fabre d'Olivet (1767 - 1825). Si les oeuvres de l'un et de l'autre utilisent parfois les mêmes matériaux historiques, elles sont cependant fort dissemblables en plusieurs points essentiels :

    - Esprit profondément religieux, qui souhaite réconcilier la Religion et la Science, Saint-Yves d'Alveydre est avant tout chrétien. Le Christianisme est toujours sous-jacent dans ses ouvrages, tandis que Fabre d'Olivet ne lui accorde pas d'importance.

    - Le fait social est ignoré de Fabre d'Olivet, alors qu'il est essentiel à l'oeuvre de Saint-Yves.

    - La conception de la Synarchie est totalement inconnue de Fabre d'Olivet. On ne peut pas réellement parler d'une filiation quelconque entre Saint-Yves et Fabre d'Olivet. Certes, Saint-Yves reprend les matériaux mis à jour par Fabre d'Olivet et par d'autres savants du XVIIIe siècle (Anquetil-Duperron, D'Herbelot, William Jones et les savants de Calcutta, etc.), mais l'utilisation qu'il en fait et les conclusions qu'il en tire lui sont propres.

    En 1890, dans la préface de son livre "Jeanne d'Arc victorieuse", il signale mettre fin à ses démarches en faveur de la Synarchie. Ce livre, épopée dédiée à l'armée française, raconte l'histoire de Jeanne d'Arc où sa fin est expliquée par une trahison des conseillers du roi Charles.

     



    ARCHEOMETRE

     

    Né le 26 Mars 1842, Alexandre Saint Yves d'Alveydre , Bélier ascendant Sagittaire

     

     
    Quand Saint-Yves commença-t-il à réfléchir, à travailler sur l'Archéomètre ?

    Probablement dans le courant des années 1890. En tout cas, il travailla sur ce sujet jusqu'à sa mort survenue le 5 février 1909 alors qu'il était allé chercher des soins pour sa santé défaillante dans une cure thermale à Pau.

    Une année après la mort de Saint-Yves, en 1910, Gérard Encausse et quelques amis et les collaborateurs de Saint-Yves publièrent un gros livre, "L'Archéomètre - Clef de toutes les religions et de toutes les sciences de l'Antiquité - Réforme synthétique de tous les arts contemporains" qui devait sauver de la perte totale le travail de Saint-Yves. Malheureusement, le livre qu'ils publièrent ne permet guère de se rendre clairement compte du travail qui occupait alors Saint-Yves.

    La même année, Gérard Encausse fit paraître un livre retrouvé dans les papiers de Saint-Yves, "Mission de l'Inde en Europe" que son auteur avait détruit à sa sortie de presse en 1886 pour une raison qui reste inconnue. Ce livre révèle l'existence d'une société entièrement fermée sur elle-même, l'Agarttha. Ce serait un corps enseignant, une université antique issue de l'empire de Ram au travers des âges...

     

     




    Saint-Yves ne fit aucun disciple, contrairement à ce qu'on peut parfois lire, ne fonda aucune société ou secte et n'adhéra à aucune, ni à la Société théosophique de Md. Blavatsky, ni même à l'ordre Martiniste fondé par Gérard Encausse, dont il était pourtant l'ami. Il ne voulait pas réduire la portée universelle de la Synarchie en l'inféodant à quelque mouvement que ce fut.

    Saint-Yves fut un savant du 19° siècle : poète, érudit, esprit religieux cependant soucieux de réalisation pratique, profondément chrétien.


    BIBLIOGRAPHIE
    Le Retour du Christ, 1874

    Clefs de l'Orient, 1877

    Testament lyrique, 1877

    Le Mystère du Progrès, 1878

    De l'utilité des algues marines, 1879

    Mission des Souverains, 1882

    Mission des Ouvriers, 1882

    Mission des Juifs, 1884

    Mission de l'Inde, 1886

    Les funérailles de Victor Hugo, 1885

    La France vraie ou la Mission des Français, 1887

    Voeux du syndicat de la Presse économique, 1887

    Les Etats-généraux du suffrage universel, 1888

    Le centenaire de 1789 - Sa conclusion, 1889

    L'ordre économique dans l'Electorat et dans l'Etat, 1889

    Le poème de la Reine, 1889

    Maternité royale et mariages royaux, 1889

    L'Empereur Alexandre III épopée russe, 1889

    Jeanne d'Arc victorieuse, 1890

    Des brevets pour des applications de l'Archéomètre en 1903 et suivantes.

    Théogonie des Patriarches, 1909, édition posthume.

    L'Archéomètre - Clef de toutes les religions et de toutes les sciences de l'Antiquité - Réforme synthétique de tous les arts contemporains, 1910, édition posthume.

    Biographie
    La France vraie ou la Mission des Français, 1887 : Avant-propos ou Pro domo autobiographique de Saint-Yves

    Saint-Yves d'Alveydre, 1910, de François-Charles Barlet (Albert Faucheux)

    Saint-Yves d'Alveydre ou une Synarchie sans énigme, 1981, de Jean Saunier


    Le livre de Jacques Weiss, "La Synarchie de Saint-Yves d'Alveydre" est une bonne introduction aux ouvrages de Saint-Yves, mais il ne se trouve plus qu'en occasion.


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    Irène Frachon est une doctoresse  française, née doublement bélier  le 26 mars 1963 à Boulogne-Billancourt puisque née sous une nouvelle Lune bélier, la main sur le coeur , mars en Lion.

    Née alors que Pluton et Uranus transitaient conjointement le signe de la Vierge, Irène Frachon a naturellement dévoué sa vie au service de la médecine ( Vierge ) et au message de  ces deux transpersonnelles s'attachant ,  à contester ,pluton, grace à une recherche approfondie , Uranus , les impuretés médicamenteuses circulant sur le marché. 

     Pneumologue de formation, elle a notamment joué un rôle décisif dans l'affaire du Benfluorex, un médicament commercialisé par les laboratoires Servier à partir de 1976 et ayant provoqué la mort d'au moins 500 personnes par des problèmes cardiaques, fort justement.

    L'affaire du Benfluorex

    En 2006, Irène Frachon prend conscience que le Benfluorex (ou Mediator), médicament très largement diffusé en France (300 000 traitements) serait responsable de plusieurs cas de valvulopathie, une maladie grave, détruisant les valves cardiaques. Elle débute alors une longue étude qui confirmera ses inquiétudes et qui aboutira au retrait du médicament en novembre 2009 par L'Affsaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé). Malgré de nombreuses sollicitations auprès des agences de pharmaco-vigilance, l'affaire est révélée au grand public près d'un an plus tard, lorsque la CNAM (Caisse Nationale d'Assurance Maladie) dévoile officiellement le chiffre d'au moins 500 morts. Sorti quelques mois plus tard, en juin 2010, son livre, Médiator 150 mg, relate tout son combat pour faire interdire le Benfluorex. Son sous-titre Combien de morts ? ayant été censuré après un procès intenté par les laboratoires Servier, jugeant cette question dégradante pour leur image.

    Publications

    * Médiator 150MG : Combien de morts ?, 3 juin 2010, éditions-dialogues.fr, (ISBN 2918135143 et 978-2918135142)
    * Médiator 150MG : Sous-titre censuré, postface de Rony Brauman, 14 juin 2010, éditions-dialogues.fr, (ISBN 2918135178 et 978-2918135173)

    Sources

    * Mediator. La révolte du Dr Irène Frachon, Le Télégramme de Brest, Catherine Le Guen, 9 juin 2010
    * Du coeur au ventre, Libération, Portrait par Eric Favereau, 19 novembre 2010

     

    Voir la photo
    Née le : 26 mars 1963 à 12h00 (inconnue)
    à : Boulogne-Billancourt (92) (France)
    Soleil : 5°04' Bélier
    Lune : 18°37' Bélier
    Astrologie Chinoise : Chat d'Eau
    Numérologie : chemin de vie 3

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  • THEME ASTRAL


    Un chemin de vie Gémeaux en maison douze nous donne le fil conducteur de notre analyse du thème sachant que Vincent Van gogh, bêlier ascendant cancer , a été interné , n'arrivant pas à gerer socialement le trop plein de possibilités que lui offrait son mental de génie...entre deux oeuvres qui ouvraient à la terre entière des horizons nouveaux à la créativité ..

    Entre le 22 et le 23 degré des Gémeaux , des couples dansent lors d'une fête des moissons en aspirant à l'émotion offerte par les trois oisillons dans leur nid perché en haut d'un arbre : il doit faire un saut pour vivre la joie et le plaisir que l'on peut tirer de la vie par une refonte bio énergétique pour arriver à l'INTEGRATION CREATRICE.. 


    Dans cette tâche karmique, il est soutenu par Lilith conjointe mercure en maison 10 ( intégration sociale de sa créativité très difficile  de son vivant) : 
    Mercure a  offert à Vincent " la possibilité pour la conscience de chevaucher deux plans de l'existence" et de ce fait au degré suivant de se trouver doué de plus de qualités qu'il ne pouvait en détenir . " De trop grandes ressources nous dit Dane Rudhyar, conduisent à l'obsession." C'est précisement toute la problématique qu'à vécu Vincent, soutenu par un frère compatissant , Théo, NN en maison 12...

    Le Soleil transite entre le 9 degré et le 10 degré bêlier , du symbole de la boule de cristal qui nous parle d'énergie concentrée vers un enseignant qui présente une imagerie traditionnelle sous une nouvelle forme symbolique ... c'est totalement l'apport de Van gogh à la peinture !





    D'abord impressionniste influencé par Degas, néo-impressionniste, et même auteur d'étonnants tableaux japonisants, Van Gogh, après avoir quitté Paris
    où il séjournait depuis 1886, a lui aussi souhaité rompre avec l'Impressionnisme.

     


    Il en prend le contre-pied simplement en en inversant les termes : l'objectif des Impressionnistes était de retranscrire sur la toile les sensations qu'ils recevaient du monde extérieur; le sien sera, à l'inverse, d'exprimer, de communiquer : Noeud nord gémeaux via la toile : à tous , maison douze, ce qu'il ressent , lune sagittaire , ac cancer  . On reconnaît chez lui une logique analogue à celle de Gauguin, que Van Gogh avait rencontré à Paris, avant de se fâcher avc lui (épisode de l'oreille coupée).

    Les moyens mis en oeuvre, l'importance accordée à la
    couleur se ressemblent aussi. Mais Van Gogh est débarrassé de la préoccupation symbolique. Utilisée de façon différente, la couleur, chez lui, vaut par elle-même. Seule l'expression compte.


    La lune, maitresse de l'ascendant cancer, conjointe Jupiter en maison 6 va nous indiquer comment il s'est mis au service ( maison 6 ) de tous , de la multide ( la foule ) avec foi mais aussi démesure ( Jupiter ) : 
    20° Sagittaire : En vue de l'été les habitants d'un village du nord à l'allure viellotte font provision de glace sur un étang gelé : la dominante de ce degré, nous dit DR est de prévoir d'utiliser certaines ressources naturelles pour répondre à des besoins futurs 

     



    c'est on ne peut plus juste concernant l'imagination lunaire canalisée par le peintre dans des oeuvres qui vont servir , emplies de soleil et de nature, à réjouir les habitants des villes privés de ces richesses ... mais aussi à amener une ouverture de conscience nécessaire aux nouvelles générations... peintre non compris de son temps , il a stocké pour nous aujourd'hui l'expression d'une nouvelle vision du monde dans laquelle la reliance, l'interdependance entre toutes choses s'exprime. ..

    Jupiter amplifie cette dynamique en tendant vers le degré 25 qui nous parle de la jouissance anticipée de facultés dont on ne peut encore que rêver. Sa technique de peinture est l'expression d'une vison supranormale par rapport à la conscience collective de sa génération.

     
    La maison est pour un lunaire comme Vincent importante et il choisit ce lieu réservé aux peintres pour achever son oeuvre sur cette terre ou il ne se sent plus à sa place après avoir offert 70 dernières toiles superbes à l'humanité.

    Il n'est pas possible de comprendre Vincent sans comprendre Théo . La vie des deux frères est étroitement liée, sans cette fraternité , pas d'oeuvre; et l'on va être tout de suite impressionné par l'amas taureau de Théo conjoint à l'ams taureau de Vincent  

    http://happybirthdaysoleil.eklablog.com/les-taureaux-nes-entre-le-1er-mai-et-le-5mai-c254345

     

                   Béatrix Viard

     

     

     

      Né le : 30 mars 1853 à 11h00
    à : Groot Zundert (Pays-Bas)
    Soleil : 9°39' Bélier
    Lune : 20°44' Sagittaire
    Ascendant : 21°06' Cancer
    Milieu du Ciel : 22°00' Poissons
    Numérologie : chemin de vie 5

    AR

    SA DERNIERE DEMEURE , là ou il se suiscide et ou il est enterré et ou son frère Théo sera aussi enterré , le rejoignant dans cette dernière maison.

     


     


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