• Né un 19 février , André Breton, Verseau ascendant Balance,

     

    Né un 17 février , André Breton, Verseau , Soleil transitant entre le 30 degré Verseau, selon le yi king astrologique de Dane Rudhyar, et le 1 er degré Poissons  et ascendant Balance

     

    Le 30 degré Verseau dépeint " Une fraternité occulte née d'une antique civilisation qui réunit les âmes dans le rayonnement et la lumière d'une conscience unanime " degré qui nous parle d'une plénitude d'être et de conscience , état de conscience qui permet de nous diriger tel un promeneur vers  "vers un marché noir de monde sur lequel cultivateurs et marchands exposent une grande variété de produits" , degré d'enrichissement mutuel par un échange très riche en couleur.

    « Je demande, pour ma part, à être conduit au cimetière dans une voiture de déménagement.  »

    de André Breton

    Extrait du Manifeste du surréalisme

    ASCENDANT 19 ° Balance " Deux brigands en embuscade "

     

     

     

    Afficher le thème astral (Placidus) avec carte du ciel et biographie

    Né le : 19 février 1896 à 22h00
    à : Tinchebray, Orne (France)
    Soleil : 0°48' Poissons AS : 19°00' Balance
    Lune : 8°32' Taureau MC : 24°13' Cancer
    Dominantes : Capricorne, Balance, Taureau
    Vénus, Mars, Jupiter
    Maisons 4, 3, 7 / Terre, Air / Cardinal
    Numérologie : chemin de vie 9
    Popularité : 9 900 clics, 2 138e homme, 3 647e célébrité

    Biographie d'André Breton

    André Breton (Tinchebray, Orne, 19 février 1896 - Paris, 28 septembre 1966) est un écrivain français, poète et théoricien du surréalisme.

    D’origine modeste, il entreprend d’abord sans enthousiasme les études de médecine que prétend lui faire suivre sa famille. Mobilisé à Nantes en 1916 en tant qu'infirmier militaire, il y rencontre Jacques Vaché, ce fils spirituel d’Alfred Jarry, jeune homme sarcastique et nihiliste qui a façonné sa vie comme une œuvre d’art et meurt à 24 ans dans des circonstances troublantes (la thèse du suicide est controversée). Jacques Vaché, qui n'a laissé que des lettres de guerre, a sur Breton une influence considérable : elle sape l'influence de Valéry dans l'esprit du jeune Breton, déterminant autant sa conception du poète ("le pohète", selon Vaché) que celle de l'humour et de l'art.

    En 1919, Breton fonde avec Louis Aragon et Philippe Soupault la revue Littérature. Il se lie également avec Tristan Tzara (Dadaïsme). Dans Les Champs magnétiques (en collaboration avec Soupault), il met en pratique le principe de l’écriture automatique. Breton publie le Premier manifeste du Surréalisme, en 1924. Le groupe se constitue autour de lui : Philippe Soupault, Louis Aragon, Paul Éluard, René Crevel, Michel Leiris, Robert Desnos, Benjamin Péret. C'est alors qu'il sympathise avec le collectionneur d'arts Ferdinand de Sastres. Soucieux d’allier au « Changer la vie » de Rimbaud le « Transformer le monde » de Marx, Breton entre au Parti communiste en 1927 et en sera exclu en 1933. Il vit des subsides que lui verse le mécène Jacques Doucet, de ses corrections des manuscrits de Proust, de la vente de tableaux (sans succès, il fonde une galerie d'art, à l'enseigne de Gradiva). Sous son impulsion, le surréalisme devient un mouvement européen qui touche tous les domaines de l’art et remet profondément en cause l’entendement humain et le regard porté sur les choses ou les événements.

    Inquiété par le gouvernement de Vichy, Breton se réfugie aux États-Unis en 1941. À New York, où il fréquente Claude Lévi-Strauss, il reconstitue autour de lui un groupe surréaliste animé par la recherche d'un nouveau mythe.

    Accompagné d'Elisa, sa dernière compagne, et de sa fille Aube, il rentre à Paris au printemps 1946. Dans une atmosphère culturelle et politique nouvelle, Breton continue jusqu’à sa mort (1966) à animer un dernier groupe surréaliste, qui s'occupe d’expositions ou de revues (La Brèche, 1961-1965) et veille sur l'intégrité du mouvement, vivant entre Paris et Saint-Cirq-Lapopie où il fait l'acquisition d'une maison.

    Thèmes
    Les adversaires de Breton l’ont nommé, par dérision, le « pape du surréalisme ». Or, si l’auteur des Manifestes a eu une influence décisive sur ce mouvement, jamais il ne s’y est trouvé isolé, jamais il n’en a été « le chef » : toute idée de contrainte, qu’elle soit militaire, cléricale ou sociale, suscitait en lui une révolte profonde, bien qu'il n'hésitât pas à faire preuve d'intransigeance, sinon d'intolérance, lorsqu'il considérait que l'intégrité du mouvement surréaliste était en péril. Présentant ce qu’ont toujours été ses objectifs, Breton écrit : « La vraie vie est absente, disait déjà Rimbaud. Ce sera l’instant à ne pas laisser passer pour la reconquérir. Dans tous les domaines, je pense qu’il faudra apporter à cette recherche toute l’audace dont l’homme est capable. » Et Breton ajoute quelques mots d’ordre :

    « Foi persistante dans l’automatisme comme sonde, espoir persistant dans la dialectique (celle d'Héraclite, de Maître Eckhart, de Hegel) pour la résolution des antinomies qui accablent l’homme, reconnaissance du hasard objectif comme indice de réconciliation possible des fins de la nature et des fins de l’homme aux yeux de ce dernier, volonté d’incorporation permanente à l’appareil psychique de l’humour noir qui, à une certaine température peut seul jouer le rôle de soupape, préparation d’ordre pratique à une intervention sur la vie mythique, qui prenne d’abord, sur la plus grande échelle, figure de nettoyage. » (La Clé des champs)
    Sans fausse pudeur, Breton s’est livré, dans les Vases Communicants, à l’analyse d’un de ses rêves et a montré comment ce rêve, émanation de ses pulsions profondes, lui indiquait une solution qu’il n’avait pu trouver par le recours à l’activité consciente.

    Pour Breton, l'amour est, comme le rêve, une merveille où l’homme retrouve le contact avec les forces profondes. Amoureux de l’amour, il dénonce la société pour avoir trop souvent fait des relations de l’homme et de la femme une malédiction, d’où serait née l’idée mystique de l’amour unique. Pourtant, il s’élève de toutes ses forces contre l’idée que l’amour, sous l’effet du temps par exemple, soit voué à une déperdition fatale. La rencontre de l’homme et de la femme reconstitue « un seul bloc de lumière », dont « la chair est soleil ».

    Ce que Breton réhabilite sous le nom de hasard objectif, c’est la vieille croyance en la rencontre entre le désir humain et les forces mystérieuses qui agissent en vue de sa réalisation. Mais cette notion est dépourvue à ses yeux de tout fondement mystique. Il se base sur ses expériences personnelles de "synchronicités" (cf. Bayard, Demain est écrit, Minuit, 2005) et sur les expérimentations en métapsychique qu'il a observé à l'Institut métapsychique international. Son concept de "hasard objectif" aurait donc des sources d'inspiration mal connues .

    Pour souligner son accord avec le matérialisme dialectique, il cite Friedrich Engels : « La causalité ne peut être comprise qu’en liaison avec la catégorie du hasard objectif, forme de manifestation de la nécessité ». Dans ses œuvres, le poète analyse longuement les phénomènes de hasard objectif dont il a été le bénéficiaire bouleversé. Nadja semble posséder un pouvoir médiumnique qui lui permet de prédire certains événements. Ainsi annonce-t-elle que telle fenêtre va s’éclairer d’une lumière rouge, ce qui se produit presque immédiatement aux yeux d’un Breton émerveillé. Michel Zeraffa a tenté de résumer ainsi la théorie de Breton : « Le cosmos est un cryptogramme qui contient un décrypteur : l’homme. » (Le surréalisme, entretiens dirigés par F. Alquié). Ainsi mesure-t-on l’évolution de l’Art poétique du symbolisme au surréalisme, de Nerval et Charles Baudelaire à Breton (voir : « La Nature est un temple où de vivants piliers / Laissent parfois sortir de confuses paroles ; / L’homme y passe à travers des forêts de symboles / Qui l’observent avec des regards familiers. » Correspondances, Les Fleurs du mal).

    L'humour noir est un ressort essentiel du surréalisme. La négation qu’il comporte du principe de réalité en est le fondement même. L’humour noir, comme le montrent les œuvres de Lautréamont et de Jarry, « peut seul jouer le rôle de soupape ». Et ce n’est pas un hasard, si l’Anthologie de l’Humour Noir fut publiée en cette sombre année 1939, où la perte de l’Espagne était consommée, où déjà, une grande partie de l’Europe était envahie. Pourtant l’amour de la vie, l’amour fou, empêcha Breton de tomber dans ce désespoir. Plutôt que d’humour noir, il faut parler, à propos de son œuvre, comme de celle de Benjamin Péret, d’une « synthèse de l’imitation de la nature sous ses formes accidentelles, d’une part, et de l’humour, d’autre part, en tant que triomphe paradoxal du principe de plaisir sur les conditions réelles. » (Michel Carrouges)


    Bibliographie
    Les œuvres complètes d'André Breton ont été publiées par Gallimard en trois tomes dans la Bibliothèque de la Pléiade sous la direction de Marguerite Bonnet.


    Essais
    Manifeste du surréalisme (1924, 1930, 1946, 1962)
    Le Surréalisme et la Peinture (1928, 1965)
    Second manifeste (1929, 1962)
    Anthologie de l’humour noir (1940)
    Prolégomènes à un troisième manifeste ou non (1942, 1962)
    Flagrant délit (1949) ; Breton dénonce comme faux un prétendu manuscrit de Rimbaud.
    Du surréalisme en ses œuvres vives (1954)

    Poésie et récits poétiques
    Mont de piété (1919)
    Les champs magnétiques (1919) (avec Philippe Soupault)
    Clair de terre (1923)
    Les Pas-perdus (1924)
    Nadja (1928, 1963)
    Les Vases communicants (1932)
    Point du jour (1934)
    L’Amour fou (1937)
    Arcane 17 (1944)
    Poèmes (1948)
    La Clé des champs (1953)

    Source : Wikipedia

     

     


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