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    Née le : 10 mars 1776 à 07h00
    à : Hanovre (Allemagne)
    Soleil : 20°18' Poissons AS : 8°38' Bélier
    Lune : 14°15' Scorpion MC : 3°11' Capricorne
    Dominantes : Poissons, Bélier, Capricorne
    Mars, Saturne, Soleil
    Maisons 12, 7, 11 / Eau, Air / Mutable
    Numérologie : chemin de vie 7
    Popularité : 5 493 clics, 7 723e femme, 22 488e célébrité

     

    Biographie de Louise de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale

    Louise-Amélie de Mecklembourg-Strelitz (Louisa Augusta Wilhelma Amelia) (10 mars 1776 - 19 juillet 1810), reine de Prusse et épouse de Frédéric-Guillaume III de Prusse. D’une très grande beauté, elle devint extrèmement populaire, en particulier pendant la guerre contre les Français.

     

    Elle était la fille de Charles II de Mecklembourg-Strelitz, prince héritier de Mecklenburg-Strelitz et lieutenant général de Hanovre, et de Frédérique Caroline Louise, princesse de Hesse-Darmstadt. Elle perdit très jeune sa mère. Son père se remaria alors avec sa belle-sœur.

    A partir de 1786, elle fut élevée à Darmstadt, auprès de sa grand-mère, surnommée « la princesse George ». Elle fut ensuite envoyée dans un pensionnat huppé tenu à Neuchâtel par Salomé de Gélieu.

    Le 24 décembre 1793 elle épousa le prince héritier de Prusse Frédéric-Guillaume et devint reine de Prusse en 1797.

    Soutenue par le prince Louis-Ferdinand et le ministre Hardenberg, elle défendait le parti de la guerre et sut convaincre son faible mari de déclarer la mobilisation contre Napoléon.

    Elle accompagna avec beaucoup de courage l’armée prussienne, au grand plaisir des soldats. Mais après la bataille d’Iéna, elle dut fuir devant les troupes de l’occupant. En décembre 1806, elle se réfugia à Koenigsberg où elle contracta le typhus.

    En juillet 1807, pendant la conférence de Tilsitt, elle obtint une audience auprès de Napoléon pour tenter – en vain – d’adoucir les conditions imposées par le vainqueur.

    Elle s'éteignit le 19 juillet 1810, d’une infection pulmonaire, pendant une visite à son père au château de Hohenzieritz en Brandenbourg.

    Elle avait donné le jour à dix enfants dont sept lui survivront, parmi eux Frédéric-Guillaume et le futur empereur Guillaume Ier.


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  • NOUVELLE LUNE DU 9 MARS 2016 POUR GREEWICH

    carte du ciel géocentrique

     

    SOLEIL 18 degré Poissons: SOUS UN CHAPITEAU IMMENSE LES HABITANTS D UN VILLAGE ASSISTENT A UN SPECTACLE EXTRAORDINAIRE

     

    SOUS UN CHAPITEAU IMMENSE LES HABITANTS D UN VILLAGE ASSISTENT A UN SPECTACLE EXTRAORDINAIRE


    Il est poetique et émouvant de constater que Mercure conjoint Venus de Céline Dion éclairent ensemble ce degré sachant sa capacité à emplir des chapitaux pendant des mois grace à l'utilisation intelligente ( Mercure) de sa superbe voix ( Venus ) energétisée par une superbe opposition des transpersonnelles Pluton Uranus en vierge et un magnifique trigone de Neptune qui ferme ce triangle universellement magique de musicienne inspirée par la grâce de l'amour universelle !
     
    http://www.astrotheme.fr/portraits/be85ZWUdcPj7.htm#


    Dans le theme astral de Benoît MANDELBROT Uranus  retrograde entre ce degré et le degré 17 . Au regard de ses découvertes merveilleuses sur les fractals , le terme "chapiteau "nous fait penser au ciel  , le grand chapiteau cosmique dans lequel les chercheurs plongent leur regard depuis la nuit des temps à la pêche des vérités ultimes . En plongeant dans ce chapiteau de connaissance infinie , soutenu par Uranus Benoit M a permis , degré 17 , une vraie fêtes de pâques participant par ses recherches à l'élévation spirituelle collective .
    Les fractals
    http://fractals.iut.u-bordeaux1.fr/jpl/jpl01.html 
    Sa carte du ciel  http://www.astrotheme.fr/portraits/c2eKkT53bZ64.htm

    Le soleil de Bow wow éclaire également ce degré 

      

    DOMINANTE : L'ATTRAIT collectif qu'exercent une manifestation et ou un discours passionnant et bien orchestré

    18 degré Poissons

    UN MAITRE INSTRUIT SON DISCIPLE

    Dominante : Le transfert de pouvoir et de savoir permettant à l'inspiration créatrice et spirituelle du cycle de perdurer dans sa direction originelle.

    La relation entre Gourou et Chéla, disciple, sacrée selon la tradition hindoue, est récemment devenue familière à un grand  nombre de jeunes et de moins jeunes parmi nous. La doctrine de la "succession apostolique" dans l'église catholique a un sens similaire . La vertu et la connaissance archétypique exprimées au commencement d'un cycle quelqu'il soit ou lors de la création, doit se perpétuer jusqu'au tout dernier jour - Le stade de "l'oméga" dont theillard de Chardin parle si bien.

    Cette vertu constitue l'identité de la manifestation cyclique , la tonalité immuable, le AUM de toute existence au sein de ce cycle

    Elle peut se transmettre au disciple lors de l'initiation de ce dernier . Il faut que cela se passe ainsi car lorsque la transmission , en sanscrit Guruampara s'interronpt, elle laisse la place , elle laisse la place à la superficialité et à l'aveuglement.

    Séquence 7 Grade 4 : Cette étape nous procure une clef permettant d'acceder à une technique suprême nécessaire pour que se perpétue le pouvoir de l'intelligence et de l'esprit . La transmission s'effectue de personne à personne ; elle suit une procédure générale et immuable , tout en s'adaptant néanmoins aux circonstances particulières et individuelles LE MOT CLEF EST INVESTITURE .

    NOUVELLE LUNE DU 9 MARS 2016 POUR GREEWICH

    carte du ciel héliocentrique


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  • Georges Charpak, né le 8 mars 1924 à Dąbrowica

     

    Georges Charpak est né le 8 mars 1924, déclaré le 1er août 1924, dans le village de Dąbrowica en Pologne, aujourd'hui Doubrovytsia en Ukraine. Sa famille, juive, émigre en France en 1931 alors qu'il a sept ans et elle emménage à Paris, avenue d'Orléans, avant de déménager en 1936 pour le square Albin-Cachot1 dans le 13e arrondissement.

     

     

    Né le : 8 mars 1924 heure inconnue
    à : Dubrovytsia (Ukraine)
    Soleil : 17°34' Poissons    
    Lune :  Bélier    
    Dominantes : Poissons, Bélier, Capricorne
    Mars, Jupiter, Neptune
    Eau, Feu / Cardinal
    Astrologie Chinoise : Rat de Bois
    Numérologie : chemin de vie 9
    Popularité : 6 865 clics, 6 277e homme, 10 363e célébrité

     

     

    En 1937, dès l'âge de treize ans, Georges Charpak rejoint le mouvement les « Faucons rouges », « mouvement semblable aux scouts ... mais laïc et d’obédience socialiste2 » dont le local est situé rue du Château dans le 14e arrondissement. Il quitte ce mouvement en 1938 après les accords de Munich et rejoint les « Auberges de Jeunesse3 ». En juin 1940, la partie nord de la France est occupée par les Allemands.

     

    Il obtient son baccalauréat à dix-sept ans en 1941, alors qu'il est inscrit au lycée Saint-Louis à Paris4. Il débute ses classes préparatoires dans le même lycée où il est pensionnaire5. Mais son jeune frère et ses parents refusent de porter l'étoile jaune et sont dénoncés par leur concierge ; ils choisissent de s'enfuir6 avant la rafle du Vél' d’Hiv de juillet 1942. Il possède une fausse carte d'identité, sous le nom de Jacques Charpentier7, qui le domicilie à Troyes.

     

    En 1942, il vit à Montpellier8, avec sa mère et son jeune frère9 et poursuit ses classes préparatoires au lycée Joffre de Montpellier. Son père travaille comme bûcheron dans les Cévennes pour passer inaperçu en raison de son fort accent9.

     

    En novembre 1942, les Allemands franchissent la ligne de démarcation et occupent la totalité du territoire national.

     

    Georges Charpak entre dans un mouvement de Résistance6, par l'entremise d’une de ses camarades de lycée7. On lui donne des responsabilités, il rencontre des résistant du réseau FTP communiste et des résistants du réseau gaulliste Combat. A posteriori, il estime qu'il n'avait pas l'étoffe suffisante pour remplir sa tâche, en raison de son jeune âge et de son impréparation, et se sent responsable de la fin tragique de certains résistants qu'il a côtoyés10.

     

    En 1943, âgé de dix-neuf ans, il échoue au concours d’entrée à l'École polytechnique mais réussit à celui de l'École des mines de Paris ; pendant l’été, il est arrêté par la police à la suite d’imprudences, interrompant ainsi ses étudesN 1.

     

    Il est d’abord interné au centre de détention d'Eysses12, dans lequel il donne et reçoit des cours de mathématiques et de physique13. En février 1944, une tentative d’évasion collective échoue où treize de ses camarades sont tués ou fusillés14. Il est ensuite déporté au camp de concentration de Dachau12 près de Munich en Allemagne : il y reste pendant un an, sa pratique de plusieurs langues ayant selon lui contribué à sa survie15.

     

    Après la guerre, il reçoit « quelques décorations et [est] homologué au grade de lieutenant des FFI16 ».

     

    Il devient citoyen français en 1946, grâce à son statut d'élève-ingénieur[réf. souhaitée] 17. Cette naturalisation lui avait précédemment été refusée, malgré sa croix de guerre.

     

    Il sort diplômé de l’École des mines en 1947. En 1948, il est admis au CNRS comme chercheur dans le laboratoire de physique nucléaire du Collège de France, dirigé par Frédéric Joliot-Curie et il obtient son doctorat de sciences en 1955. Alors que Frédéric Joliot-Curie veut lui faire faire de la physique nucléaire, il choisit le sujet de sa propre thèse18, qu'il soutient en 1954, sur des détecteurs19.

     

    Promu maître de recherches au CNRS en 1959, il est recruté par Leon Lederman à l’Organisation européenne pour la recherche nucléaireN 2 près de Genève. Il en devient chercheur permanent en 1963. C'est dans ce dernier laboratoire qu'il met au point la chambre proportionnelle « multifils » qui remplace rapidement les chambres à bulles en permettant un traitement informatique des données. Il prend soin de déposer des brevets. Il choisit alors de résider à Gex où il s'achète une maison.

     

    Il est professeur associé du laboratoire d'électricité générale de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI) à partir de 198020 et titulaire de la chaire Joliot-Curie pour un an en 1984. Il y développe les applications médicales de ses détecteurs de particules (radiologie douce développant des doses irradiantes moindres) et participe à la fondation de nombreuses « startups » d'imagerie biomédicale dont « Molecular Engines Laboratories21 », « Biospace Instruments » avec son fils Yves médecin-consultant22 et « SuperSonic Imagine » avec Mathias Fink23.

     

    Il est élu membre de l'Académie des sciences le 20 mai 1985. Il prend sa retraite du CERN en 1991.

     

    Il reçoit le prix Nobel de physique en 1992 « pour son invention et le développement de détecteurs de particules, en particulier la chambre proportionnelle « multifils »24,25 », avec comme double affiliation l’ESPCI et le CERN. Tout comme Pierre-Gilles de Gennes un an plus tôt, le prix Nobel de Georges Charpak est « entier » : depuis cette date, il n'y a pas eu d’autre cas d’attribution du prix Nobel de physique à un lauréat seul.

     

    À partir de 1996, avec le soutien de l'Académie des sciences et de ses collègues Pierre Léna et Yves Quéré, il prend la tête d'un important mouvement de rénovation de l'enseignement des sciences à l'école primaire, baptisé « La main à la pâte », qui touche aujourd'hui près d'une école sur trois en France et essaime dans le monde entier. Des collaborations internationales ont été signées pour étendre cette initiative à de nombreux pays dans le monde.

     

    Militant de l'énergie nucléaire civile, il a proposé en 2001 une nouvelle unité de mesure de la radioactivité, le DARI ( pour « dose annuelle due aux radiations internes), correspondant à environ 0,25 millisievert26.

     

     Thierry Ardisson reçoit Georges Charpak, prix Nobel de Physique en 1992. Thierry Ardisson présente son dernier livre "Soyez savants, devenez prophète". Georges Charpak commente son livre qui parle des extremismes et de la science. Thierry Ardisson lui parle ensuite de la guerre et de l'antisémitisme, de l'importation du conflit israélo-palestinien en France.

    En août 2009, il s'élève contre le coût de la construction du réacteur nucléaire expérimental français Iter, dont le budget prévisionnel venait de passer de 5 à 15 milliards d’euros, menaçant les financements de la recherche scientifique européenne ainsi que « de nombreuses recherches autrement plus importantes, y compris pour l’avenir énergétique de notre planète », mais considère que « ... notre problème d'énergie est urgent. C'est immédiatement qu'il faut économiser l'énergie, et remplacer les combustibles fossiles, responsables du réchauffement climatique, par de l'énergie propre27 ».

    Il meurt le 29 septembre 2010 à Paris28

     

    Le Livre DEVENEZ SORCIERS DEVENEZ SAVANTS

    TELECHARGEABLE EN LIGNE :

     

    Télécharger « books?id=ubjZAAAAQBAJ&pg=PA25&lpg=PA25&dq=georges+charpak+theme+astral&source=bl&ots=21o_T3dg4O&sig=jH1XKA8yL3Nz-t8Et1bAg32BrCk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiPwpPU5pnKAhUlp3IKHUB8BZ8Q6AEIQTAG#v=onepage&q=georges%20charpak%20theme%20astral&f=false »

     


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    4580 Enfant (1989 EF) est un astéroïde de la ceinture principale découvert le 4 Mars, 1989 par Eleanor F. Helin au Observatoire Palomar .


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  • Le 9 mars , Présentation officielle de Barbie sur le marché du jouet avec succès immédiat

    Poupée Barbie

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    Barbie
    Personnage de fiction apparaissant dans
    Barbie

    Logo de la franchise.
    Logo de la franchise.

    Nom original Barbie
    Alias Raiponce (Barbie, princesse Raiponce)
    Clara (Barbie : Casse-noisette)
    Naissance 9 mars 1959 (55 ans)
    Origine Drapeau de l'Angleterre Angleterre
    Sexe Féminin
    Espèce Humaine
    Cheveux Blonds
    Yeux Bleus
    Pouvoirs spéciaux Pouvoirs de princesses dans quelques films
    Famille Tante : Millie
    Sœurs : Skipper, Stacy et Chelsea
    Mari : Ken
    Ennemi(s) Raquelle

    Créé par Elliot Handler
    Voix Michèle Lituac
    Noémie Orphelin
    Film(s) Voir la liste des films Barbie
    Première apparition 1959

    La poupée Barbie est une poupée mannequin de 29 cm commercialisée par Mattel, une société américaine de jouets et jeux fondée en 1945 par Harold Matson et Elliot Handler, d'où le nom de l'entreprise : Mat+Ell = Mattel.

Et c'est la femme d'Elliot, Ruth Handler, qui créa Barbie (diminutif de leur fille Barbara) en 1959 en s'inspirant d'une poupée mannequin allemande des années 1950, la Bild Lilli.

    En 1997, Mattel a vendu sa milliardième poupée Barbie[1]. En 2009, et malgré une forte baisse des ventes due à la concurrence, la poupée a généré plus d'1 milliard d’euros de chiffre d'affaires[2].

    Si la Barbie caractéristique est blonde aux cheveux longs et aux traits européens, sa couleur de cheveux varie en fait considérablement et son type ethnique s'est diversifié dès 1967 et plus systématiquement à partir de 1980, si bien qu'à ce jour il existe une Barbie pour à peu près tous les groupes ethniques du monde. Elle exerce de multiples métiers et professions tels que : docteur, enseignante, jockey, vétérinaire, hôtesse de l'air, Chevalier du Roi, Première-Dame (CNN) etc.

     

     

    Historique[modifier | modifier le code]

    Une poupée Barbie de collection

    La première poupée Barbie a été présentée à l'American International Toy Fair de New York le 9 mars 1959 par sa créatrice Ruth Handler. Le succès presque immédiat de ce nouveau genre de poupée poussa son époux et un associé à créer la société Mattel Creations. La poupée Barbie avec sa poitrine opulente, sa taille fine et ses longues jambes allaient, en effet, totalement à l'encontre du style rond et asexué des poupées de l'époque. En cela, elle fut la seconde poupée au corps adulte après la Bild Lilli.

    En effet, en 1951, le dessinateur Reinhard Beuthin créé pour une bande-dessinée dans le magazine allemand Bild Zeitung une poupée  : la Bild Lilli. Quatre ans plus tard, l'entreprise Hauser commercialise la poupée[3].

    Lors d'un voyage en famille à Lucerne en Suisse en 1956, Barbara, la fille de Elliot et Ruth Handler, réclama à ses parents un jouet peu commun pour l'époque : une poupée mannequin du nom de Lilli. Ce jouet au regard taquin et à forte poitrine intrigua Ruth Handler, mais, ce n’est seulement qu’en observant sa fille jouer des heures durant avec la poupée Lilli que la directrice de Mattel décida de produire ce même jouet aux États-Unis[4]. Ainsi, la famille Handler ramena Lilli dans leurs valises sur le continent américain et trois ans plus tard, Mattel lança son nouveau jouet : la poupée Barbie, qui, excepté quelques modifications au niveau du maquillage, était la parfaite réplique de la poupée allemande Lilli. Le succès de Barbie se répand dans tous les États-Unis comme une trainée de poudre, et très vite, la nouvelle poupée de Mattel envahit les magasins de jouets européens. En 1963, Rolf Hausser, directeur de l'entreprise de jouets O&M Hausser et créateur de Lilli, découvre avec surprise sa poupée dans une vitrine de magasin de jouets à Nuremberg la copie parfaite de sa Lilli rebaptisée Barbie[5]. Rolf, décida dans un premier temps de poursuivre le géant Mattel en justice, mais raisonné par son frère et compte tenu du peu de ressources financières de la petite entreprise allemande, les poursuites furent abandonnées. En 1964, Rolf Hausser vendit les droits de la poupée Lilli à Mattel pour sauver l'entreprise familiale qui fit faillite malgré tout quelques années plus tard[6].

    Barbie est le diminutif de Barbara, le prénom de la fille de Ruth Handler[7]. Ses mensurations, initialement hypertrophiées, sont ramenées à des proportions plus habituelles au fil des années.

    Modèles des années 60[modifier | modifier le code]

    Barbie cuisinière

    Barbie Ponytail[modifier | modifier le code]

    Au départ, de 1959 à 1960, Barbie la poupée à l'échelle 1/6e[3], est vêtue seulement en noir et blanc : ses cheveux sont blond platine ou bruns, la prunelle de ses yeux est blanche et elle porte un maillot zébré, des lunettes de soleil blanches, des chaussures noires et des boucles d'oreilles[8]. La raison en est que la publicité de Barbie mobilise un médium nouveau à l'époque : la télévision. Il faut qu'elle soit à son meilleur jour sur le petit écran qui ne diffuse pas encore en couleur. De plus, son regard est légèrement dirigé vers le bas et à droite[8]. Comme la poupée penche alors gentiment la tête, cela donne le regard taquin et faussement soumis des femmes du temps. Elle dispose déjà d'une garde-robe vendue séparément et une étiquette Barbie est cousue sur chaque vêtement[8]. Celle ci choque l’Amérique des féministes et des ligues de vertu[3]. En 1961, l'allemande Bild Lilli arrête d'être vendue face au succès de barbie. La même année, une version rousse de la poupée Barbie est commercialisée et à partir de 1962, elle porte un maillot de bain rouge[9]. En 1963, une poupée Sindy concurrente est vendue en Grande-Bretagne ; sa commercialisation cessera en 1997[3]. La même année, Barbie arrive dans les rayons de jouets en France[3]. À partir de 1964, Barbie peut plier les genoux, ses yeux se ferment, elle a une petite sœur, Skipper[3].

    Barbie Bubble Cut[modifier | modifier le code]

    Ce modèle est commercialisé de 1961 à 1967 et tire son nom de sa coupe de cheveux courte en forme de boule. Les maillots de bain sont identiques à ceux de la Ponytail et ses cheveux sont bruns, blonds ou roux[10].

    Barbie Fashion Queen[modifier | modifier le code]

    Ce modèle, commercialisé de 1963 à 1967, a la particularité d'avoir les cheveux moulés pour pouvoir lui mettre les trois perruques vendues avec la poupée[11].

    Barbie Swirl[modifier | modifier le code]

    Cette poupée, produite à partir de 1964, a des cheveux blonds, bruns ou roux, coiffés en queue de cheval avec une mèche au-dessus du front qui part sur le côté droit de la tête. Sa tenue d'origine est un maillot de bain noir ou rouge[12].

    Barbie American Girl[modifier | modifier le code]

    La Barbie American Girl est une poupée très « vintage » habillée de couleurs « flashy » le regard toujours en biais, c'est la seconde Barbie à avoir les jambes pliables[13]. Commercialisée en 1965, elle évolue encore jusqu'en 1966. Les premières American Girl sont blondes, brunes ou rousses, avec une coupe au carré et une frange. En 1966, Mattel sort le modèle American girl side part en rajoutant une raie sur le côté[14].

    Color Magic Barbie[modifier | modifier le code]

    Barbie Twist'n turn[modifier | modifier le code]

    En 1967 est commercialisée la Barbie Twist&Turn : Amincie, moins maquillée, les cheveux longs et raides, elle est celle qui fera vraiment entrer Barbie dans le monde de la mode.

    Années 70[modifier | modifier le code]

    Juste avant les années 1970, le visage de barbie change, il s'allonge ; elle parle anglais, et en 1968, son amie noire, Christie, apparaît[3]. Elle porte maintenant une minijupe[3], héritage de Quant, Courrèges et Gernreich. C'est en 1971 que Malibu Barbie (la « Barbie de Malibu »), blonde capiteuse au bronzage impeccable regarde enfin droit devant elle. La raison en est que désormais Barbie conduit sa propre voiture et qu'il n'est plus possible, ce faisant, qu'elle regarde en biais. À partir de ce moment, Barbie verra ses métiers, loisirs et professions se multiplier dans une perspective de plus en plus explicite de diversification du rôle de la femme. En 1985, femme active, Barbie porte un tailleur rose et un attaché-case, pratique de très nombreux sports[3].

    Si, depuis 1980, le type ethnique de Barbie s'est donc grandement diversifié, il n'en est pas autant de son compagnon original : Ken (le prénom du fils de Ruth Handler[3]) qui, lui, a peu changé au fil des années. En 2005, Barbie a d'ailleurs rompu sa liaison avec Ken pour Blaine, un surfeur australien ; mais, Mattel relance Ken en février 2006 face à l'indifférence des jeunes acheteuses pour Blaine.

    Années 80[modifier | modifier le code]

    Dans les années 80, Barbie est plus célèbre que jamais. En 1981, Barbie occupe le poste de présidente de la république. Mais elle exerce également des métiers ayant rapport avec les bureaux , (Barbie Day 2 night 1984) qui rappellent aussi que les femmes ont de plus en plus accès au monde du travail. D'ailleurs chaque publicité Barbie est signé de la réplique « We, Girls, can do anything. Right, Barbie? » qui montre que les filles peuvent autant avoir accès aux métiers que les hommes. Elle est aussi chanteuse de rock, car c'est dans les années 80 que de nombreux chanteurs et groupes sont à leur apogée (Madonna, Diana Ross, le groupe Chic, les Bangles...). Enfin, c'est à cette période là que la série Barbie holidays voit le jour. Il s'agit d'une série Collector.

    En effet, à Noel chaque année, depuis 1986, une Barbie Holidays est vendue. Cette année-là, la Barbie Blue Rhapsody première Barbie en porcelaine, débute la collection. Des Barbie représentant le monde entier sont également commercialisées : la Barbie japonaise, la Barbie indienne, la Barbie hispanique,(qui sera connue comme Theresa, une des amies de Barbie) la Barbie allemande, la Barbie irlandaise... En 1981, en l'honneur des noces du prince Charles et de Lady Diana Spencer, sortent les Barbie Ken et Barbie Charles et Diana.

    Années 90[modifier | modifier le code]

    Dans les années 90, Barbie est représentée avec une plus longue chevelure raide comme en témoignent Barbie totally hair (1992), Barbie Glitter Hair (1994) et Barbie Cut n' Style (1994)

    Les poupées récentes pour collectionneurs[modifier | modifier le code]

    Parallèlement aux poupées Barbie disponibles dans les grandes surfaces et à destination des enfants, la société Mattel commercialise depuis les années 1990 des poupées Barbie de collection[15]. Ces poupées Barbie à tirage limité sont vendues dans des magasins spécialisés à un prix beaucoup plus élevé. Ainsi, il y a désormais une « barbie » Marilyn Monroe[16], une « barbie » Elizabeth Taylor, une « barbie » Scarlett O'Hara (personnage principal de Autant en emporte le vent), une « barbie » Janet Jackson, une « barbie » Elle Woods, une « barbie » Katy Perry[17], une « barbie » Cher, une « barbie » Grace Kelly[18],[19], une « barbie » Mad Men[20], etc.

    De la même façon, Mattel commercialise sa poupée habillée sur des thèmes particuliers : Barbie en petite robe noire[21], Barbie en jeans[22]...

    D'autres poupées Barbie sont habillées par de grands couturiers[23], avec, entre autres, pour les 50 ans de Barbie en 2009, 50 créateurs qui ont participé au relooking de celle-ci. : Givenchy, Oscar de la Renta (1998), Karl Lagerfeld[24] (2009), Calvin Klein, Versace, Vera Wang, Christian Dior (1995 et 1997), Louis Vuitton[25] (2011), Yves Saint Laurent, Christian Louboutin[26], Jean Paul Gaultier[27] (2 poupées), Robert Mackie, Chantal Thomass[28], etc. Comme souvent, ceci donne lieu à de nombreux détournements non-officiels de la part de collectionneurs et amateurs[29],[30],[31],[32].

    Barbie Christian Louboutin[modifier | modifier le code]

    Pour le 50e anniversaire de Barbie, le chausseur Christian Louboutin a créé trois poupées[33], avec chacune quatre paires de chaussures[34] déclinées à partir de modèles existants, le tout vendu dans des boites imitant les boites de chaussures Louboutin et commercialisé en édition limitée à 7 700 exemplaires au total[35] :

    • La première « Cat Burglar Barbie » avec 2 400 exemplaires, habillée d'un catsuit noir[36], sera commercialisée en décembre 2009, d'abord en exclusivité sur le site américain de vente en ligne Net-a-porter et sur le site Barbie Collector,
    • La seconde « Dolly Forever Barbie », avec des cuissardes roses et une robe kaki[37], en février de l'année suivante,
    • et la dernière « Anemone Barbie » en robe de soirée verte[38], pour le Festival de Cannes en mai.

    Christian Louboutin a fait modifier la poupée pour que celle-ci ait des pieds plus cambrés, et des chevilles plus fines[39]. De plus, un coffret d'accessoires contenant 9 paires de chaussures[40] a été commercialisé en complément (à l'origine, 12 paires étaient prévues dans ce coffret).

    Barbie et la joaillerie[modifier | modifier le code]

    Barbie est fréquemment associée au monde de la joaillerie, pour l'édition de poupées en éditions limitées. Ainsi, la poupée Barbie neuve la plus chère est celle créée par Stefano Canturi[41] présentée en Australie en 2010, avec un tarif de 500 000 dollars[42],[43]. Le précédent record pour le prix unitaire datait de 2008 avec une poupée à 94 800 dollars présentée au Mexique[44].
    Outre ces records, Barbie s'est vu parer de nombreuses fois ces dernières années par des joaillers célèbres : Bulgari début 2009[45], mais aussi fin 2003 par Boucheron[46], Bulgari déjà, De Beers, Fred, Mauboussin, et d'autres[47].

    Polémiques et controverses[modifier | modifier le code]

    En Arabie saoudite, pour justifier l'interdiction des poupées Barbie dans le royaume, le Comité pour la promotion de la vertu et la prévention du vice (organisme chargé de la police religieuse) déclara : « Les poupées Barbie juives, avec leurs vêtements révélateurs, leurs postures, accessoires et outils honteux sont un symbole de la décadence de l'Occident perverti. Prenons garde à ces dangers et faisons très attention[48]. »

    Pour les psychiatres, Barbie est un fantasme d'adulte mais pas de petites filles[49].

    Des parents l'accusent de fausser l'image de la femme et d'encourager notamment l'anorexie[49]. La pédopsychiatre Gisèle George et la psychanalyste Claude Halmos rejettent l'idée que Barbie ait un quelconque pouvoir, cette dernière va plus loin en disant que la construction psychique d'un enfant dépend des adultes et non pas des objets qui l'entourent[49].

    En 1992, Mattel commercialise la Teen Talk Barbie : elle peut émettre quelques phrases « comme les ados » à propos de shopping, vêtements, pizzas etc. La phrase : « Math class is tough! » (« Les math, c'est dur ! ») attire la réprobation de la AAUW (Association Américaine des Universitaires Féminines). Mattel retire rapidement la phrase du « répertoire » de Barbie. Par contre la phrase : « Allons faire les courses après l'école » ne fut jamais retirée de l'exemplaire français de la Teen Talk Barbie malgré les réticences de la AAUW.

    Dans un brûlot intitulé Toy-Monster : the Big Bad World of Mattel, le journaliste et essayiste américain Jerry Oppenheimer présente le designer de Barbie, Jack Ryan, comme un pervers sexuel. Pour l'essayiste, Barbie serait l'incarnation du fantasme ultime de son inventeur : une call-girl de luxe, à la taille ultrafine, aux seins en obus et au visage enfantin[49].

    Hugo Chávez, le président vénézuélien, a proposé de fabriquer des « poupées avec des visages d'Indiens » pour remplacer « la Barbie, qui n'a rien à voir avec notre culture »[50].

    En 2010, la sortie de Barbie Video Girl suscite l'inquiétude du FBI. Cette poupée équipée d'une caméra et d'un écran LCD pourrait être utilisée selon l'agence comme un moyen détourné de produire du contenu pédopornographique[51].

    Durant le premier semestre 2012, Barbie fait de la politique, mais sans prendre partie, avec la commercialisation de la poupée Yes She Can[52]. La même année, Valeria Lukyanova se fait remarquer par les médias du monde entier en se faisant surnommer la « Barbie vivante ».

    Produits dérivés[modifier | modifier le code]

    Documentaire[modifier | modifier le code]

    Longs métrages d’animation[modifier | modifier le code]

    Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

    liste non exhaustive

    • Barbie Dreamhouse Party sur Nintendo DS, Wii (2013)
    • Barbie Et Le Salon De Beauté Des Chiens sur Nintendo DS et Ninetendo 3DS (2013)
    • Barbie Star De La Mode sur Nintendo DS (2011)
    • Barbie : Princesse De L'Ile Merveilleuse sur Playstation 2, Wii et Nintendo DS (2007)
    • Barbie : Styliste Défilé De Mode sur Nintendo DS (2008)
    • Barbie Cavalière : Stage d'Equitation sur Playstation 2, Nintendo DS et Wii (2008)
    • Barbie Cheval Magique sur Gameboy advance (2005)
    • Barbie Au Bal Des 12 Princesses sur PC, Playstation 2, Nientedo DS er Game Boy Adavance (2007)
    • Barbie Aventure Equestre sur PC, Playsattion 2 (2003)
    • Barbie Coeur De Princesse sur Game Boy Advance (2004)
    • Barbie Gymnastique sur PC (2003)
    • Barbie Aventurière sur PC, Playstation (2002)
    • Barbie Et Les Trois Mousquetaire sur Wii (2010)
    • Barbie Détective : Les Vacances Mystérieuses sur PC (2000)
    • Barbie Styliste créa-ongles sur PC (1999)
    • Barbie Sauve Les Animaux sur PC (2000)
    • Barbie Sport Extreme sur Playstation (2000)
    • Barbie A La Plage sur PC (2003)
    • Barbie Top Modèle sur PC (2000)
    • Barbie Diaries : The High School Mysteries sur Gameboy Advance (2006)
    • Barbie Groovy Game sur PC (2002)
    • Barbie agent Secret sur Gameboy Advance (2002)
    • Barbie Super Sport sur PC (2000)
    • Barbie Imprime sur PC (1999)
    • Barbie : Styliste créa-bijous sur Pc (1999)
    • Barbie Conte De Fées Magiques sur PC (1999)
    • Barbie Salon De Beauté sur PC (1999)

    Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

    Dès 1962, des comics mettant en scène Barbie sont publiés. L'éditeur Dell Comics publia cinq numéros de Barbie and Ken. Plus tard des histoires de Barbie furent publiées dans deux comics édités par Marvel Comics : Barbie Fashion (55 numéros) et Barbie (63 numéros) à partir de 1990[53]. La première dessinatrice du comics Barbie fut Anna Maria Cool[54].

    Bibliographie[modifier | modifier le code]

    en français[modifier | modifier le code]

    • (fr) Janine Fennick, Barbie, poupée de collection, Éditions Soline, 1998, 144 p. (ISBN 2876772663)
    • (fr) François Theimer, Barbie, poupée de collection, Éditions Polichinelle, 1985, 80 p.
    • (fr) Collectif, Barbie : L'Histoire illustrée d'une poupée star, Hemma, 2003, 128 p. (ISBN 2-8006-8377-5)
    • (fr) Marie-Françoise Hanquez-Maincent, D'un bord à l'autre de l'Atlantique, la poupée Barbie : de l'objet ludique au symbole idéologique, thèse de doctorat, Paris 8, 1997, 459 p.
    • (fr) Marie-Françoise Hanquez-Maincent, Barbie, poupée totem : entre mère et fille, lien ou rupture ?, Paris, Éditions Autrement, no 181, 1998, 245 p. (ISBN 2-8626-0831-9)
    • (fr) Laura Jacobs, Sacrée poupée ! les mille et un visages de Barbie, Paris, Abbeville Press, 1994, 144 p. (ISBN 2-8794-6050-6)
    • (fr) Marie-Noëlle Terpend, La Filière du jouet. Document I, le cas Mattel : histoire et voyage de la poupée Barbie, Dossier Faim-développement, 1983.
    • (fr) Dominique Le Dan. Barbie : Midge, Ken et les autres, Paris : Amateur, 1998, 144 p. (ISBN 2-8591-7262-9)
    • (fr) Laeticia Morey, Les poupées Barbie, Biarritz : Ed. du Pecari, 2005, 144 p. (ISBN 2-9128-4854-7)
    • (fr) Jennie D'Amato, Barbie, une poupée mythique, Paris : Naïve, 2009, 128 p. (ISBN 978-2-3502-1190-9)
    • (fr) Kathy Moreau, Poupées mannequins des années 60, Éditions Dollexpo, 2002, 192 p. (ISBN 2-9517840-0-7)
    • (fr) Frédéric Beigbeder, Mémoire de la mode : Barbie, Éditions Assouline, 2000, 79 p. (ISBN 2843230837)
    • (fr) Frédéric Beigbeder, Barbie, Éditions Assouline, 2007, 80 p. (ISBN 284323784X)
    • (fr) Yona Zeldis Mcdonough, Barbie, Éditions Assouline, 2010, 120 p. (ISBN 2759405699)
    • (fr) Marco Tosa, Barbie, 40 ans de magie, Presses de la Cité, 1999, 151 p. (ISBN 2258050464)
    • (fr) Eric Chatillon, Barbie en France, 1963-1969, Les années jouets rationnels, Éditions Dollexpo, 144 p.
    • (fr) Billy Boy, Barbie : Sa vie, son époque et le Nouveau Théâtre de la Mode, Édita Lausanne, 1988, 192 p, (ISBN 2880012260).

    en allemand[modifier | modifier le code]

    • (de) Dieter Warnecke, Barbie im Wandel der Jahrzehnte, Heyne, 1995 (ISBN 3-4530-8738-0)
    • (de) Wolfram Metzger (sous la direction de), 40 Jahre Barbie-World, Info Verlag, 1998, 184 p. (ISBN 3-8819-0229-5)

    en anglais[modifier | modifier le code]

    • (en) Collectif (avec des préfaces de Victoria Beckham et Elton John), The Art of Barbie, (ISBN 0-9537-4792-1)
    • (en) Michael J. Augustyniak, Barbie Doll- Identification & Values, Antiques & Collectibles, Collector Books, 2004, 382 p. (ISBN 1-5743-2405-5)
    • (en) Michael J. Augustyniak, Collector's Encyclopedia Of Barbie Doll Exclusives- Identification & Values 1972-2004, Collector Books, 2004, 415 p. (ISBN 1-5743-2404-7)
    • (en) Stefanie Deutsch, Barbie, the First 30 Years- 1959 Through 1989 and Beyond: Identification and Value Guide, 2003 (2e éd.), 304 p. (ISBN 1-5743-2316-4)
    • (en) Sarah Sink Eames, Barbie Fashion, volume 1, 1959-1967, Collector Books, 1990, 256 p. (ISBN 0-8914-5418-7) ; volume 2, 1968-1974, Collector Books, 1997, 329 p. (ISBN 0-8914-5758-5) ; volume 3, 1975-1979, Collector Books, 2003, 272 p. (ISBN 1-5743-2345-8)
    • (en) M.G. Lord, Forever Barbie: The Unauthorized Biography of a Real Doll. Paperback (ISBN 0-8027-7694-9).
    • (en) Yona Zeldis McDonough (sous la direction de), The Barbie Chronicles: A Living Doll Turns Forty, Touchstone, 1999, 240 p. (ISBN 0-6848-6275-1)
    • (en) Cynthia Mines, Ruth Handler: Creator of Barbie, KidHaven Press, 2007, 65 p. (ISBN 0-7377-3455-8)
    • (en) Juliette Peers, The Fashion Doll- From Bebe Jumeau to Barbie, Berg Publishers, 2004, 232 p. (ISBN 1-8597-3738-2)
    • (en) Mary F. Rogers, Barbie Culture, Sage Publications, 2002, 184 p. (ISBN 0-7619-5888-6)
    • (en) Christopher Varaste, Face of the American Dream: Barbie Doll 1959-1971, Hobby House Press, 1999, 192 p. (ISBN 0-8758-8546-2)
    • (en) Kristin Noelle Weissman, Barbie: The Icon, the Image, the Ideal an Analytical Interpretation of the Barbie Doll in Popular Culture, Universal Publishers, 1999, 128 p. (ISBN 1-5811-2828-2)

    Notes et références[modifier | modifier le code]

    1. Un milliard de Barbie adoptées. Mal acceptée il y a vingt-cinq ans, la poupée ne fait plus peur aux mères [archive] - Libération, 28 juin 1997
    2. L’audit de MoneyWeek : Barbie [archive] - MoneyWeek, 6 avril 2009
    3. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Jean Watin-Augouard (préf. Maurice Lévy), Marques de toujours, Éditions Larousse/VUEF,‎ octobre 2004 (ISBN 2-7441-7580-3), « Barbie » 
    4. Giles Lury, "The Birth of Barbie: Stolen with Pride", IN http://www.thevalueengineers.com/ [archive], article publié le 26 avril 2012
    5. Anne Barrowclough, "Barbie: son histoire secrète", IN http://www.fondationtanagra.com/ [archive]
    6. Oppenheimer Jerry, "Toy Monster : The Big, Bad World of Mattel”, éditions Hoboken, 2009.
    7. Janine Trotereau, L'Univers de la poupée, éditions Solar, 2000, p. 66-67.
    8. a, b et c Moreau, p. 97
    9. Moreau, p. 101
    10. Moreau, pp. 103 et 104
    11. Moreau, pp. 105 et 106
    12. Moreau, p. 108
    13. (en) American Girls [archive] Krista's Doll Restoration
    14. Moreau, pp. 109 et 110
    15. (en) « Barbie and Designers (liste de 145 designers ayant habillé Barbie) [archive] » Barbie Media.com site officiel Mattel [PDF]
    16. Barbie Doll as Marilyn Monroe [archive] Divine Marilyn, 6 novembre 2009
    17. Pauline Gallard, «  [archive]Katy Perry et Nicki Minaj aux enchères » Gala, 5 décembre 2011
    18. Pauline Gallard, « Grace Kelly au Panthéon des Barbies [archive] » Gala, 23 juin 2011
    19. Nadia Sahel, « Barbie Grace Kelly [archive] » cpourlesfemmes.com, 28 septembre 2011
    20. (en) « Barbie Fashion Mad Men [archive] » viewonfashion.com, 16 mars 2010
    21. (en) « Bid Now on Designer Customized Barbies! [archive] » Luxist.com, 31 janvier 2010
    22. Florence Loyal, « Comme Marilyn Monroe ou Marlon Brando, Barbie adopte le jean [archive] » Plurielles.fr, 20 mai 2011
    23. (en) Designer Series [archive] WOW Dolls.com
    24. Exposition « Barbie & Ken » par Karl Lagerfeld chez Colette [archive] Déco Design.biz, mars 2009
    25. Géraldine Dormoy, « Barbie Vuitton [archive] » L'Express, 22 décembre 2011
    26. Mélody Kandyoti, « Christian Louboutin relooke Barbie [archive] » Puretrend.com, 13 octobre 2009
    27. (en) The Many Faces of Barbie [archive] Life, 6 avril 2009 [image]
    28. Barbie relookée par les créateurs [archive] Elle, avril 2009 [image]
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    30. « La poupée Barbie et l'art [archive] » Barbie Ma muse, 2009
    31. « Barbie tueuse et pornchic [archive] » The Trendy Girl, 28 janvier 2011
    32. (en) « Ga-Ga Fashion [archive] » viewonfashion.com, 7 janvier 2010
    33. Barbie a les chevilles qui enflent [archive] Gala, 19 octobre 2009
    34. Carine Bizet, « Louboutin Day, chapitre 2 [archive] » Madame Figaro, 4 novembre 2009
    35. Coraline Aim, « Barbie chaussée par Louboutin [archive] » Vogue
    36. [image] Barbie Louboutin, 3ème du nom [archive] Be, 11 mai 2010
    37. (en) « Shoe Girl [archive] » Vogue, 11 février 2010
    38. (en) Lauren Milligan, « Anémone Barbie Christian Louboutin [archive] » Barbie Collector.com, 2010
    39. Laurline Danguy des Déserts, « La vie en rose [archive] » L'Express Styles, 16 octobre 2099
    40. (en) Louboutin Barbie shoes [archive] Fashion Doll Shoes, 29 septembre 2010
    41. (en) « 'Barbie® by Stefano Canturi' [archive] » Barbie Collector, 3 mai 2010
    42. Simon Duhesme, « Une Barbie de luxe à 500 000 dollars [archive] » Jalou Gallery
    43. (en) « Bling Barbie's now even more high-maintenance... and she's yours for a record $500,000 [archive] » Daily mail, 7 octobre 2010
    44. (en) Rigel Celeste, « The World's Most Expensive Barbie Debuts in Mexico [archive] » luxist.com, 9 septembre 2008
    45. « Bulgari et Barbie s’engagent pour les droits de l’enfant [archive] » Vogue, 26 mars 2009
    46. Mathilde Menusier, « Les «Barbie Joaillerie 2003» en vente au profit de la Croix-Rouge [archive] » abc luxe.com, 2 décembre 2003
    47. « Collection Barbie Joaillerie 2003 [archive] » Tajan, décembre 2003 [PDF] + [image]
    48. (en) Saudi Religious Police Say Barbie Is a Moral Threat [archive] - Fox News, 10 septembre 2003
    49. a, b, c et d (fr) Pour les psychiatres, Barbie est un fantasme d'adulte mais pas de petites filles [archive] - Le Monde, 30 décembre 2009
    50. (fr) La PlayStation, nouvel ennemi d'Hugo Chavez [archive] - Le Monde, 18 janvier 2010
    51. (fr) Le FBI lance une "cyber-alerte" à la poupée Barbie [archive] - TF1, 7 décembre 2010
    52. Emmanuèle Peyret, « Barbie se lance dans la présidentielle américaine en tailleur rose » [archive], Next, sur next.liberation.fr, Libération,‎ 17 avril 2012 (consulté le 3 juin 2012)
    53. (en) Maggie Thompson, Comics Shop, Adams Media,‎ 2010, 880 p. (ISBN 9781440216503) 
    54. « New Barbie comics take fashion seriously » [archive], sur baltimoresun.com, The Baltimore Sun,‎ 12 décembre 1990 (consulté le 22 juin 2013)

    Annexes

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    Article connexe[modifier | modifier le code]

    Liens externes[modifier | modifier le code]


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