• Né le 7 Mai 1833 , Johannes Brahms, merveilleux pianiste créateur , Taureau ascendant Bélier

     

     

    Peut on plus joli symbole sabian que le 29 degré Bélier pour la nouvelle Lune prénatale de Johannes Brahms qui dépeint " La musique des sphères ", lui qui a couru sur les touches de son piano pour attraper le ciel, se fondre avec lui ? Ecouter la musique intérieure dans une extrême concentration était son état naturel d'être .

     

    Né le 7 Mai 1833 , Johannes Brahms, merveilleux pianiste créateur  , Taureau ascendant Bélier

    Né le 7 Mai 1833 , Johannes Brahms, merveilleux pianiste créateur  , Taureau ascendant Bélier

     

    Né le : 7 mai 1833 à 03h30
    à : Hambourg (Allemagne)
    Soleil : 16°16' Taureau AS : 18°40' Bélier
    Lune : 24°13' Sagittaire MC : 6°37' Capricorne
    Dominantes : Bélier, Cancer, Sagittaire
    Jupiter, Mercure, Mars
    Maisons 1, 12, 4 / Feu, Terre / Cardinal
    Numérologie : chemin de vie 9
    Popularité : 12 394 clics, 1 386e homme, 2 432e célébrité
     
     

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    BERCEUSE POUR ENFANT


     Berceuse de Brahms

    Bonne nuit,
    Cher trésor,
    Ferme tes yeux et dors.
    Laisse ta tête, s'envoler,
    Au creux de ton oreiller.

    Un beau rêve passera,
    Et tu l'attraperas.
    Un beau rêve passera,
    Et tu le retiendras.

     

     

     

    Biographie de Johannes Brahms

    Johannes Brahms (né le 7 mai 1833 à Hambourg, mort le 3 avril 1897 à Vienne) est un compositeur, pianiste et chef d'orchestre allemand.

    Il est considéré par beaucoup comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven et sa première symphonie a été décrite par Hans von Bülow comme étant la 10e symphonie de Beethoven.

    Brahms dans la critique de ses contemporains

    Brahms, successeur de Beethoven ?
    Brahms est encore de nos jours souvent nommé comme le successeur légitime de Ludwig van Beethoven. Ce nom, que déjà Brahms n'acceptait pas du temps de son vivant, provient surtout de la dispute au 19ème siècle entre les conservateurs adeptes de la musique pure et les nouveaux allemands progressistes.


    La querelle musicale
    Déjà en 1860 apparaissaient des différences entre les adeptes de la musique pure rattachés à la tradition et ceux qui à la suite de Franz Liszt ont établi les bases de la „Neudeutschen Musik“ (aussi appelé Neudeutsche Schule). La querelle est issue d'une différence fondamentale de la compréhension de la musique. Liszt et Richard Wagner avaient commencé à réfléchir à la musique du futur („Zukunftsmusik“). Ils voulaient développer la musique des poèmes symphoniques et le style Musikdrama. Franz Brendel fut chargé de diffuser les idées de la „Neudeutschen Musik“ dans le Nouveau magazine pour la musique („Neue Zeitschrift für Musik“). Dans l'autre camps, chez les traditionnalistes, se trouvaient Karl Goldmark, Joseph Joachim, Brahms et le critique musical Eduard Hanslick, dont la prise de position en faveur de la musique de Brahms a servi comme base d'une grande amitié. Leur but était ce que Brahms avait coutume d'appeler la musique durable („dauerhafte Musik“), qui était de développer une musique qui soit indépendante de l'histoire.

    Avec un manifeste, signé notamment par Joachim et Brahms, les représentants du camp conservateur protestèrent contre les développements de la musique contraires à leurs idées, et n'ont obtenu que railleries. En effet, les personnes attaquées ont pu se procurer le texte avant sa publication et son effet était donc raté. Les partisans de la nouvelle musique ont répondu par un persiflage sur le manifeste, accusant ses auteurs de créer « une confrérie pour l'art lassant et ennuyeux » („Bruderbund für unaufregende und langweilige Kunst“) et ont signé entre autres avec les noms « J. Geiger » (Geiger signifie « violoniste » en allemand) en référence à Joseph Joachim, et « Hans Neubahn » en référence à l'article « Neue Bahnen » et « Krethi und Plethi » (utilisé en allemand pour faire référence à des idiots).

    Par la suite, l'atmosphère entre les parties fâchées était définitivement gâchée. Brahms et Wagner gardèrent entre eux une certaine distance toute leur vie. Alors que Brahms ne le mentionnait pas, Wagner ne pouvait s'empêcher dans ses propos d'exprimer son dédain pour la musique de Brahms. Néanmoins Brahms ne considérait pas Wagner comme un concurrent sérieux, car il n'a composé presque que des opéras - un genre qui n'a jamais tenté Brahms. Par conséquent, les secteurs d'activité des deux musiciens étaient clairement définis. Parmi les compositeurs plus ou moins liés avec Wagner, Brahms n'estimait que Felix Draeseke et Anton Bruckner comme des rivaux sérieux pour leurs compositions en musique de chambre, de cœur et d'orchestre.

    La prise de position d'Eduard Hanslick en faveur de Brahms a dû contribuer fortement à le faire connaître en tant que le successeur de Beethoven, car Hanslick était le critique de musique viennois le plus influent de son époque et était en faveur des conservateurs. Une autre personne s'est révélée un grand admirateur des conservateurs : Hans von Bülow. C'était initialement un Wagnérien, puis il a changé d'opinion après que Wagner lui ait volé sa femme Cosima. Bülow est l'auteur de la fameuse phrase qui identifie la première symphonie de Brahms comme étant la dixième symphonie de Beethoven.


    L'œuvre de Brahms
    En laissant de côté la question de savoir si Brahms est le successeur de Beethoven, une chose est certaine : son œuvre s'inscrit dans la tradition musicale de toute l'Europe. Il n'a pas été influencé seulement par Beethoven, mais aussi par Johann Sebastian Bach, Georg Friedrich Händel et Giovanni Pierluigi da Palestrina. Il a également utilisé des modes musicaux de l'époque médiévale, ainsi que la technique de canon développée aux Pays-Bas. Il se sentait obligé envers la tradition musicale. Les déviations qu'il s'est autorisé à partir de la tradition se sont faites par petits pas. Et même s'il a utilisé des formes traditionnelles, il a créé des œuvres nouvelles et originales.

    D'influences diverses, marquée par une grande science du contrepoint et de la polyphonie, l'esthétique de Brahms reste dans ses formes classiques profondément marquée par la nostalgie de l'époque romantique, mais d'une troublante originalité avec des couleurs musicales magnifiques, des mélodies inventives et des rythmes surprenants par leur superposition. Ce balancement lourd et incertain né de la superposition de valeurs binaires et ternaires que l'on retrouve dans sa musique est la caractéristique de cette mélancolie brahmsienne et d'une sorte de complexe d'infériorité issus des années de jeunesse que Brahms a passées à jouer dans les tavernes de Hambourg. Cela explique, du reste, pourquoi il n'osera s'attaquer à la symphonie que la quarantaine venue.

    Les travaux des musicologues parlent de trois périodes dans la création des œuvres chez Brahms. La première va jusqu'au Requiem allemand, la deuxième jusqu'au deuxième concerto pour piano, et la troisième commence avec la troisième symphonie. La première période se caractérise par la prédominance du sentiment romantique, la deuxième est marquée par son inspiration forte du classique, et la troisième période est un mélange des deux influences précédentes.

    Avec ses symphonies, il créait des œuvres d'un accès difficile, pas seulement pour le public, mais également pour ses amis. Déjà à propos de sa première symphonie, il notait « Maintenant, je voudrais faire passer le message vraisemblablement surprenant que ma symphonie est longue et pas vraiment aimable. » Dans les symphonies suivantes, Brahms employa également des harmonies que le public ne pouvait pas comprendre.


    Principales compositions

    Orchestrales
    Sérénades n°1 et 2, op.11 et 16
    Variations sur un thème de Haydn, op.56
    Symphonie n°1 en ut mineur, op.68
    Symphonie n°2 en ré majeur, op.73
    Ouverture pour une fête académique, op.80
    Ouverture tragique, op.81
    Symphonie n°3 en fa majeur, op.90
    Symphonie n°4 en mi mineur, op.98
    Danses hongroises

    Concertos
    Concerto pour piano n° 1 de Brahms, op.15 (49 minutes environ)
    Concerto pour violon et orchestre, op.77
    Concerto pour piano et orchestre n° 2, op.83
    Double concerto pour violon, violoncelle et orchestre, op.102

    Musique de chambre
    Trio pour piano, violon et violoncelle n°1, op.8
    Sextuor à cordes n°1, op.18
    Quatuors avec piano n°1 en sol mineur, op.25 et n°2 en la majeur, op.26
    Quintette pour piano et cordes, op.34
    Sextuor à cordes n°2, op.36
    Sonate pour piano et violoncelle n°1, op.38
    Quatuors à cordes n°1 et n°2, op.51
    Quatuor avec piano n°3, op.60
    Quatuor à cordes n°3, op.67
    Sonate pour violon et piano n°1, op.78
    Trio pour piano, violon et violoncelle n°2, op.87
    Quintette à cordes n°1, op.88
    Sonate pour piano et violoncelle n°2, op.99
    Sonates pour violon et piano n°2 et n°3, op.100 et 108
    Trio pour piano, violon et violoncelle n°3, op.101
    Quintette à cordes n° 2, op. 111
    Trio pour clarinette, violoncelle et piano, op.114
    Quintette pour clarinette et cordes, op. 115
    Deux sonates pour clarinette ou alto et piano, op. 120

    Oeuvres vocales
    Magelone Romanzen, op.33 (Quinze Romances de Magdelone)
    Ein deutsches Requiem, op.45
    Rinaldo, op.50, sur un texte de Goethe
    Liebesliederwalzer, op.52
    Rhapsodie pour alto, chœur d'hommes et orchestre, op.53, sur un poème de Goethe
    Schicksalslied, op.54 (Le Chant du Destin), sur une poème de Hölderlin
    Zigeunerlieder, op.103 (Chants tziganes)
    Quatre chants sérieux, op.121

    Musique pour piano
    Brahms n'a que peu écrit pour le piano, sur un catalogue comprenant pourtant près de 122 numéros.

    Sonate pour piano n° 1 en do majeur, op. 1
    Sonate pour piano n° 2 en fa dièse mineur, op. 2
    Scherzo en mi bémol mineur, op.4
    Sonate pour piano n° 3 en fa mineur, op. 5
    16 Variations sur un thème de Robert Schumann, op. 9
    4 Ballades, op. 10
    Variations et fugue sur un thème de Haendel, op. 24
    Variations sur un thème de Paganini, op. 35
    16 Valses, op. 39 (21 minutes environ)
    Pièces pour piano, op. 76
    2 Rhapsodies, op. 79
    Fantaisies, op. 116
    Intermezzi" op. 117
    op. 118
    Quatre pièces pour piano", op. 119
    Le musicien a également composé et transcrit un certain nombre d'œuvres pour quatre mains :

    21 Danses hongroises

    Grands interprètes
    Chefs d'orchestre : Carl Schuricht, Bruno Walter, Karel Ančerl, Wilhelm Furtwängler, Arturo Toscanini, Claudio Abbado, Herbert von Karajan, Bernard Haitink , Carlos Kleiber
    Pianistes : Wilhelm Backhaus, Julius Katchen, Claudio Arrau, Rudolf Serkin, Maurizio Pollini, Radu Lupu, Emil Gilels ; et surtout Arthur Rubinstein
    Violonistes : Ginette Neveu, Nathan Milstein, Christian Ferras, Josef Suk, Itzhak Perlman, Isaac Stern, Henryk Szeryng,, Yehudi Menuhin ;
    Musique de chambre: Quatuor du Wienerkonzerthaus, Quatuor Busch, Quatuor de Budapest, Quatuor Amadeus, Quatuor Alban Berg ;
    Solistes vocaux : Kathleen Ferrier, Hans Hotter, Dietrich Fischer-Dieskau, Jorge Chaminé, Thomas Quastoff, Alexander Kipnis.

     

     

     

     


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