• Marlene Dietrich : astrologie et thème astral

    Née le : 27 décembre 1901 à 21h15
    à : Berlin (Allemagne)
    Soleil : 5°25' Capricorne AS : 5°15' Vierge
    Lune : 7°11' Lion MC : 26°40' Taureau
    Dominantes : Capricorne, Vierge, Verseau
    Mercure, Vénus, Saturne
    Maisons 5, 4, 6 / Terre, Air / Cardinal
    Astrologie Chinoise : Buffle de Métal
    Numérologie : chemin de vie 5
    Taille : Marlene Dietrich mesure 1m68 (5' 6")
    Popularité : 25 634 clics, 333e femme, 761e célébrité
     
     

    Célébrités ayant la même date anniversaire : Salman Khan, Gérard Depardieu, Tabatha Cash, Laurent Romejko, Louis Pasteur, Johannes Kepler, Hayley Williams, Emilie de Ravin, Michel Piccoli, Eva Larue, Lily Cole, Marc-Edouard Nabe... Voir toutes les célébrités nées un 27 décembre.

    Biographie de Marlene Dietrich

    Marlène Dietrich (en allemand : Marlene Dietrich) est une actrice, chanteuse, américaine d'origine allemande. Elle est née le 27 décembre 1901 à Berlin-Schöneberg, en Allemagne et morte le 6 mai 1992 à Paris en France. Elle fut un temps la muse du cinéaste Josef von Sternberg. 

    Jeunesse 
    Maria Magdalena Dietrich est née le 27 décembre 1901 à Berlin-Schöneberg, dans la Leberstraße ( autrefois Sedanstraße ). Elle est la fille cadette de Louis Erich Otto Dietrich, officier prussien, et de Joséphine, née Felsing. Sa sœur aînée Elisabeth est née en 1900. Elle perd son père, en 1908, lorsqu'elle a 7 ans. À 11 ans, elle contracte ses deux prénoms en Marlene. 

    Sa mère se remarie avec Eduard von Losch, officier de cavalerie, qui adopte Elisabeth et Marlene. Marlene cultive ses dons pour la musique et le chant, mais doit toutefois abandonner le violon à la suite d'une blessure du poignet. Elle jouera plus tard de la scie musicale. Son beau-père est tué à son tour pendant la Première Guerre Mondiale, en 1916. De 1919 à 1921 elle poursuit ses études comme interne à Weimar. 


    Ses débuts artistiques 
    Elle prend ses premiers cours de théâtre auprès de Max Reinhardt en 1921. En 1922, elle joue ses premiers petits rôles au théâtre, notamment au Großes Schauspielhaus, et joue dans des revues, comme celle du Kurfürstendamm de Berlin, aux côtés de la vedette française Margo Lion. Elle obtient aussi des rôles mineurs au cinéma. Son premier rôle crédité est Lucy dans « Tragédie de l'amour » de Joe May. Elle se marie le 17 mai 1923 avec Rudolf Sieber et donne naissance à sa fille Maria Elisabeth Sieber, le 13 décembre 1924. Elle enregistre ses premières chansons, notamment « Es liegt in der Luft » (1928). 

    En 1929, elle tourne son premier rôle important dans « L'énigme ». Remarquée par Josef von Sternberg, celui-ci la recommande à la Paramount, dont le bureau berlinois cherche une actrice pour faire pièce au mythe de Greta Garbo, lancé par la Metro Goldwin Mayer. 


    La célébrité 
    En 1930, elle devient célèbre avec le film L'Ange bleu de Josef von Sternberg et notamment la chanson « Ich bin von Kopf bis Fuß auf Liebe eingestellt » (« Je suis faite pour aimer de la tête aux pieds », traduite en anglais par « Falling in love again », et reprise maintes fois). Tourné dans les studios de l’Ufa à Babelsberg, ce film, qui réunit Emil Jannings, dans le rôle du Professeur Immanuel Rath, et Marlène Dietrich, dans celui de Lola Lola, est le premier film parlant du cinéma allemand. Il transforme cette actrice encore inconnue, aux cheveux platinés, en star au charisme à la fois ensorceleur et glacé. Le soir de la première, au Gloria Palast, le 1er avril 1930, elle arbore un long manteau de fourrure blanc, serre une gerbe de roses dans les bras et porte sur sa robe, un bouquet de violettes épinglé... là où les femmes n'en mettent jamais. À 23 heures, Marlène prend le train à la gare de Lehrter, vers le port de Bremerhaven et le bateau pour New York. Elle part en effet tourner « Morocco » ( Cœurs brûlés ) aux États-Unis, film qui lui vaudra une nomination Oscar. 

    Fuyant le régime nazi, elle devient citoyenne des États-Unis d'Amérique en 1937. 


    Sur le front ouest en 1944Anti-nazie fervente, elle chante pour les troupes américaines et britanniques stationnées au Royaume-Uni, puis les suit en France pendant la campagne de libération. À la libération de Paris, elle retrouve Jean Gabin, qui fut son amant, et qui participait à la campagne en tant que chef de char au 2e escadron du régiment blindé de fusiliers marins. 

    Au lendemain de la guerre, sa carrière est au plus bas. Elle apparaît dans des films mineurs comme Le Grand Alibi (1950) de Hitchcock ou L'Ange des maudits ( 1952 ) de Fritz Lang. 

    En décembre 1952, elle fait une apparition remarquée dans un gala au profit des enfants handicapés, vêtue de l'uniforme de Monsieur Loyal. Ce tremplin lui permet de monter son propre spectacle-cabaret à Las Vegas. 


    Une deuxième carrière 
    Elle entame une carrière de chanteuse reconnue sur les scènes du monde entier, accompagnée par l'arrangeur Burt Bacharach : l'Europe en 1960, Israël, le continent américain puis l'URSS en 1964. Son interprétation de la chanson « Sag mir, wo die Blumen sind », composée par Pete Seeger et transposée en allemand par Max Colpet, fait d'elle une figure saillante de la dénonciation de la guerre froide. Elle enregistre plusieurs disques majeurs comme « Dietrich in Rio » ( 1959 ), « Wiedersehen mit Marlene » ( 1960 ) et « Marlene Dietrich in London » ( 1964 ). Son travail scénique est consacré par son succès à Broadway en 1967. 

    Elle retourne dans son pays d'origine, l'Allemagne, en 1960, mais reçoit un accueil mitigé. Elle est ainsi agressée à Wiesbaden par une jeune fille qui lui crache au visage. Elle affirme alors par voie de presse qu'elle ne reviendra plus dans son pays natal et que désormais, « elle et les Allemands ne parlent plus la même langue ». 

    Après une chute dans une fosse d'orchestre lors d'une tournée en Australie en 1975, Marlene Dietrich se retire définitivement de la scène. Elle vivra recluse dans son appartement de l'avenue Montaigne, à Paris, jusqu'à son décès. 

    Elle meurt à Paris, le 6 mai 1992. La cérémonie a lieu à l'église de La Madeleine. Elle est ensuite enterrée, selon ses vœux, non loin de sa mère dans le petit cimetière de Friedenau, Stubenrauchstraße à Berlin-Schöneberg. 

    Sa fille et son unique enfant, devenue par son mariage Maria Riva, a écrit une biographie remarquée sur sa mère. En 1983, le réalisateur suisse Maximilian Schell lui avait consacré un documentaire primé au festival de Cannes, intitulé « Marlene », dans lequel l'actrice revient sur sa vie sans pour autant apparaître en personne.

    Berlin après l'avoir pratiquement chassée, demande des excuses posthumes et lui dédie la place Marlene Dietrich dans le quartier moderne de la Potsdamer Platz, à proximité du Musée du Film de Berlin.

    Source : Wikipedia

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  • Anthony Hopkins

     

    L'incarnation cinématographique des chefs militaires ou grands chefs d'états de la planète et leur rôle dans l'histoire  permet de méditer sur notre responsabilité face aux horreurs humaines ; et qui pourrait mieux que les écrivains et les acteurs Capricorne et saturniens assumer cette tâche ?

     

    Anthony Hopkins Capricorne ascendant Capricorne ,  a merveilleusement contribué à ce besoin planétaire du souvenir pour élever la conscience collective dans une dimension de paix et de fraternité.

     

     

    Il est une très belle illustration vivante des qualités données aux humains par cette constellation.

    Il va en effet  réussir tellement bien professionnellement dans son métier d’acteur qu’il va recevoir les distinctions de « commandeur de l’ordre de l’empire britannique » en 1987 et chevalier du même ordre en 1993, distinction dont le vocable ressemble totalement aux énergies de ce signe.

     

    Son premier grand rôle au théâtre sera celui d’Andreï Sergueïevitch Prozorov dans les trois sœurs de Tchékoff, l’histoire d’un  frère violoniste et artiste choyé au début par ses sœurs qui soulève les espoirs de la famille qui rêve de devenir professeur d'université, mais qui  épouse finalement Natacha, personne vulgaire et sans cœur, et s'adonne au jeu, hypothéquant la propriété. Il se persuade d'aimer sa femme et souffre de la mesquinerie de sa vie et de la veulerie des habitants de cette ville provinciale.

    Musicien lui-même, son autre passion après le théâtre, Anthony Hopkins joue un rôle de désillusion à ses débuts, son premier rôle important au théâtre, désillusion  sur la réussite sociale d’un musicien. Et effectivement, le message synchrone était puissant puisqu’il  il ne deviendra lui-même pas musicien mais acteur en incarnant en majorité des hommes politiques puissants et charismatiques qui ont marqués l’histoire des gouvernances nationales.

    Ainsi il incarna au cinéma   des rôles tel celui de  Ptolémée 1er Soter, grand chef militaire en Egypte du temps des pharaons, ou celui de  Galazzo Ciano, ministre des affaires étrangères de Mussolini au succès duquel il contribuera dans un premier temps puis à qui il s’opposera lors de son alliance à Hitler, ce qui lui vaudra d’être assassiné.

    Nombreux des autres  rôles de politiciens incarnés par Hopkins seront ceux d’hommes qui finiront leur règne ou leur gouvernance eux aussi assassinés comme Danton, Yitzhal Rabin, Paul de Tarse , Hitler.

    Il jouera le rôle de personnalités très capricorne comme celui de David Lloyd George, premier ministre britannique anglais qui tiendra les rênes du pays pendant la première guerre mondiale, lui aussi Capricorne ascendant Capricorne ou celui de Danton qui avait la lune et Jupiter en capricorne , Charles Dickens qui lui possédait Mercure comme lui-même en Capricorne, John Quincy Adams, deuxième président des états unis qui Cancer avait la lune maitresse de ce signe en Capricorne conjointe à Pluton, et Nixon lui-même Capricorne ascendant Capricorne .

     Cette facilité à entrer dans la peau de personnages aussi puissants que difficiles de part leur propre violence ou de par la violence qui les entoure pour un bon nombre de ses rôles  est très certainement due à la conjonction d’Urania et Pholu à son Soleil en maison 12 , maison de la mémoire collective, assisté d’Uranus qui leur fait un trigone en Taureau en maison 3 : L’intuition uranienne est facilitée par un merveilleux ancrage en signe de terre des maisons d’eau , celles de l’inconscient.

    Neptune est également en signe de terre en maison 8 , celle du Karma , opposée à Saturne , planète maitresse du thème qui habite le dernier degré de la roue astrale en poissons , sachant que le poisson est maitre de Neptune et que cela se passe sur l’axe deux/huit : Travail ( Saturne) de concrétisation terrestre ( maison deux ) de la mémoire collective ( poissons ) pour en guérir le Karma ( maison huit ) par la conscientisation des réalités morbides de l’histoire (  mémoire collective en maison 12 )

     

    Chiron en maison 5, celle de la création individuelle, en gémeaux nous parle d'une blessure mentale dévoilée par le jeu de l’acteur qui offre son œuvre éducative à la terre entière. 

    Cette blessure concerne la relation " fraternelle " en gémeaux et  opposée à  Mercure Sagittaire en maison 11, Chiron montre du doigt la solution dont le cinéma , du domaine maison 11, uranien, va se faire le vecteur : Développer une pensée globale planétaire positive , Mercure en sagittaire.

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Né le : 31 décembre 1869 à 20h00
    à : Le Cateau-Cambresis (France)
    Soleil : 10°15' Capricorne
    Lune : 25°20' Sagittaire
    Ascendant : 24°30' Lion
    Milieu du Ciel : 12°45' Taureau
    Numérologie : chemin de vie 4

    Henri Matisse, né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis et mort le 3 novembre 1954 à Nice, est un peintre, dessinateur et sculpteur français.

    Il fut le chef de file du fauvisme ; Pablo Picasso le considérait comme son grand rival et néanmoins ami.

    Henri Matisse, après un début de carrière comme clerc, découvre le bonheur que lui procurait la pratique de la peinture au cours d'une convalescence pendant laquelle sa mère lui a offert une boîte de couleurs (il avait alors vingt ans). Dès son rétablissement, il s'inscrit au cours de dessin de l'école Maurice-Quentin de La Tour (destinée aux dessinateurs en textile dont l'industrie locale est riche et qui le marquera fortement : il collectionnera les étoffes lors de ses voyages, utilisera les motifs d'impression sur étoffe (arabesques et feuilles) et créera des œuvres sur tissu comme les chasubles de la chapelle de Vence). Il réintègre l'étude de Maître Duconseil. À partir de 1890, à la suite d'une convalescence secondaire à une intervention d'appendicite, Matisse abandonne le droit pour se consacrer à sa vocation artistique et, en 1891, il s'installe à Paris, où - après avoir été admis à l'école des Beaux-Arts en 1895 - il fréquente l'atelier de Gustave Moreau. Il y rencontre Georges Rouault, Albert Marquet et a l'occasion de visiter les expositions de Corot et de Cézanne.

    En 1896 Matisse expose pour la première fois au Salon des Cent et au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts dont il devient membre associé sur proposition de Puvis de Chavannes. Cette fonction lui permet notamment d'exposer, sans passer par un jury. Il passe l'été à Belle-Île-en-Mer et rencontre l'australien John Russel qui l'introduit auprès de Rodin et Camille Pissarro. Il commence à s'intéresser à la peinture impressionniste qu'il découvre en 1897 au musée du Luxembourg.

    En 1894 naît sa fille Marguerite (d'un modèle nommé Caroline Joblau). En 1898 il épouse Amélie Pareyre dont il aura deux enfants, Jean en 1899 et Pierre en 1900. Il passe une semaine à Londres, où, sur les conseils de Pissarro, il découvre la peinture de Turner puis se rend à Ajaccio et à Toulouse où il expérimente la méthode de ce dernier. À partir de 1900 Matisse travaille à l'Académie de la Grande Chaumière, sous la direction d'Antoine Bourdelle, et fréquente également l'atelier d'Eugène Carrière, où il fait la connaissance d'André Derain et de Jean Puy. Derain lui présente Maurice de Vlaminck. Il expose au Salon des Indépendants (1901) et participe à la première édition du Salon d'automne (1903). Il expose en 1904 chez Ambroise Vollard.

    Il présente au début de 1905 une importante exposition particulière chez Bernheim-Jeune et participe au Salon des Indépendants. Au Salon d'automne de 1905, Matisse - avec Albert Marquet, de Vlaminck, Derain et Van Dongen - provoque un scandale avec des toiles aux couleurs pures et violentes, posées en aplat. Le critique Louis Vauxcelles les appelle les « fauves », terme aussitôt adopté, comme un défi, par le groupe. Cette période marque également la reconnaissance de son travail, lui permettant enfin une relative aisance matérielle. Matisse devient en effet le chef de file du fauvisme.

    Il voyage par la suite dans de nombreux lieux où il tire son inspiration : Algérie en 1906, puis Italie, Allemagne, Maroc et Russie. Il visite à plusieurs reprises les USA mais aussi Papeete, qui va marquer son œuvre plus tardive.

    En 1908, Matisse ouvre une académie libre - au couvent des Oiseaux, puis à l'hôtel de Biron - où se pressent les étudiants étrangers. L'académie sera fermée en 1911.

    Entre 1908 et 1912 Matisse expose ses œuvres à Moscou, Berlin, Munich et Londres. En 1913 des œuvres de Matisse sont exposées à l'Armory Show à New York, et à la Sécession de Berlin.

    Après le début de la Première Guerre mondiale, il quitte Collioure où il avait passé de nombreux séjours depuis 1905 où furent réalisés les premiers tableaux fauves.

    Après avoir passé une partie de l'hiver 1916-1917 à Nice, Matisse décide de rester plus longuement sur la Côte d'Azur, qu'il considère comme un paradis dont il recherche la transcription dans ses toiles. Dans la plupart des religions, le paradis est un jardin : d'où la présence fréquente des végétaux dans ses œuvres ou bien la transformation des corps en plantes (l'arbre, le cep de vigne, la fleur...). Igor Stravinsky et Serge Diaghilev lui demandent de dessiner des costumes et des décors pour la représentation du spectacle chorégraphique Le chant du rossignol avec les Ballets russes à Londres en 1919.

    En 1925, Matisse est nommé chevalier de la Légion d'honneur. À New York on organise en 1927 une rétrospective Matisse (1890-1926) à la galerie Valentine. Après un séjour aux USA, il revient à Paris pour la mise en place de La Danse à Merion, pour la Fondation Barnes en 1933 (acheté secondaire par le Musée d'art moderne de la Ville de Paris). Il travaille à l'illustration d’Ulysse de James Joyce, aux décors et aux costumes de Rouge et Noir pour les Ballets russes de Monte-Carlo (1934-1938).

    En 1941, atteint d'un cancer, il est hospitalisé à la clinique du Parc de Lyon. Ses médecins lui donnent six mois à vivre. Il ne peut plus voyager et utilisera les étoffes ramenées de ses voyages pour habiller ses modèles originaires du monde entier (Suisse, Turquie, Hongrie, Antilles...) et poursuivre, de son fauteuil roulant, sa quête d'une peinture sans frontière. Son infirmière, Monique Bourgeois, devient son modèle. Matisse utilise la technique des gouaches découpées et commence la série Jazz. Il part à Vence, au moment de l'évacuation de Nice. Il renoue une amitié datant de l'atelier Moreau aux Beaux-arts de Paris avec André Rouveyre, dessinateur et écrivain, avec qui il échange une riche correspondance (plus de 1200 lettres qui ont été publiées secondairement)

    Après la libération, on organise en 1945 une grande rétrospective Matisse au Salon d'Automne. Il réalise les cartons de tapisserie Polynésie, le Ciel et Polynésie, la Mer (1946) et commence à travailler à partir de 1949 au décor de la chapelle du Rosaire de Vence, qui sera consacrée en 1951. En 1952 a eu lieu l'inauguration du musée Matisse du Cateau-Cambrésis, sa ville natale. Il réalise la gouache découpée La Tristesse du roi qui, pour Pierre Schneider, est pourtant « un tableau plus proche même de la peinture classique que Matisse ne l'a jamais été..., son dernier autoportrait..., le portrait d'un vieillard ».

    Matisse meurt le 3 novembre 1954, à Nice où il est enterré au cimetière de Cimiez. Son fils, Pierre Matisse, fut un célèbre marchand d'art installé au Fuller Building de New York.


    Citations
    " Dessiner, c'est préciser une idée. Le dessin est la précision de la pensée. Par le dessin les sentiments et l'âme du peintre passent sans difficulté dans l'esprit du spectateur. Une œuvre sans dessin est une maison sans charpente. "

    Quelques œuvres
    Nature morte au pichet(en) Henri Matisse dans Artcyclopedia, vers 1896-1897, Musée Malraux, Le Havre
    Luxe, calme et volupté, 1904, Musée d'Orsay, Paris
    La Femme au chapeau, 1905, Museum of Modern Art, San Francisco
    Le Bonheur de vivre, 1905-1906, Barnes Fondation, Merion
    Portrait de Madame Matisse, dit La Raie verte, 1905
    La Danse et La Musique, pour le collectionneur moscovite Sergueï Chtchoukine, 1909-1910, Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg
    Nature morte au géranium, 1910 Pinakothek der Moderne, Munich
    L'Intérieur aux aubergines, 1911, Grenoble
    La porte de la casbah, 1912, musée Pouchkine, Moscou, 116*90cm
    Porte-fenêtre à Collioure, 1914, Musée National d'Art Moderne, Paris
    Le Fenêtre, 1916, Institute of Arts, Detroit
    Portrait d'Auguste Pellerin, 1917, Musée National d'Art Moderne, Paris
    Paysage ou Rue dans le Midi, 1919, Musée des Beaux-Arts André Malraux, Le Havre
    Femme assise, le dos tourné vers la fenêtre ouverte vers 1922, Huile sur toile, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Montréal
    Figure décorative sur fond ornemental, 1925, Musée National d'Art Moderne, Paris
    Tahiti II, 1935-1936, Musée Matisse - Le Cateau-Cambrésis
    Deux jeunes filles, robe jaune, robe écossaise, 1941, Musée Matisse - Le Cateau-Cambrésis
    L'Asie, 1946, Kimbell Art Museum, Fort Worth
    Nu Bleu I, 1952, Fondation Beyeler, Bâle
    Vigne, 1953, Musée Matisse - Le Cateau-Cambrésis
    Odalisque gris et jaune vendu 14,7M$ en 2007
    Danseuse dans le fauteuil, sol en damier mise au enchère en juin 2007.
    La chapelle du Rosaire à Vence, qui est une œuvre architecturale qu'il considérait comme son chef-d’œuvre, réalisé sur la fin de sa vie et synthétisant toute sa recherche artistique.
    L'œuvre comprend également d'importantes séries de sculptures tirées en bronze (bustes de Jeannette, 1910-1913 ; quatre Nus de dos, bas reliefs, 1909-1930), près de 500 pièces gravées (eaux-fortes, bois, lithographies), des illustrations de livres : Poésies de Mallarmé (1932), Lettres de la religieuse portugaise (1946), Florilège des Amours de Ronsard (1948).

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    Numérologie : le chemin de vie de Henri Matisse




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