• Née le 2 Février 1952 à Cayenne, Christiane Taubira , Verseau ascendant Vierge

    Née le 2 Février 1952 à Cayenne, Christiane Taubira , Verseau ascendant Vierge

    Née le : 2 février 1952 à 19h00
    à : Cayenne, Guyane (France)
    Soleil : 13°04' Verseau AS : 3°44' Vierge
    Lune : 14°30' Taureau MC : 6°36' Gémeaux
    Dominantes : Capricorne, Vierge, Taureau
    Mercure, Uranus, Saturne
    Maisons 5, 9, 2 / Terre, Air / Cardinal
    Astrologie Chinoise : Dragon d'Eau
    Numérologie : chemin de vie 3
    Taille : Christiane Taubira mesure 1m50 (4' 11")
    Popularité : 35 661 clics, 507e femme, 1 156e célébrité

     

     

     

    Biographie de Christiane Taubira

    Christiane Taubira, née le 2 février 1952 à Cayenne (Guyane) (source pour son heure de naissance : Didier Geslain), est une femme politique française. Candidate PRG à l'élection présidentielle de 2002, elle est députée et présidente de Walwari.

    Elle est nommée ministre de la Justice, le 16 mai 2012, dans le gouvernement Ayrault.
    Biographie

    Christiane Taubira est issue d'une famille modeste — sa mère, aide-soignante élevait seule six enfants. Elle est aujourd'hui divorcée et mère de quatre enfants. Diplômée de Doctorat d'économie et d'agro-alimentaire à Paris, de sociologie et ethnologie Afro-américaine, elle est professeur de sciences économiques en 1978. Cofondatrice de l'association agricole Caricoop pour la Guyane (Confédération caraïbe de la coopération agricole), elle en est la directrice générale de 1982 à 1985. Depuis 1990, elle est membre de l'OCCE (Office de coopération et de commerce extérieur de la Guyane).

    Elle commence sa carrière politique comme militante indépendantiste, mouvement dont elle se revendique toujours. Par la suite, elle crée le parti Walwari en 1993 et en devient la présidente. La même année, elle est élue députée « non inscrite » de Guyane et est réélue en 1997. En 1993, elle vote, dans l'hémicycle, l'investiture du gouvernement Balladur. Elle intègre un petit groupe parlementaire, République et liberté. L'année suivante, elle est quatrième de la liste Énergie radicale menée par Bernard Tapie lors des européennes. En avril 1994, elle est observateur parlementaire aux premières élections multiraciales en Afrique du Sud.

    À sa réélection en juin 1997, elle rallie le groupe socialiste, et se voit confier par Lionel Jospin un rapport sur la recherche de l'or en Guyane. Jusqu'en novembre 2001, elle est apparentée PS. Elle rejoint ensuite le groupe RCV (PRG-MDC-Verts-PCR).

    En 2002, elle est la candidate du Parti radical de gauche à l'élection présidentielle avec une campagne axée sur l'« égalité des chances ». Elle obtient 2,02 % des voix au premier tour. Selon certains socialistes, cette candidature aurait contribué à l'éparpillement des voix « de gauche » et aurait été une des causes de l'échec de Lionel Jospin à accéder au second tour de l'élection présidentielle. Mais d'après d'autres observateurs, comme Jacques Séguéla, Christiane Taubira avait proposé une alliance à Lionel Jospin, qui n'aurait pas donné suite à cette demande.

    Elle est de nouveau élue députée le 16 juin 2002, pour la XIIe législature, dans la 1re circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe socialiste. Tout en demeurant membre du parti guyanais Walwari, elle devient, après le Congrès de Toulouse (septembre 2002), première vice-présidente du Parti radical de gauche, poste spécialement créé pour elle et supprimé au congrès de 2004. Elle est en tête de la liste « Europe fraternelle » du PRG aux élections européennes de 2004, dans la circonscription Île-de-France : cette dernière n'obtient que 1,54 %, et aucun élu.

    Le 12 juillet 2006, elle se déclare candidate à l'investiture du PRG pour l'élection présidentielle de 2007. Le 22 octobre, le PRG réuni en Congrès renonce à présenter une candidature, préférant un accord avec le Parti socialiste sur les élections présidentielle et législatives. Le 20 janvier 2007, Christiane Taubira rallie l'équipe de Ségolène Royal où elle est nommée « déléguée à l'expression républicaine ». Par la suite, lors de la campagne des législatives de juin 2007, elle déclare avoir été « approchée » par l'entourage de Nicolas Sarkozy « avant la fin de la présidentielle » pour faire partie du gouvernement, mais « avoir alors décliné l'offre ».

    Elle est réélue députée le 17 juin 2007 pour la XIIIe législature, dans la 1re circonscription de la Guyane. Elle est apparentée au groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

    Lors du référendum de 2010 sur le passage de la Guyane à un statut d'autonomie, elle appelle à voter « Oui » au sein du mouvement Guyane 74.

    Christiane Taubira est candidate, à la tête d'une liste divers gauche à l'élection régionale de 2010 en Guyane. Arrivée en tête des quatre listes de gauche en présence mais largement derrière le candidat de la majorité présidentielle, Rodolphe Alexandre, elle conduit une liste d'union de la gauche au second tour. Le 21 mars 2010, elle est battue par la liste du maire de Cayenne, Rodolphe Alexandre, soutenue par l'UMP, qui réalise 56,11 % de suffrages contre 43,89 pour la liste de Christiane Taubira.

    Le 14 décembre 2010, elle annonce son soutien à Arnaud Montebourg dans le cadre des primaires du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2012.

    Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre de la Justice, garde des Sceaux.
    Travaux et prises de position

    Christiane Taubira a donné son nom à la loi française n° 2001-434, votée le 10 mai 2001, qui reconnaît comme crimes contre l'humanité la traite négrière transatlantique et l'esclavage qui en a résulté. Des critiques existent sur cette loi, principalement de la part des historiens, qui critiquent le fait qu'elle limite l'esclavage à la traite européenne des Noirs.

    Elle est fréquemment considérée par les politiques comme un « électron libre », en raison de ses prises de position personnelles entrant peu dans une logique de parti. Contrairement au PS et au PRG elle s'oppose ainsi en 2004 au vote de la Loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques considérant que « Faire œuvre législative plutôt que mission pédagogique, c’est perdre foi en République, alors que sont soigneusement évités les terrains où se nouent les tensions les plus lourdes de sens dans l’affrontement éthique. » En 2005, elle prend position pour le « Non » lors du référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, contrairement au PRG, dont elle est à l'époque encore vice-présidente.

    En avril 2008, elle est chargée par le président de la République Nicolas Sarkozy d'une mission sur les accords de partenariats économiques entre l'Union européenne et les pays ACP. Son rapport remis deux mois plus tard émet de lourdes critiques envers ces dispositifs et formule des préconisations jugées audacieuses mal reçues par l'Élysée, le chef de l'État n'ayant fait aucun commentaire.

    En 2012, elle soutient publiquement le chef Raoni dans sa lutte contre le barrage de Belo Monte.
    Détail des fonctions et des mandats
    Mandat local

    depuis le 22 mars 2010 : conseillère régionale de la Guyane

    Mandats parlementaires

    2 avril 1993 - 21 avril 1997 : députée de la 1re circonscription de la Guyane
    1er juin 1997 - 18 juin 2002 : députée de la 1re circonscription de la Guyane
    19 juin 2002 - 19 juin 2007 : députée de la 1re circonscription de la Guyane
    depuis le 20 juin 2007 : députée de la 1re circonscription de la Guyane
    19 juillet 1994 - 19 juillet 1999 : députée européenne

    Mandat ministériel

    16 mai 2012 : ministre de la Justice, garde des Sceaux

    Œuvres

    L'Esclavage raconté à ma fille, 2001
    Codes noirs de l'esclavage aux abolitions (Introduction), Dalloz, 2006
    Rendez-vous avec la République, 2007
    Égalité pour les exclus : le politique face à l'histoire et à la mémoire coloniales, Temps Présent Editions, 2009
    Mes météores : Combats politiques au long cours, Flammarion, 18/03/2012 (ISBN 978-2081278950)

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :