• Né le 18 janvier 1743, Louis Claude Saint Martin, Capricorne ascendant Scorpion

    Né le 18 janvier 1743, Louis Claude Saint Martin, Capricorne ascendant Scorpion

    Né le 18 janvier 1743, Louis Claude Saint Martin, Capricorne ascendant Scorpion

     

     

     

    LE 27 DEGRE CAPRICORNE ....DEGRE DU RAYONNEMENT SOLAIRE DE LOUIS CLAUDE DE SAINT MARTIN: DES PELERINS MONTENT UN RAIDILLON VERS UN HOTEL PERCHE DANS LA MONTAGNE


    A ce stade capricorne de la roue cyclique nous sommes connectés à l'ascension de la conscience individualisée vers les sommets atteints par les chefs spirituels de notre culture .

     

    LE 2 DEGRE SCORPION ........DEGRE DU RAYONNEMENT LUNAIRE DE LOUIS CLAUDE DE SAINT MARTIN : UN JOLI FLACON BRISE D'OU EMANENT LES EFFLUVES D'UN PARFUM DELICAT

    Ce degré souligne le caractère fortuit des circonstances qui nous poussent à rompre avec un passé dont le souvenir douloureux nous étreint encore .

    Il nous parle de la difficulté d'aborder son passé lorsque l'on rentre dans un nouvel univers émotionnel et sentimental . A l'excitation, la joie, la curiosité que peuvent apporter les nouveautés,repondent les souvenirsde la grâce passée que l'on a perdue ou abandonnée

     "

    La seule initiation que je recommande et recherche de la plus grande ardeur de mon âme est celle par laquelle nous pouvons pénétrer le cœur de Dieu et induire ce cœur divin à pénétrer dans le nôtre. Ainsi sera rendu parfait le mariage indissoluble qui fera de nous le frère, l'époux de notre Divin Sauveur.

    Il n'y a pas d'autre voie pour atteindre à cette Initiation sacrée que de descendre au plus profond de notre être, en ne nous arrêtant jamais dans nos efforts tant que nous n'avons pas atteint le but, la profondeur où nous verrons la vivifiante racine ; et dès lors, de façon naturelle, nous donnerons un fruit correspondant à notre nature, comme il en est des fruits des arbres de cette Terre, soutenus par diverses racines au travers desquelles les sucs vitaux ne cessent de s'élever."

     


    Les mots sont devenus dans les langues humaines ce que la pensée est devenue dans l’esprit des hommes. Ces mots sont devenus comme autant de morts qui enterrent des morts, et qui souvent même enterrent des vivants, ou ceux qui auraient le désir de l’être. Ainsi l’homme s’enterre-t-il lui-même journellement avec ses propres mots altérés qui ont perdu tout leur sens. Ainsi enterre-t-il journellement et continuellement la parole.
     

        Tableau Naturel des Rapports Qui Existent Entre Dieu, l'Homme et l'Univers de Louis-Claude de Saint-Martin

    L'Athée confesse donc, malgré lui, l'existence de cet Etre suprême ; car il ne peut entreprendre de prouver qu'il n'y a point de Dieu, qu'en se présentant comme étant un Dieu lui-même.

     

        Tableau Naturel des Rapports Qui Existent Entre Dieu, l'Homme et l'Univers de Louis-Claude de Saint-Martin

     

     Eloignons donc de nous les idées criminelles et insensées de ce néant, auquel des hommes aveugles enseignent que nous devons notre origine. N'avilissons pas notre Etre : il est fait pour une destination sublime mais elle ne peut l'être plus que son Principe ; puisque, selon les simples lois physiques, les Etres ne peuvent s'élever qu'au degré d'où ils sont descendus.  

     

       Tableau Naturel des Rapports Qui Existent Entre Dieu, l'Homme et l'Univers de Louis-Claude de Saint-Martin

     

     Or, s'il n'y a que trois classes d'êtres : Dieu, les Etres intellectuels et la Nature physique : si l'on ne peut trouver l'origine du mal dans la première qui est exclusivement la source de tout bien ; ni dans la dernière, qui n'est ni libre, ni pensante ; et que cependant l'existence du mal soit incontestable ; on est nécessairement forcé de l'attribuer à l'homme, ou à tout autre Etre, tenant comme lui un rang intermédiaire.  

    Tableau Naturel des Rapports Qui Existent Entre Dieu, l'Homme et l'Univers de Louis-Claude de Saint-Martin

    Il ne peut se créer une seule idée ; et cependant il a celle d'une force et d'une sagesse supérieure, qui est a la fois comme le terme de toutes les lois, le lien de toute harmonie, le pivot et le centre d'où émanent et où aboutissent toutes les Vertus des Etres. Car tel est le véritable résultat de tous les systèmes, de tous les dogmes, de toutes les opinions, même les plus absurdes, sur la nature des choses et sur celle de leur Principe. Il n'est aucune doctrine, sans en excepter l'Athéisme, qui n'ait pour but cette étonnante Unité […].

     

       Louis-Claude de Saint-Martin, dit Le Philosophe Inconnu. Né le 18 janvier 1743 à Amboise, mort à Aulnay (près de Sceaux) le 13 octobre 1803.

    Le flambeau de l'Illuminisme
    Le nom de Louis-Claude de Saint-Martin est à rattacher dans l'Histoire des idées au courant illuministe, réaction à l’esprit matérialiste des philosophes encyclopédistes du XVIIIe siècle. L’illuminisme propose une lecture des textes chrétiens à la lumière du néo-platonisme et des sciences occultes, mettant l’accent sur l’intériorité de la quête mystique, et rejetant les formalités scolastiques. À peu près à la même époque que Saint-Martin, l’Allemand D’Eckartshausen écrit un certain nombre d’ouvrages, parmi lesquels La nuée sur le sanctuaire, qu'Eliphas Lévi recommandera plus tard à son élève, le baron de Spedialieri. L’extatique suédois Emmanuel Swedenborg se rattache aussi à l’illuminisme mais la lecture de la plupart de ses ouvrages est réputée difficile.

    La descendance de l’illuminisme sera nombreuse et féconde : le romantisme et le symbolisme y puiseront leur conception du monde comme universelle analogie. Balzac, entre beaucoup d’autres, fut profondémént influencé par la pensée illuministe : on s’en apercevra aisément en lisant Louis Lambert, La recherche de l’absolu, ou Le lys dans la vallée.


    Biographie du « philosophe inconnu »
    Louis-Claude de Saint-Martin naquit à Amboise (Indre-et-Loire) le 18 janvier 1743, dans une famille de petite noblesse. Dès l’enfance, l’éducation que lui prodigue une belle-mère éclairée favorise chez lui l’épanouissement de nobles sentiments et d’une grande sensibilité d’âme. Après des études de droit, il devient avocat, conformément au désir de ses parents. Mais la profession ne lui plait guère, et grâce à l’appui d’un ami influent, il obtient en 1765 (à 22 ans) un brevet de sous-lieutenant au régiment de Foix alors stationné à Bordeaux. La carrière militaire devait à cette époque laisser beaucoup de loisirs, car Louis-Claude de Saint-Martin avait pour but en la choisissant de se ménager davantage de temps pour poursuivre ses études ésotériques ! Fabre d'Olivet aura plus tard la même idée.

    Par l’entremise d’un de ses amis du cercle des officiers, le capitaine de Grainville, Saint-Martin est admis dès 1765 dans l'Ordre des Chevaliers Maçons Élus Coëns de l’Univers, fondé quelques années plus tôt par le théosophe thaumaturge J. Martinès de Pasqually, dont la doctrine se présente comme la clef de toute théosophie judéo-chrétienne, étant directement reliée aux enseignements secrets d’Égypte, de Grèce et d’Orient. L’enseignement et les rites cohens lui fournissent l’essentiel des thèmes philosophiques qu’il ne cessa de développer dans toutes ses œuvres. Il quitte l’armée en 1771 pour se consacrer à sa vocation et fut le secrétaire de Martinès de Pasqually pendant plusieurs mois.

    En 1773 et 1774, il demeure à Lyon chez Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824). Cet autre disciple de Martinès de Pasqually créa en 1778 le Rite Ecossais Rectifié (RER), pratiqué de nos jours par de nombreux maçons, et dans lequel il allait faire passer l’essentiel de la théosophie martinésiste. Au cours de ce séjour chez Willermoz, Saint-Martin rédigea son premier ouvrage, Des erreurs et de la vérité, ou les Hommes rappelés aux principes de la science. Quand parut ce livre, en 1775, l’auteur se trouvait à Paris et devint déjà le « Philosophe inconnu » qu’il allait rester pour la postérité. Le Tableau naturel des rapports qui unissent Dieu, l’Homme et l’univers (1782) reprend et prolonge les enseignements des Erreurs... Dès cette époque, Saint-Martin se détache des voies actives de la magie pour s’orienter dans une direction de plus en plus « intérieure » : le Réparateur a, selon lui, montré la voie d’un contact direct avec le divin, par la prière. Saint-Martin se défie même finalement de la franc-maçonnerie, malgré une appartenance de courte durée au rite rectifié de Willermoz. Son séjour à Strasbourg (1788-1791) peut être considéré comme un événement historique : il y rencontre en effet Mme de Böcklin qui lui révèle la philosophie de Jacob Boehme dont il traduira cinq ouvrages.

    Dans la Révolution française, Saint-Martin voit un châtiment provisoire envoyé par la Providence, dû à la décadence des trônes et des autels, et n’hésite pas à aller monter la garde devant le Temple, devenu alors prison de la famille royale. Louis Blanc, dans son Histoire de la Révolution, lui a même attribué la fameuse devise de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité.

    Après L’Homme de désir (1790), puis Le Nouvel Homme et Ecce homo (destiné à instruire la duchesse de Bourbon), parus en 1792, il écrit principalement sous l’influence de Boehme, dont il concilie l’enseignement avec celui de son « premier maître » Martinès de Pasqually. En même temps débute sa correspondance théosophique avec le Bernois Niklaus Anton Kirchberger (1739-1799). Puis il écrit d’autres ouvrages, dont Le Ministère de l’homme-esprit (1802) est sans doute le plus élaboré et celui qui concilie le mieux les enseignements de Boehme avec ceux de Martinès de Pasqually. En même temps, il rédige des traductions des livres de Boehme et les publie. Il rencontre Chateaubriand à la Vallée-aux-Loups, en janvier 1803, et s’éteint le 13 octobre à Aulnay, près de Sceaux (Seine), chez le sénateur Lenoir-Laroche.


    La philosophie de Saint-Martin
    L'œuvre entière de Saint-Martin montre sa fidélité aux enseignements de J. Martinès de Pasqually : il n’a jamais nié la valeur ni l’efficacité de la théurgie cohen, mais a estimé n’avoir plus besoin de celle-ci une fois qu’il crut en avoir tiré assez d’avantages spirituels. Si la philosophie saint-martinienne se rattache étroitement aux systèmes de Boehme et de Pasqually, elle ne doit pratiquement rien à Swedenborg ni à Mme Guyon. Pour Saint-Martin comme pour ses maîtres, Dieu, avant le temps, produisit par émanation des êtres spirituels. Une partie de ces anges tomba dans le péché d’insubordination. Alors Dieu créa un univers pour circonscrire le mal ainsi introduit et pour servir de prison aux anges déchus. En même temps, il émana l’Homme primordial, l’Adam Qadmon, androgyne au corps glorieux, vice-roi de l’univers, pour servir de geôlier à ces démons, les amener à résipiscence :

    Dieu dit : Faisons l’Homme à notre image, comme notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toutes les bêtes sauvages et toutes les bestioles qui rampent sur la terre.

    Dieu créa l’Homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, mâle et femelle il le créa. (Gen I, 26-27)

    Mais l’Homme, induit en tentation par eux, fut précipité à son tour dans cet univers en dehors duquel il aurait dû demeurer. En pénétrant à l’intérieur, il en rompit l’harmonie, devint homme et femme séparément, mortel, sujet à la peine, aux maladies :

    Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sous peine de mort. (Gen III, 3)

    Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal. (Gen III, 5)

    Il est donc un ange déchu qui non seulement se souvient des cieux, mais doit retrouver sa grandeur passée et son pouvoir de commander à tous les esprits, bons ou mauvais. Les anges demeurés dans l’obéissance peuvent aider l’Homme si celui-ci se met en hamonie avec eux . La prière, même dépourvue de cérémonies, est la méthode la plus efficace : Saint-Martin déconseille vivement les pratiques théurgiques. Eliphas Lévi raconte à ce propos qu’un disciple de Martinès de Pasqually, s’étant livré à des opérations alors qu’il avait contracté une souillure, y aurait certainement laissé la vie sans l’intervention du maître. Pour Saint-Martin, il y a un ange attaché à la vie de chaque homme, qui a délibérément choisi l’exil pour aider à sa réintégration. Cet ange souffre lorsque nous nous éloignons de Dieu, car nous l’en éloignons en même temps : il ne perçoit la lumière divine qu’à travers notre cœur.

    Saint-Martin décrit longuement les conséquences de la Chute, dont il tire l’essentiel de sa cosmologie, et indique les voies par lesquelles l’Homme pourrait se régénérer lui-même en entraînant la nature dans une gigantesque Réintégration. Jamais il ne craint de trop exalter le rôle de l’Homme dans l’économie divine. Saint-Martin souligne les liens profonds de celui-là avec le Créateur, insiste sur ce qu’il y a de meilleur en lui : l’admiration, l’amour, la solidité des rapports humains, la valeur inestimable du grain de sénevé qui demeure enfoui dans le cœur de chacun mais qui peut nous porter jusqu’aux cieux, transfigurer la nature même, rendre à l’Homme sa splendeur passée. Car c’est toujours de l’Homme que part le Philosophe inconnu, pour qui il faut expliquer les choses par l’Homme, et non pas l’Homme par les choses. Toute étude sérieuse sur la «Philosophie de la Nature» à cette époque – au sens romantique du terme – devrait commencer par un examen attentif de son œuvre, particulièrement de L’Esprit des choses (1800).

    Si Saint-Martin a tendance à se détacher du monde, il échappe toujours à la mystique pure, dans la mesure où il reste un insatiable observateur de la nature; il intègre chaque notation concrète dans un système théosophique à la fois cosmogonique, cosmologique et eschatologique où chaque donnée est toujours saisie dans un ensemble des ensembles, secret de la démarche analogique ou de la doctrine des correspondances.


    Notes et références
    ↑ Cet article emprunte largement au site http://www.la-rose-bleue.org. D'autres portraits de Louis-Claude de Saint-Martin sont visibles à l'adresse http://www.la-rose-bleue.org/Biographies/Saint-Martin.html
    ↑ À tort; Robert Amadou a publié sur la question un numéro spécial de Renaissance traditionnelle où il démontre l'erreur, avec un argumentaire de plus de 100 pages !

    Bibliographie

    Œuvres
    Le Nouvel Homme, diffusion rosicrucienne, collection martiniste. (A lire absolument, une bonne porte d'entrée dans l'œuvre du philosophe inconnu).
    Le Ministère de l'Homme-Esprit, diffusion rosicrucienne, collection martiniste.
    L'Homme de Désir, disponible sur http://gallica.bnf.fr
    Des Erreurs et de la Vérité, diffusion rosicrucienne, collection martiniste.
    Ecce Homo, diffusion rosicrucienne, collection martiniste.
    Tableau naturel des rapports qui unissent Dieu, l'Homme et L'Univers, diffusion rosicrucienne, collection martiniste.
    J. Martinès de Pasqually - Traité sur la réintégration des êtres (d'après le manuscrit de L-C de Saint-Martin), diffusion rosicrucienne, collection martiniste.
    Mon portrait historique et philosophique (1789-1803, publié par Robert Amadou chez Julliard, 1961.

    Études sur Saint-Martin
    Robert Amadou, Louis-Claude de Saint-Martin et le martinisme, Le Griffon d'Or, 1946.
    Robert Amadou, Martinisme, CIREM, 1997.
    Jean-Louis Biasi, Le Martinisme, SEPP, 1997.
    Matter, Saint-Martin, le Philosophe Inconnu, Collection Martiniste, Diffusion Rosicrucienne, 1992.
    Papus, Saint-Martin, Demeter, 1988.
    Jean-Marc Vivenza, "Qui suis-je ?" Saint-Martin, Pardès, 2003.
    Jean-Marc Vivenza, Le Martinisme : l'enseignment secret des maîtres, Martinès de Pasqually, Louis-Claude de Saint-Martin, Jean-Baptiste Willermoz, Mercure Dauphinois, 2005.
    Jean-Marc Vivenza, La Prière du cœur selon Louis-Claude de Saint-Martin dit le "Philosophe Inconnu", Arma Artis, 2006.

     

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    Né le : 18 janvier 1743 à 01h30
    à : Amboise (37) (France)
    Soleil : 27°39' Capricorne AS : 6°29' Scorpion
    Lune : 2°24' Scorpion MC : 17°04' Lion
    Dominantes : Scorpion, Capricorne, Vierge
    Pluton, Lune, Soleil
    Maisons 3, 10, 12 / Terre, Eau / Fixe
    Numérologie : chemin de vie 7
    Popularité : 9 116 clics, 5 310e homme, 8 794e célébrité

     

    Louis-Claude de Saint-Martin

    saint-martin

    La doctrine de Saint-Martin est claire et simple. Sa vérité peut être perçue aisément par tout homme de bonne volonté, parce que ce mystique français a d'abord acquis la connaissance des lois divines et façonné sa doctrine en accord avec ces lois. A travers ses ouvrages, il désirait diffuser la lumière de la connaissance à lui échue par révélation, et pourtant, l'horreur d'un abus possible de la part de gens non préparés ou de mauvaise volonté et ceci de façon persistante, le conduisit à user du voile des symboles ésotériques lorsqu'il abordait les vérités destinées aux initiés. L'œuvre de sa vie a rendu son nom immortel, non seulement dans son propre pays mais à travers le monde, car le trait de lumière, qui a pour point de départ la source même de l'universelle lumière, brille irrésistiblement pour toute l'humanité.

    Introduction

    « J'ai désiré faire le bien mais je n'ai pas désiré faire du bruit, parce que j'ai senti que le bruit ne faisait pas de bien et que le bien ne faisait pas de bruit. » – L.C. de Saint-Martin

    Dans la grande famille des nations, nonobstant les différences de race, de nationalité et de langue, il y a une certaine tendance, de la part d'hommes évolués spirituellement, à s'attirer les uns les autres ; les hommes aux âmes de nature semblable, qui cherchent la plénitude de leur humanité et qui, ne pouvant l'atteindre uniquement sur le plan physique, poursuivent cette recherche dans les régions supérieures où leur ardent désir les conduit au sanctuaire même du Dieu Vivant. Ces pionniers se reconnaissent les uns les autres à des signes visibles et invisibles et font montre d'un degré de développement et de renaissance en esprit réel et définitivement achevé. Dans certains cas de proximité spirituelle particulière, le lien qui existe entre eux devient si étroit que même ce qu'on appelle la mort cesse d'être un obstacle.

    Une famille spirituelle unie n'existe pas à un moment donné dans la chair mais chacun de ses membres découvre tôt ou tard les traces de cette famille et les bienfaits qui en proviennent par les trésors spirituels secrets qu'ont accumulés ceux qui ont été des prédécesseurs. Chacun, sur le chemin du développement de soi, tend vers la connaissance de son propre Moi, chacun s'efforce d'éveiller le transcendantal, l'image éternelle enfouie en lui, afin de rendre perceptible et compréhensible le texte de la Divine pensée déposée en lui et afin d'atteindre à la plus pleine et à la plus pure manifestation de celle-ci. Ici l'on peut citer à propos les paroles de l'Évangile :

    « Cherche et tu trouveras... Demande et il te sera répondu. »

    Qui que ce soit qui désire ardemment, qui cherche avec persévérance et ardeur à atteindre à l'Idéal Divin de toute la force de son âme, est sûr de trouver aide et soutien.

    Une famille spirituelle unie n'existe pas à un moment donné dans la chair mais chacun de ses membres découvre tôt ou tard les traces de cette famille et les bienfaits qui en proviennent par les trésors spirituels secrets qu'ont accumulés ceux qui ont été des prédécesseurs. Chacun, sur le chemin du développement de soi, tend vers la connaissance de son propre Moi, chacun s'efforce d'éveiller le transcendantal, l'image éternelle enfouie en lui, afin de rendre perceptible et compréhensible le texte de la Divine pensée déposée en lui et afin d'atteindre à la plus pleine et à la plus pure manifestation de celle-ci. Ici l'on peut citer à propos les paroles de l'Evangile : « Cherche et tu trouveras » ; « Demande et il te sera répondu ». Qui que ce soit qui désire ardemment, qui cherche avec persévérance et ardeur à atteindre à l'Idéal Divin de toute la force de son âme, est sûr de trouver aide et soutien.

    En vérité, celui qui est courageux conquiert le Royaume des Cieux en surmontant l'opposition des instincts mauvais de la nature, en rejetant tout compromis et en tendant à jamais à s'élever jusqu'au Royaume de la Lumière et de la Liberté. Louis-Claude de Saint-Martin était un tel chevalier, arc-bouté à la recherche de la lumière. Il a été reconnu comme étant l'un des plus grands mystiques de France, mais l'œuvre de sa vie ne figure pas seulement dans les ouvrages qu'il a écrits. Toute son existence fut vouée à l'idée d'une grande renaissance de l'humanité, et il a éveillé un profond écho non seulement en France mais aussi en Europe de l'Ouest et en Europe de l'Est. Nous trouvons des traces de son influence dans les œuvres créatrices de nos poètes prophétiques, plus particulièrement chez Adam Mickiewicz.

    Pour pouvoir comprendre Saint-Martin, l'on doit approfondir son œuvre, l'on doit parcourir sa vaste correspondance, étudier sa biographie (publiée par Papus, Matter, Franck et d'autres), présentée par de nombreux auteurs et critiques, souvent de façon partiale et erronée. Un fin observateur n'aurai aucune difficulté à découvrir le Saint-Martin véritable, à découvrir de lui une image qui ne soit pas déformée. Son Moi réel passa par diverses phases de développement ; disciple et adepte de la science ésotérique de Martinez de Pasqually, qui était un humaniste, un théurge et un mystique, nous voyons les barreaux de l'échelle qu'il escalada par le titre même de ses ouvrages successifs : L'Homme de désir, Le Nouvel Homme, Le Ministère de l'Homme-Esprit.

    Saint-MArtinLes traits principaux du caractère de Saint-Martin étaient une activité virile, une activité vigoureuse, et aussi, une sensibilité fine et féminine et un raffinement inné. Son attitude intrépide et inébranlable quand il se dressait dans la défense des idéaux qu'il professait, soutenus virtuellement par son mode de vie, le faisaient souvent sembler dur, même envers ses amis, mais il était le premier à en souffrir. Il fallait qu'une certaine tendresse jaillissant du cœur s'efforçât d'alléger la peine qu'il ne pouvait s'empêcher d'infliger aux autres. Son mysticisme n'était pas abstrait et séparé de la vie. Il s'efforçait de pénétrer au sein même de la Divinité, et avec la lumière de la connaissance, d'illuminer tous les aspects de la vie. Il avait découvert le secret du bonheur sur Terre, l'équilibre parfait entre la loi et le devoir, l'harmonie entre les idéaux professés et la vie de tous les jours. Il considérait que la cœxistence des différents peuples devait être basée sur la fraternité, celle-ci conduisant vers l'égalité spirituelle de tous et vers la liberté qui est l'expression naturelle des principes de fraternité.

    La doctrine de Saint-Martin est claire et simple. Sa vérité peut être perçue aisément par tout homme de bonne volonté, parce que ce mystique français a d'abord acquis la connaissance des lois divines et façonné sa doctrine en accord avec ces lois. A travers ses ouvrages, il désirait diffuser la lumière de la connaissance acquise par révélation, et pourtant, l'horreur d'un abus possible de la part de gens non préparés ou de mauvaise volonté et ceci de façon persistante, le conduisit à user du voile des symboles ésotériques lorsqu'il abordait les vérités destinées aux initiés. L'œuvre de sa vie a rendu son nom immortel, non seulement dans son propre pays mais à travers le monde, car le trait de lumière, qui a pour point de départ la source même de l'universelle lumière, brille irrésistiblement pour toute l'humanité.

     

     


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