• Pleine Lune du 9 Septembre 2014 , cartes du ciel géocentrique et Héliocentrique

    Carte du ciel Héliocentrique

    Un ciel Hélio tout tendu vers le cœur en Lion,  

    ou règne Vénus et Jupiter dans un  Grand appel à un réel Amour spirituel ,

    amplifié par la Foi jus-pi-Terrienne .....boire le le jus au pi de la Terre Mère

     

    Pleine Lune du 9 Septembre 2014 , cartes du ciel géocentrique et Héliocentrique

    Carte du ciel Géocentrique

    Un important processus de guérison spirituelle et de purification du cœur est en œuvre et s'amplifie lors de cette pleine Lune ascendant Lion soutenu en hélio par un  puissant trigone en signes de feux ( Jupiter-Vénus, Uranus , Mercure )

     

    Deux quinconces sont  activés par les  transpersonnelles et accélèrent l'effet de transcendance de la conscience en œuvre

    Soleil Vierge ( conjoint amor ) quinconce à Uranus

    Jupiter Lion  ( conjoint Lilith ) quinconce Pluton

     Le nouvelle équilibre yin yang de la conscience mentalisée est mieux intégré, mieux ancré  grâce à Mercure en font de ciel en Balance

    Junon en Cancer forme un triangle de trigones en signes d'eau avec La Lune en Poissons et Saturne Scorpion ...de même qu'elle forme un triangle avec la Lune et le Soleil ...Elle participe grandement ainsi à l'alliance entre les deux luminaires . Cette alliance est aussi boostée par Le Verseau en maison 7 soutenu par Uranus en milieu de ciel, apportant intensité énergétique à toute cette tension celeste transcendantale

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  • Korczak Ziółkowski

     

     

    Né le 6 septembre 1908, le sculpteur Korczak Ziotkowski

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    Korczak Ziółkowski est un sculpteur américain né à Boston le 6 septembre 1908 et mort à Crazy Horse, Dakota du Sud le 20 octobre 1982, connu pour être le créateur et le sculpteur du Crazy Horse Memorial.

     

    Jeunesse

    Personne ne sait avec précision si la famille de Ziółkowski est liée aux nobles polonais du clan Korczak, ainsi que son nom peut le laisser penser. Si une relation existe, des armoiries ont été offertes à une famille Ziółkowski en 1500 à Cracovie.

    Ziółkowski, américain d'origine polonaise, est né précisément 31 ans après le décès de Crazy Horse, le 6 septembre 1908, de parents polonais, à Boston. Orphelin à l'âge de trois ans, il grandit dans une série de foyers d'accueil. Bien qu'il n'ait jamais reçu de formation artistique académique, ses talents de sculpteur se font remarquer alors qu'il est encore très jeune. Après des études à la Rindge Technical School, il devient l'apprenti d'un constructeur de bateau de Boston. Il commence à sculpter sur bois et, à l'âge de vingt ans, est devenu un fabricant de mobilier remarqué. Sa première sculpture sur marbre, réalisée en 1932, est un hommage au juge Frederick Pickering Cabot qui a inspiré le jeune Ziółkowski pendant son enfance dans les quartiers difficiles de Boston.

    Ziółkowski déménage pour West Hartford, Connecticut, pour entamer sa carrière d'artiste professionnel. Il commence à vendre des sculptures sur commande en Nouvelle-Angleterre, à Boston et New York. En 1939, il assiste Gutzon Borglum lors des travaux d'excavation et de sculpture du Mont Rushmore, dans les Black Hills du Dakota du Sud, près de Keystone.

    Le Crazy Horse Memorial

    En 1939, la sculpture en marbre de Ziółkowski représentant Ignacy Paderewski gagne le premier prix à l'Exposition universelle. Sa renommée aisin que sa connaissance de la région des Black Hills incitent plusieurs chefs Lakota à l'approcher pour lui demander de réaliser un monument destiné à honorer les Amérindiens. Ziółkowski rencontre les chefs peu de temps après et commence les plans et ébauches de son monument. Il rencontre également Ruth Ross, jeune amatrice d'art, qui deviendra sa femme quelques années plus tard.

    Ziółkowski met son projet en attente alors que les États-Unis entrent en guerre en 1941. Il s'engage dans l'armée des États-Unis et est blessé à Omaha Beach, en Normandie, France, en 1944.

    En 1947 il choisit de s'installer dans les Black Hills et commence à chercher une montagne adaptée à son projet. Ziółkowski estime que les Wyoming Tetons constitueraient le meilleur choix, mais les Lakota souhaitent que le mémorial trouve sa place au sein des Black Hills, qui sont pour eux sacrées, sur une montagne de 600 pieds de haut (approximativement 196 m). Le monument est destiné à devenir la plus grande sculpture au monde. Une fois terminée, la tête de Crazy Horse représentera un volume suffisant pour contenir les quatre têtes des présidents du Mont Rushmore, chacune haute de 18 m.

    Le 3 juin 1948 a lieu la première explosion, et le mémorial est dédié au peuple Amérindien. En 1950, Ziółkowski et Ruth Ross, qui est devenue volontaire sur le chantier, se marient. Le travail se poursuit lentement, Ziółkowski refusant l'aide financière du gouvernement fédéral. Il finance son projet en faisant payer l'accès au site.

    Ziółkowski continue à travailler jusqu'à sa mort sur le chantier, due à une crise cardiaque, en 1982. Il est alors enterré dans une tombe creusée à la base de la montagne. Après sa mort, sa femme Ruth reprend le projet en tant que directrice de la Crazy Horse Memorial Foundation. Sept de leurs dix enfants poursuivent les travaux et/ou sont impliqués dans la fondation.

    Sources bibliographiques

    Notes

    Birth:  Sep. 6, 1908
    Boston
    Suffolk County
    Massachusetts, USA
    Death: 

    Oct. 20, 1982
    Sturgis
    Meade County
    South Dakota, USA

     

    Né le 6 septembre 1908, le sculpteur Korczak Ziotkowski


    Mountain Carver, Sculptor, Woodcarver. The Crazy Horse Memorial, the dream of Korczak Ziolkowki, is a work-in progress today and was only partially completed upon his death...the completed head of Crazy Horse measures nine stories tall, the horse's head, will measure 22 stories tall and overall the carving will be 563 feet high and 641 feet long. Completion would make it the largest sculpture on earth. Korczak was born in Boston, orphaned at age one, never adopted, spending his entire juvenile years in foster homes. He gained heavy construction skills at a young age working for a tough foster father. Finally on his own at age16, he worked odd jobs putting himself through Rindge Technical School in Cambridge leading to an apprentice position as a pattern maker in a Boston shipyard. He began to carve wood and by age 20 became an accomplished furniture maker. In 1932, he settled in West Hartford, Connecticut. Korczak interested in the art of sculpturing, studied the masters and created plaster and clay models. With only a coal chisel he carved his first work, a marble, in tribute to Judge Frederick Pickering Cabot, a Boston Juvenile judge who befriended him with encouragement while introducing him to the world of fine arts. He pursued a career in that art selling commissioned sculpture throughout New England and New York. His sculpture of Ignacy Jan Paderewski was honored at the New York World's Fair in 1939, with a first prize award which garnered national notoriety. The same year found him at work in South Dakota assisting Gutzon Borglum in the carving of the Mt. Rushmore Memorial in the Black Hills. His artistic career was interrupted during his military service in World War II which found him part of the Normandy invasion landing on Omaha Beach where he was wounded. The defining moment in his life came in the postwar. Korczak accepted an invitation from the Lacoda Indians to create a Crazy Horse Memorial in the Black Hills of South Dakota. Starting at age 40, he dedicated the rest of his life to its creation. The first winter was spent in a tent while he constructed a studio-home and a 741 step staircase to the top of the mountain. Three years of solitude was enough and he married a long time friend from New England, Ruth Ross, resulting in a family of ten children. During his years working on the monument, Korczak jeopardized his health...he sustained broken bones, back injuries, four spinal operations, contacted diabetes, became arthritic and suffered a heart attack necessitating quadruple bypass surgery. At age 74, a final heart attack claimed his life. He was interred in a tomb which he and his sons chiseled in stone, years before at a spot which someday will be the base of the giant sculpture when completed. The tomb door is made from three-quarter inch steel plate on which he wrote and cut his own epitaph: "KORCZAK. Storyteller in Stone. May His Remains Be Left Unknown." Legacy...He left books of plans for the mountain carving, expecting others to follow, knowing it would never be completed in his life time. Many interesting features are in place today at Thunderhead Mountain. A huge visitor complex...Indian museum, cultural center, gift shop, restaurant and the preserved sculptor's studio-home and workshop, all reached by paved access roads which allows millions to visit the construction site. A fee generates cash that enables construction to continue. Although he became most famous as a mountain carver, he was also a noted studio sculptor and member of the National Sculpture Society before his journey to South Dakota. Some of his major works...he spent two years carving the 13 1/2-foot Noah Webster, the famous West Hartford native, conceiver of the all American dictionary. The statue which took two years to sculpt is located in the city proper while the marble model is displayed in the main library. From left over marble, Korczak chiseled the scale model of Crazy Horse which gives one a perspective to the ultimate finished mountain top project and is located on the site. His carving out of granite from the mountain (Thunderhead) of Wild Bill Hickok became a gift to Deadwood, South Dakota and a mahogany sculpture of Chief Henry Standing Bear to President John F. Kennedy. With his own words the dream continues..."When the legends die, the dreams end; When the dreams end, there is no more greatness. Don't forget your dreams." The completed face of Crazy Horse now gazes out over the Black Hills while visible for miles from below and the work goes forward, pursued by his wife and seven of his ten children. (bio by: Donald Greyfield (inactive)) 
     
    Family links: 
     Children:
      Anne Ruth Elizabeth Ziolkowski Christensen (1955 - 2011)*
     
    *Calculated Relationship

     

     

    Né le 6 septembre 1908, le sculpteur Korczak Ziotkowski

     
    Burial:
    Thunderhead Mountain
    Custer
    Custer County
    South Dakota, USA
    Plot: Buried in a tomb at the base of the mountain
     
    Maintained by: Find A Grave
    Originally Created by: K
    Record added: Sep 17, 2004
    Find A Grave Memorial# 9472300

     

    Crazy Horse - L'histoire d'un grand chef indien

    Il semblerait que l'histoire de Crazy Horse commence vers 1840 ou 1841, dans les plaines herbeuses près de la rivière Belle Fourche (petite localité au nord des Black Hills dans le Dakota). Il serait né d'un père Oglalas et d'une mère Minneconju. Crazy Horse avait cependant la peau claire et des cheveux frisés, si bien que certains ont pu croire qu'il était plutôt métis. Son nom d' enfance fut d'ailleurs Curly Hair ce qui veut dire Cheveux Bouclés. Il semble que le jeune Crazy Horse fut témoin du massacre de Grattan en août 1854 près de Fort Laramie dans le Wyoming. C'est là que le jeune lieutenant John Grattan et ses soldats furent tués par les Lakotas alors qu'ils tentaient d'arrêter un guerrier accusé de voler du bétail.
    Il s'agirait de Crazy Horse en 1877 Wikipedia - Public Domain Peu après ce massacre, le jeune Crazy Horse eut une vision: il y vit un guerrier à cheval émerger d'un lac. Cheval et cavalier flottaient dans les airs. Le visage de l'homme ne portait aucune peinture de guerre, il avait cependant une petite pierre brune attachée derrière une de ses oreilles. Il avait aussi une plume d'aigle piquée dans ses cheveux. L'homme s'adressa à Crazy Horse dans un langage inconnu. Il lui demanda d'enduire son poney de poussière, poussière dont il couvrirait lui-même son corps et ses cheveux avant les combats. Ceci le protégerait des balles et des flèches. Le cavalier fantôme flottait haut dans les airs, hors d'atteinte des flèches et les balles. Lorsque son propre peuple essayait de l'attraper, le cavalier se libérait à chaque fois. Un orage éclata, un éclair frappa la joue de l'homme et son corps fut criblé par la grêle. Quand l'orage s'apaisa, son peuple le rattrapa et l'agrippa. Crazy Horse raconta sa vision à son père qui lui expliqua que le cavalier c'était lui, qu'il deviendrait le chef de son peuple et qu'il ne mourrait pas au champ de bataille. Crazy Horse resta fidèle à cette vision tout au long de sa vie, il s'habillait comme le cavalier allant même jusqu'à attacher la petite pierre brune derrière son oreille et peindre un éclair sur sa joue gauche et des grêlons sur son corps. Il ne portait pas de coiffure de guerre mais une seule plume d'aigle plantée dans ses cheveux, la pointe vers le bas contrairement aux autres guerriers. C'est vers la fin des années 1850 que Curly Hair devint Crazy Horse. D'après son ami He Dog (il-chien), il gagna le droit de porter ce nom (qui fut aussi le nom de son père) dans un engagement contre les indiens Arapahos. Il chargea ses ennemis à travers une grêle de flèches et de balles, exactement comme l'avait fait le cavalier de sa vision. Lors de sa dernière charge, deux guerriers Arapahos vinrent le défier. Crazy Horse tua les deux hommes.
    Lorsqu'il mis pieds à terre pour s'emparer des scalps des guerriers, son cheval prit peur et s'enfuit. L'histoire dit qu'il dut rentrer à pied alors que des volées de flèches passait au dessus de sa tête, il avait cependant les scalps à la main. Pour célébrer son courage, le père de Crazy Horse organisa une fête où il lui offrit son propre nom. En 1865, Crazy Horse fut choisi par les siens pour être un des chefs de la tribu Oglalas. Peu après débuta la guerre menée par le chef Red Cloud (Nuage rouge). Red Cloud voulait stopper la progression des colons blancs qui arrivaient sans cesse plus nombreux sur la fameuse la piste Bozeman. Il y eu de nombreuses escarmouches avec les blancs. L'année suivante, l' armée américaine construisit 2 forts sur la piste Bozeman; Fort Phil Kearny et Fort C. E. Smith. Ces forts et leurs fameuses "tuniques bleues"devaient offrir protection aux colons. Red Cloud harcelait les blancs qui s'aventuraient hors des forts lors d' embuscades souvent meurtrières. En décembre de cette même année, des guerriers Minneconjous, Oglala Lakotas, Cheyennes et Arapahos se rassemblèrent sous le commandement de Red Cloud, alors accompagné de Crazy Horse. Dix hommes (certains disent que Crazy Horse en faisait partie) s'embusquèrent près du Fort Phil Kearny, alors qu'un autre groupe de guerriers s'en prit aux colons qui étaient à l' extérieur du fort. Le capitaine William Fetterman à la tête d'un détachement de 80 soldats fut envoyé pour secourir les colons. C'est ce qu 'attendaient le petit groupe de guerriers embusqués pour se montrer. Bien évidemment, le capitaine engagea immédiatement la poursuite fatale qui se termina à un endroit nommé Lodge Trail Ridge, à plusieurs km du fort. Le colonel Custer US National Archives and Records Administration - Public Domain
    Plus de 2,000 guerriers avaient préparé une embuscade et les attendaient là C'est vers 1872 qui Crazy Horse devint le chef de guerre des Oglalas. La date exacte n'est pas connue, mais He Dog raconte que c'était bien avant la fameuse bataille de (voir photos de Little Big Horn). En août 1872, Crazy Horse et Sitting Bull menèrent ensemble une attaque contre un groupe de 44 soldats qui escortaient une équipe de topographes de la Société des chemins de fer de la Northern Pacific. Crazy Horse chargea l'ennemi au mépris des balles qui sifflaient autour de lui, son cheval fut tué et une fois encore il fut à pieds.
    En 1875, ils y eu des pourparlers entre les Lakotas et les représentants des Etats-Unis au sujet des Black Hills. L'année précédente, le lieutenant-colonel George Custer découvrit de l'or dans les monts des Black Hills. Paradoxalement, la mission de Custer était d'arrêter et d' expulser les quelques prospecteurs blancs qui commençaient à arriver dans les Black Hills. A cette époque, les Black Hills appartenaient légalement aux indiens d'après un traité signé précédemment. En échange des Blacks Hills et des territoires du Dakota (Dakota Nord et le Dakota Sud), les indiens devaient simplement laisser passer les colons qui se rendaient dans l'Orégon par la fameuse la piste Bozeman. La découverte de l'or se transforma vite en ruée, les aventuriers affluèrent alors par milliers dans les Black Hills. Cet or changea vite les bonnes intentions du gouvernement américain. Celui-ci voulait conclure un nouveau traité avec les indiens pour leur soustraire ces fameuses Black Hills.> Les Black Hills étant cependant une terre sacrée pour les indiens, Crazy Horse et ses guerriers était près à se battre pour les défendre. Le Président Ulysses S. Grant, dans un effort pour évincer les indiens des Black Hills ordonna à ceux-ci de se rendre auprès des agences indiennes. Tous ceux qui s'y refusèrent purent être considérés comme hostiles et pouvaient justifier une intervention militaire.
    En 1876 à Rosebud Creek dans le Sud du Montana, Crazy Horse mena ses guerriers Lakotas et Cheyennes contre les 1,260 soldats et ennemis Crows et Shoshones alors sous les ordres du Général George Crook. Crazy Horse espérait attaquer le premier, mais ces braves furent découverts par les éclaireurs de Crook. Essayant de tirer avantage de la situation, le capitaine Anson Mills mena une première charge contre les Lakotas.
    D'après un témoin, les Lakotas contre-attaquèrent et mirent les soldats en fuite. Dès lors, la bataille fut une suite de charges de part et d'autres. A la tombée de la nuit, les Lakotas et les Cheyennes y mirent fin, Crook ordonna alors la retraite. Les deux camps clamèrent la victoire. La bataille avait coûté la vie à 9 soldats et 20 indiens, elle avait aussi fait 23 blessés. Quelques jours plus tard, le colonel Custer et son 7ème de cavalerie attaquèrent un grand rassemblement indien sur la rivière Little Big Horn dans le Montana. Crazy Horse et Sitting Bull s'y trouvaient avec leurs guerriers Lakotas, Cheyennes et Arapahos. Bien que très inférieur en nombre, Custer ordonna à ses hommes (qui venaient de faire une marche forcée de 70 km) d' attaquer le campement. Dès le début de l' attaque, Crazy Horse et ses guerriers se portèrent à la rencontre des soldats. La bataille fut de courte durée. Custer fut abattu, certains soldats se suicidèrent, les guerriers tuèrent les autres. Seul le cheval de Custer survécu à la bataille. Certains se demandent pourquoi les indiens Crows servaient d' éclaireursà l' armée américaine pour l' aider dans sa guerre contre les indiens (et ultime contre eux-même). L' explication est simple, les Sioux étaient en guerre contre les Crows depuis longtemps. Supérieur en nombre, les Sioux avaient dépossédé les Crows d'une partie de leurs territoires, ces derniers voulaient simplement les récupérer. Pour cela, ils se sont alliés avec les ennemis des Sioux; les tuniques bleues. Par la suite, les Crows gagnèrent leur cause et récupérèrent leurs territoires perdus; Little Big Horn et son champ de bataille est aujourd'hui une réserve Crow. Curley, l'un des éclaireurs Crow de Custer
    Monument de Crazy Horse, Dakota du Sud La défaite de Custer fut aussi la dernière victoire des indiens. Crazy Horse tenta de résister, mais l'armée américaine et la famine finirent par obliger Crazy Horse et ses hommes de se rendre. Il mourut en 1877 alors qu'il se rendait au camp des soldats. Il y eu des rumeurs déclenchées par quelques petits chefs indiens qui jalousaient son prestige. Ces rumeurs disaient que Crazy Horse était prêt à repartir en guerre. Crazy Horse dut se rendre au fort pour s'expliquer. Mais son sort était jeté, il y eu une discussion, des malentendus (il semblerait que l'interprète indien de Crazy Horse ne traduisit pas très fidèlement les paroles de celui-ci). Il y eu une bousculade, le meilleur ami de Crazy Horse le ceintura alors qu'un soldat lui plongeait une baïonnette dans le corps. Dans sa vison, son peuple le rattrapa et l'agrippait. Il fut enterré et son corps fut déplacé à plusieurs reprises pour éviter qu'il ne soit découvert. Plus tard, un Lakota du nom de Black Elk (élan Noir) dira que le lieu de la sépulture est sans intérêt. Le lieu de la tombe n'est pas très important, ce n'est que de l' herbe; mais là où se trouve son esprit, là est le bon endroit. Il y a aujourd'hui un mémorial à l'honneur de Crazy Horse dans les Black Hills.

     


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    Biographie d'Antonin Dvorak

    Antonín Leopold Dvořák est un compositeur tchèque, né à Nelahozeves à 40 kilomètres au nord de Prague en Bohême (actuelle Tchéquie), le 8 septembre 1841, et mort à Prague le 1er mai 1904.

    Son nom se prononce approximativement en français « ann-toninne dvorjac ». L’accent tonique de la langue tchèque est toujours placé sur la première syllabe du mot. La forme germanisée de son prénom, « Anton », est à proscrire.

    Son père est le boucher du village. Antonín quitte l'école à 11 ans pour apprendre le métier de son père. Mais celui-ci se rend compte assez tôt des capacités musicales de son fils et l’envoie en 1853 chez un oncle de Zlonice, où il apprend l’allemand, la langue imposée par l’administration autrichienne, et améliore la culture musicale qu’il avait acquise dans l'orchestre du village.

    Il poursuit ses études à Kamenice et est accepté en 1857 à l’école d’orgue de Prague, où il reste jusqu’en 1859. Diplômé du second prix, il rejoint la Prager Kapelle de Karel Komzák, un orchestre de variétés. Il y tient la partie d’alto. En 1862, la Prager Kapelle est intégrée au nouvel orchestre du Théâtre provisoire de Prague, ainsi nommé dans l’attente de la fondation d'un véritable opéra (le Théâtre national de Prague verra le jour en 1881, mais devra être une nouvelle fois inauguré en 1883 à la suite d’un incendie).

    Son expérience de musicien d’orchestre lui permet de découvrir de l'intérieur un vaste répertoire classique et contemporain. Il joue sous la baguette de Smetana, Wagner, Balakirev… et trouve le temps de composer des œuvres ambitieuses (deux premières symphonies en 1865).

    Dvořák démissionne de l’orchestre en 1871 pour se consacrer à la composition. Il vit de ses leçons particulières avant d’obtenir un poste d’organiste à l’église Saint-Aldabert (1874). Alors qu’il rencontre ses premiers succès locaux (cantate Hymnus en 1873 sous la direction de son ami Karel Bendl), un jury viennois reconnaît la qualité de ses compositions et lui octroie une bourse qui sera renouvelée cinq années consécutivement. Cela lui permet d’entrer en contact avec Brahms, qui deviendra son ami et le présentera à son éditeur Fritz Simrock. D’autres musiciens illustres comme les chefs d’orchestre Hans von Bülow et Hans Richter, les violonistes Joachim et Hellmesberger, et plus tard le Quatuor Tchèque, feront beaucoup pour la diffusion de sa musique.

    Son Stabat Mater, les Danses slaves et diverses œuvres symphoniques, vocales ou de musique de chambre le rendent célèbre. L’Angleterre le plébiscite. Dvořák y reviendra à neuf reprises pour diriger ses œuvres, notamment ses cantates et oratorios très appréciés du public britannique. La Russie, à l'initiative de Tchaikovski, le réclame à son tour. Le compositeur tchèque fera une tournée à Moscou et à Saint-Pétersbourg (mars 1890).

    Célèbre dans tout le monde musical, il est nommé de 1892 à 1895 directeur du Conservatoire national de New York. Il y tient une classe de composition. Sa première œuvre composée aux États-Unis, est la 9e symphonie dite « Du nouveau Monde ». Son succès est foudroyant et ne s’est jamais démenti depuis sa première audition. Une juste reconnaissance qui masque pourtant la beauté et l’originalité des autres symphonies de maturité. Son intérêt pour la musique noire soulève une très vive controverse dont on perçoit l’écho sur le Vieux Continent. Son séjour outre-Atlantique voit naître d’autres compositions très populaires comme le 12e Quatuor (dans lequel il emploie des procédés caractéristiques du blues) et le merveilleux Concerto pour violoncelle, qui sera terminé sur le sol européen.

    De retour en Bohême, où il retrouve sa douce vie à la campagne, il compose plusieurs poèmes symphoniques : L’Ondin, La Sorcière de midi, Le Rouet d’or, Le Pigeon des bois, inspirés par les légendes mises en vers par Karel Jarmir Erben. Dvořák renouvelle le genre en inventant un procédé de narration musicale fondé sur la prosodie de la langue parlée. Ce procédé dit des « intonations » sera repris par Leoš Janáček.

    La fin de sa vie est surtout consacrée à la composition d’opéras dont le plus célèbre reste Rusalka, créé en 1901. Pendant cette période, il dirige également le Conservatoire de Prague.

    Son œuvre est immense et variée, pour le piano, la voix (lieder), divers effectifs instrumentaux dont l’orchestre symphonique, la musique de chambre, l’opéra, la musique religieuse. Elle est recensée de façon thématique et chronologique dans le catalogue de Jarmil Burghauser.

    Sa musique est colorée et rythmée, inspirée à la fois par l’héritage savant européen et par l'influence du folklore national tchèque mais aussi américain (negro spirituals ou chansons populaires). Dvořák est l'un des rares exemples de compositeur romantique ayant abordé avec succès tous les genres, à la seule exception du ballet.

    Parmi ses meilleurs interprètes l’on trouve ses compatriotes comme l’Orchestre philharmonique tchèque, les chefs Václav Talich, Rafael Kubelik, Karel Ančerl, le Quatuor de Prague, le Trio tchèque ou son arrière-petit-fils, le violoniste Josef Suk — une liste non exhaustive qui ne saurait faire oublier le caractère universel de cette musique, défendue par les plus grands interprètes.

    Compositions majeures

    Le catalogue des œuvres de Dvořák par numéro d'opus est passablement confus. Certaines œuvres ont porté deux voire trois numéros différents, l'ordre chronologique n'est pas toujours respecté et des œuvres ne portent pas de numéro. Il est donc préférable d'adopter la nomenclature proposée par Burghauser. Dans cette dernière, la lettre B est utilisée, suivie d'un chiffre correspondant à l'ordre chronologique réel des compositions. Ce système va de B.1 (une polka pour piano composée vers 1854 et qui est l'œuvre la plus ancienne conservée du musicien) jusqu'à B.206 pour son opéra Armida, sa dernière œuvre achevée.

    Source : Wikipedia
     
    Né le : 8 septembre 1841 à 11h00
    à : Nelahozeves (République tchèque)
    Soleil : 15°32' Vierge AS : 14°17' Scorpion
    Lune : 13°18' Gémeaux MC : 0°13' Vierge
    Dominantes : Vierge, Sagittaire, Scorpion
    Mercure, Pluton, Jupiter
    Maisons 10, 1, 8 / Terre, Feu / Mutable
    Numérologie : chemin de vie 4
    Popularité : 11 179 clics, 1 749e homme, 3 001e célébrité
     
     

    Célébrités ayant la même date anniversaire : Pink (chanteuse), Wiz Khalifa, Stefano Casiraghi, Peter Sellers, Gustav Schafer, Patsy Cline, David Arquette, Brooke Burke, Richard Ier d'Angleterre, Swami Sivananda, Jean-Michel Larqué, Martin Freeman... Voir toutes les célébrités nées un 8 septembre.

     

     


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  • Né un 9 septembre, Léon Tolstoi, grand pacifiste végétarien , Vierge ascendant Cancer

    Né un 9 septembre, Léon Tolstoi, grand pacifiste végétarien , Vierge ascendant Cancer


     

    Biographie de Léon Tolstoï

    « Tout raisonnement sur l’amour le détruit.  »

    Léon Tolstoï

     

    Le comte Lev Nikolaïévitch Tolstoï, en russe Лев Николаевич Толстой, francisé en Léon Tolstoï, (1828 - 1910) est, avec Fedor Dostoïevski, un des géants de la littérature russe du XIXe siècle. Ses œuvres les plus connues sont les romans Guerre et Paix, Anna Karénine et Résurrection.

    Sa vie

    Il est né le 28 août 1828 du calendrier julien (9 septembre 1828 du calendrier grégorien) à Iasnaïa Poliana en Russie et il est mort le 7 novembre 1910 du calendrier julien (20 novembre 1910 du calendrier grégorien) à Astapovo.

    Ses premières publications sont des récits autobiographiques (Enfance et Adolescence) (1852-1856). Ils rapportent comment un enfant, fils de riches propriétaires terriens, réalise lentement ce qui le sépare de ses camarades de jeu paysans. Plus tard, vers 1883, il rejette ces livres comme étant trop sentimentaux, une bonne partie de sa vie y étant révélée et décide de vivre comme un paysan en se débarrassant aussi de ses possessions matérielles héritées, qui étaient pourtant nombreuses, ayant acquis le titre de Comte. Avec le temps, il sera de plus en plus guidé par une existence simple et spirituelle.

    Il est frappé dès son enfance par le sentiment de l'absurdité de la vie (à la suite de la mort de son père) et il refuse l'hypocrisie des relations sociales. Le sentiment moral est ce qu'il y a de véritablement divin : toute la morale de Tolstoï est fondée sur ce sentiment. Par ailleurs, Tolstoï rejette l'État et l'Église. Si certains ont pu rapprocher la pensée de Tolstoï d'un nihilisme fondé sur une morale personnelle, d'autres ont fait de l'écrivain russe un penseur important et influent de l'anarchisme chrétien: en effet, sa critique radicale de l'Etat, ses préoccupations envers les masses opprimées, l'importance de ses réalisations pédagogiques, sa recherche de cohérence sur le plan personnel, en ont fait un penseur proche de l'anarchisme. Par ailleurs, il conçoit l'art véritable comme étranger à la recherche du plaisir purement esthétique : l'art est un moyen de communication des émotions et d'union entre les hommes. Aussi critique-t-il l'art pour l'art, la beauté bourgeoise inaccessible aux gens simples.

    Marqué par les conflits comme la Guerre de Crimée (1853-1856) durant laquelle il a été mobilisé, relatée dans "Récits de Sébastopol", ou les conflits passés telles les Guerres Napoléoniennes, qui constituent la trame d'une de ses œuvres majeures: "Guerre et Paix", Tolstoï entame à partir des années 1870 une sorte d'introspection, en forme de quête spirituelle. En 1879, Tolstoï se convertit au christianisme qu'il évoque dans "Ma confession" et "Ma religion", mais il est très critique par rapport à l'église orthodoxe russe : son christianisme reste empreint de rationalisme, la religion étant toujours chez lui un sujet de violents débats internes, ce qui l'amènera à concevoir un christianisme détaché du matérialisme et surtout non-violent. Sa critique des institutions oppressives et sources de violence inspirera le Mahatma Gandhi, ainsi que Romain Rolland. Leur message sera ensuite repris par Martin Luther King, Steve Biko, Aung San Suu Kyi, Nelson Mandela et bien d'autres. Gandhi traduira l'œuvre de Tolstoï "Lettre à un Hindou" en 1908, où l'écrivain russe dénonce des actes de violence de nationalistes indiens en Afrique du Sud ; ceci amènera Gandhi et Tolstoï à communiquer jusqu'à la mort de Tolstoï. De même, Rolland publiera peu après le décès de Tolstoï sa biographie: "Vie de Tolstoï". On constate là des liens subtils entre diverses personnalités imprégnées d'idées progressistes et humanistes qui en inspirent d'autres et qui ne font qu'améliorer le sort du monde.

    De son côté, l'église orthodoxe va excommunier Tolstoï après la publication de son œuvre "Résurrection".

    À la fin de sa vie, Tolstoï part en vagabond, attrape froid et meurt d'une pneumonie dans la solitude, à la gare d'Astapovo, loin de sa propriété de Iasnaïa Poliana et de sa famille, y compris sa femme Sophie Behrs qu'il refusera de voir. Pourtant ils s'autorisaient chacun à lire le journal intime de l'autre et ont eu treize enfants ensemble (cinq meurent en bas âge), mais Sophie était aussi celle qui dirigeait le domaine, donc assez autoritaire.

    Tolstoi fut aussi inspiré au cours de sa vie par d'autres figures majeures de la non-violence telles le philosophe americain Henry David Thoreau et le prophete baha'i, Baha'u'llah.

    Famille et littérature
    Parmi ses descendants deux sont connus dans la littérature:

    Alexandre K. Tolstoï qui est un poète avec un bon sens de l'humour,
    Alexandre N. Tolstoï a écrit plusieurs romans historiques et le livre pour enfants Buratino, inspiré par Pinocchio.


    « Quand j'aurai les trois quarts du corps dans la tombe, je dirai ce que je pense des femmes et je rabattrai vivement la dalle sur moi !  »

    de Léon Tolstoï



    Tolstoï et l'espéranto
    Espérantiste convaincu, Tolstoï a fait savoir qu'il était favorable à l'espéranto, langue internationale qu'il disait avoir appris en dix heures.

    « J'ai trouvé le volapük très compliqué et, au contraire, l'espéranto très simple. Ayant reçu, il y a six ans, une grammaire, un dictionnaire et des articles en espéranto, j'ai pu arriver facilement, au bout de deux petites heures, sinon à l'écrire, du moins à le lire couramment. Les sacrifices que fera tout homme de notre monde européen, en consacrant quelque temps à son étude, sont tellement petits, et les résultats qui peuvent en découler tellement immenses, qu'on ne peut se refuser à faire cet essai.» (1894)

    Tolstoï et le végétarisme
    Léon Tolstoï adopta un régime végétarien en 1885. Il préconisa le "pacifisme végétarien" et prona le respect de la vie sous toutes ses formes même les plus insignifiantes. Il écrit qu'en tuant les animaux "l'homme réprime inutilement en lui-même la plus haute aptitude spirituelle - la sympathie et la pitié envers des créatures vivantes comme lui - et qu'en violant ainsi ses propres sentiments, il devient cruel". Il considérait par conséquent que la consommation de chair animale est "absolument immorale, puisqu'elle implique un acte contraire à la morale: la mise à mort".

    Œuvres partielles

    Récits du Caucase, 1853
    La tourmente de neige, 1856
    Le Royaume des Cieux est en vous, 1883
    Mikhaïl, 1893
    Le cadavre vivant, 1900

    Romans
    Le bonheur conjugal (1859)
    Les cosaques (1863)
    Guerre et Paix (1864-1869)
    Anna Karénine (1873-1877)
    Résurrection (1899)

    Source : Wikipedia

    Léon Tolstoï : astrologie et thème astral

    Né le : 9 septembre 1828 à 22h52
    à : Tula (Russie)
    Soleil : 17°04' Vierge AS : 7°48' Cancer
    Lune : 22°34' Vierge MC : 29°52' Verseau
    Dominantes : Vierge, Capricorne, Cancer
    Mars, Mercure, Lune
    Maisons 4, 7, 2 / Terre, Eau / Cardinal
    Numérologie : chemin de vie 1
    Popularité : 17 914 clics, 758e homme, 1 347e célébrité
     
     

    Célébrités ayant la même date anniversaire : Hugh Grant, Michelle Williams, Adam Sandler, Marjorie Orr, Michael Bublé, Emma de Caunes, Richelieu, Rachel Hunter, Akshay Kumar, Claude Nougaro, Goran Visnjic, Otis Redding... Voir toutes les célébrités nées un 9 septembre.

     

    « Aimer d'un amour humain, c'est pouvoir passer de l'amour à lahaine, tandis que l'amour divin est immuable.  »

    de Léon Tolstoï

    Extrait de Guerre et paixPlus sur cette citation

    Né un 9 septembre, Léon Tolstoi, grand pacifiste végétarien

    Tolstoï et le végétarisme
    Léon Tolstoï adopta un régime végétarien en 1885. Il préconisa le "pacifisme végétarien" et prona le respect de la vie sous toutes ses formes même les plus insignifiantes. Il écrit qu'en tuant les animaux "l'homme réprime inutilement en lui-même la plus haute aptitude spirituelle - la sympathie et la pitié envers des créatures vivantes comme lui - et qu'en violant ainsi ses propres sentiments, il devient cruel". Il considérait par conséquent que la consommation de chair animale est "absolument immorale, puisqu'elle implique un acte contraire à la morale: la mise à mort". 

     


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  • Etape de la spirale évolutive

    12ème marche de la Vierge

    Vierge ascendant Poissons

    L’égo transcendé se met au service de l’univers

    KIRTANANANDA SWAMI

     

     

     

     

    Bhaktipada ou Kirtanananda Swami, né Keith Gordon Ham le 6 septembre 1937 à Peekskill, New York, est un gourou controversé américain, fondateur de la communauté New Vrindaban Hare Krishna en Virginie occidentale, où il a enseigné pendant 26 ans, de 1968 à 1994. Il faisait partie de l'Association internationale pour la conscience de Krishna. L'association internationale pour la conscience de Krishna (International Society for Krishna Consciousness), couramment appelée par son acronyme anglais ISKCON (qui signifie en hindi : « angle », « nord-est »), est dédiée à la divinité Krishna. Elle est une branche spirituelle issue de la lignée vaishnava (adeptes de Vishnou), et plus précisément krishnaïte, lignée spirituelle védique qui affirme avoir plus de 5 000 ans d'âge.

    Historique
    Ce mouvement krishnaïte fut fondé en 1966 à New York par A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada (1896-1977), maître spirituel originaire du Bengale occidental. Issu des védas, ce mouvement veut propager partout dans le monde, et en particulier en Occident, le message millénaire de la doctrine védique vaishnava, avec en son cœur la bhakti (la bhakti reprèsente la conviction, incarnée par la « dévotion », jamais dissociée de l'« amour total », que Dieu est au-dessus de toute chose, dans le sens du service envers Dieu, en l'occurrence Krishna).

    Il s'est développé en Occident à partir des États-Unis avec beaucoup de fidèles dès ses premières années d'existence, des milliers d'Occidentaux découvrant au travers de cette bhakti des messages spirituels apaisés au regard de ce qu'enseignait depuis des siècles le christianisme ; cette forme de religion colorée dont le culte est depuis des millénaires rythmé par des chants enthousiastes, des percussions, de la musique et de la danse bouleverse les habitudes, d'autant qu'ISKCON s'ouvre rapidement aux hommes autant qu'aux femmes, aux pauvres, aux riches, aux lettrés et aux modestes, sans distinctions d'aucune d'origine. Son expansion mondiale sur les cinq continents fut fulgurante.

    L'association a son siège principal en Inde, à Vrindavana, dans l'État d'Uttar Pradesh, une ville riche de centaines de temples essentiellement krishnaïtes. Vrindavana est considéré comme le lieu de naissance et de vie de Krishna et de son épouse Radha : bien des livres racontent les divertissements et enseignements du Dieu Krishna à Vrindavana.

    Sans compter l'Inde où les temples dédiés à Krishna, parmi lesquels des temples administrés par ISKCON se comptent par milliers, plus de 150 temples consacrés à Krishna dépendent d'ISKCON à travers le monde, et le nombre de ses adeptes s'élève à près de 8 millions, dont 80 000 personnes impliqués religieusement en communautés (même si, parmi elles, un certain nombre travaillent à l'extérieur de la communauté, les enfants se rendant aussi dans des écoles externes à la communauté. Les États-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni sont trois pays importants de la présence d'ISKCON, laquelle va de pair avec la population indienne sur place, même si le mouvement ISKCON continue de s'ouvrir à toutes nationalités.

    Nelson Mandela fut présent à une cérémonie Hare Krishna en Afrique du Sud (photos). L'ex-Beatle George Harrison aida beaucoup au développement de la « Conscience de Krishna » en Grande-Bretagne(vidéo).


    En France
    En France, un rapport parlementaire publié en 1970 qualifie des dérives constatées dans un centre Krishna à Ermenonville, centre qui n'existe plus.

    En 1995, le mouvement est classé comme secte par la commission d'enquête française sur les sectes , estimant qu'il avait « réalisé de substantiels bénéfices commerciaux par le biais d'associations à but soi-disant désintéressé », que des témoignages avaient été recueillis au sujet d'astreintes à un effort physique important pouvant « réduire esprit critique ». La rapport fait aussi état (au conditionnel) d'« embrigadement des enfants », de « discours antisocial », de « trouble à l'ordre public » (s'appuyant sur les rapports des Renseignements généraux).

    En 2006, la nouvelle commission d'enquête indique qu'il n'y aurait pas de recrutement d'enfants.

    Aujourd'hui, le mouvement, qui avait été ébranlé en France par des erreurs ou déviances de certains membres, semblerait retrouver l'esprit sérieux et sincère de ses origines, d'autant plus que des Indiens expatriés en Occident fréquentent leur temple pour rester en contact avec leur culture d'origine : l'hindouisme. Quelques centaines de personnes se présentent à Paris chaque année au festival de rue Ratha Yatra (premier dimanche de juillet en général).


    Doctrine

    La doctrine du mouvement se fonde sur les textes sacrés védiques (principalement la Bhagavad-Gîtâ).Krishna est le Dieu suprême et unique . Ils considèrent que son culte doit être diffusé dans le monde entier et que l'homme doit utiliser chaque moment de sa vie pour vivre dans la « Conscience de Krishna ». Celle-ci provoquera non seulement la libération de l'individu, mais la sauvegarde et le salut du monde, qui, sans elle, ne connaîtrait que l'« impersonnalité » et le « vide spirituel ».

    Pour que cette libération puisse avoir lieu, celui qui suit la voie de la bhakti, le bhakta, s'abstient de manger de viande, de poisson et œufs ; les autres aliments ne peuvent être consommés qu'après avoir été offerts à Krishna pour en demander la prasada (« grâce », « méséricorde de Dieu »).

    Il ne consomme pas de substance toxique (tabac, alcool, drogue, thé, café). Sa vie sexuelle est sobre, il n'a aucun rapport illicite, et ne se perd pas en jeux de hasard ou inutiles.

    Les hommes, vêtus de leurs dhotis (pagnes indiens traditionnels) safrans (pour les célibataires) ou blancs (les femmes portent le sari), la tête rasée, parfois couronnée de la natte brahmane (touffe de cheveu en haut du crâne) comme les hindous pieux, vont chantant dans les rues, offrant livres et disques concernant Krishna.


    Le « Maha Mantra »

    L'une des principales pratiques religieuses, très simple, est le japa, le chant en l'honneur de la divinité. Seuls les dévôts confirmés vivant en communauté le récitent en principe 1 728 fois par jour, correspondant, pour en faire le compte exact, à 16 tours d'un chapelet de 108 grains, qui leur sert de rosaire, 1 tour de chapelet (mala) durant moins de 7 minutes. Chaque « tour » de rosaire, constitué par 108 répétitions du mantra, donne lieu à un japa (« murmure ») :

    Hare Kŗşņa Hare Kŗşņa
    Kŗşņa Kŗşņa Hare Hare
    Hare Rāma Hare Rāma
    Rāma Rāma Hare Hare
    Ce mantra est apparu originellement dans la Kali-saņţāraņa Upanişad.

    Chanter le maha-mantra est appelé, dans la terminologie hindouiste, le japa-mala. Le nombre de 1 728 correspond à 16 « tours » de chapelet, ce qui prend en moyenne deux heures à l'adepte, qui peut répartir ce temps de récitation tout au long de la journée (temps de prière inférieur à la plupart des communautés monastiques chrétiennes). Ce temps de récitation fut « adapté » par A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada pour ses nouveaux disciples occidentaux : le nombre de « tours » de chapelet, dans sa lignée disciplique indienne, était en effet de 64, soit 6 912 récitations du mantra complet, prenant en moyenne huit heures de son temps au disciple indien.

    Le culte ne se limite pas à cette récitation de mantras ; en effet, chaque jour, dans les temples d'ISKCON on assiste à des chants dévotionnels, accompagnés par des percussions (dont le tambour Mridanga), ainsi que des cymbales (les Karalas), le tout devant les Murtis (statuettes colorées représentant Krishna, sa favorite Radha mais aussi Balarama, le frère de Krishna). Il y a aussi le célèbre chant collectif dans les rues des villes, le Samkirtan. L'étude de la Bahgavad Gita ou du Srimad Bhagavatam ainsi que des Upanishads est aussi une part importante de la vie d'un dévôt.


    Lignée disciplique

    La connaissance approfondie de Krishna est le patrimoine exclusif du Maître spirituel, à qui revient la tâche de la transmettre aux disciples.

    En ce sens le Mouvement Hare Krishna se considère comme l'aboutissement d'une chaîne de traditions transmises par les Maîtres spirituels.

    A l'extrémité supérieure de cette chaîne se trouve Krishna lui-même, dont la dernière incarnation serait le brahmane Caitanya (1485-1534), le fondateur de l'ordre de Caitanya, ainsi que le vingt-deuxième Maître spirituel dans la succession de Krishna.

    Il est important de préciser que le fondateur d'une des principales branches vishnouites que fut le brahmane Caitanya (1485-1534), né au Bengale, est considéré comme une incarnation de Krishna, Dieu, il rejeta en bloc le système des castes qu'il jugeait perverti par une mauvaise interprétation basé sur des intérêts personnels liés aux privilèges acquis. Il transmit sa propre réalisation de Dieu centrée sur la « dévotion » imprégnée d'un brûlant amour pour Krishna. Cette branche du vishnouisme, évidemment, permit à de nombreux « non-hindous » (à l'époque : musulmans) de se « convertir » à l'hindouisme.

    Les fidèles de « Srila Prabhupada » se considèrent donc comme étant une branche authentique du vaishnavisme, se réclamant, au travers de leur gourou disparu, héritiers d'une lignée disciplique remontant à Sri Caitanya Mahaprabhu (Bengale occidental, XVIe siècle) et, au-delà, d'une manière qualifiée de « légendaire » par les rationnalistes, à Krishna lui-même, il y a 5 000 ans de cela. La référence donnée est les textes védiques (les plus anciens textes religieux, Bhagavad Gita, Srimad Bhagavatam, etc.) qui découpent chaque période en « Âges » l'actuel étant qualifié de Kali Yuga ou « Âge de décadence » qui verra, toujours selon ces textes, cette époque sombrer dans l'irréligion et la perte de repères moraux essentiels.

    Selon la doctrine, une des caractéristiques de cet âge demeure l'obsession du « matérialisme » qui, à terme, nuit aux rapports entre humains, entre États, etc. La Bhagavad Gita énonce des principes enjoignant chaque être à « agir en se détachant du fruit de ses actes »





    Les quatre principes régulateurs

     
    les quatre principes régulateurs que respectent strictement tous ceux qui pratiquent sérieusement le bhakti-yoga sont les suivants — quiconque désire à son tour recevoir l'initiation spirituelle devra les observer :

    a)Ne consommer ni viande, ni poisson, ni œuf (et leurs sous-produits).  b)N'avoir aucun rapport sexuel illicite (en dehors du mariage).            c)Ne faire usage d'aucune substance enivrante ou excitante (incluant drogue, alcool, et même café ou thé).d) Ne s'adonner ni aux jeux de hasard, ni à quelque spéculation que ce soit (monétaire par exemple).


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